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Nothing quite like the feel of something new [PV Tobias]

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MessageSujet: Nothing quite like the feel of something new [PV Tobias] Lun 23 Juin 2014 - 23:02
Nothing quite like the feel of something new
(Neil Gaiman) ▽ I believe that life is a game, that life is a cruel joke, and that life is what happens when you're alive and that you might as well lie back and enjoy it.  
Tu m’as vu, dès que je suis entrée dans ce bar, ton regard concupiscent c’est posé sur moi, tu te moques de mon âge, tu n’hésites pas, tu avances pleins d’une navrante confiance. Ce soir, j’ai abandonné la meute, j’avais besoin d’un peu de temps pour moi, j’avais envie de sortir, de voir du monde, de faire autre chose que tourner comme une louve en cage, attendant un ordre ou le bon vouloir de Derek. J’ai envoyé Boyd sur les roses lorsqu’il a proposé de m’accompagner.  Je le regrette, un peu. Mais pas assez pour gâcher ma soirée.

Mes pas m’ont conduit devant ce bar, des hauts parleurs sort une musique entêtante, je suis entrée sans réfléchir. Tu m’ennuis déjà quand tu te présentes, je sais ce que tu veux, et je sais à quoi je ressemble, tu penses que parce que ma jupe est courte tu pourras la remonter plus facilement. Tu penses comme tout le monde, mais tu te penses différent, tu as une haute estime de toi, ça se voit. Il y a des gens du lycée, je les vois me juger, ça m’agace et comme tu poses ton bras sur mon épaule, je te laisse faire. Je ne sais pas pourquoi, probablement parce que c’est ce que tout le monde attends de moi.

C’est ce que je suis devenue, c’est aussi ce que je veux que l’on pense,  parce que c’est plus facile comme ça. Il y a quelques temps un type comme toi n’aurais jamais posé les yeux sur moi, tu m’aurais ignoré sciemment, ou aurait pris un air dégouté. Tu dégages mes cheveux pour parler contre mon oreille, tu veux savoir ce que je veux boire, ton haleine à toi est déjà chargée de bière. Tu m’entraines jusqu’au bar, ta main posé sur mes reins. Tu m’énerves, je ne supporte pas les types comme toi. Tu es trop conscient de toi-même, je te vois lancer un regard vers ton groupe de pote, un sourire satisfait aux lèvres.

Le barman pose devant toi une canette de bière, un whisky coca pour moi. Je le prends dans la main sans y toucher, tu as déjà bu la moitié de ta bière, tu parles beaucoup, tu dois adorer le son de ta voix. Je m’ennuie, je prends une gorgée, c’est pétillant, sucrée, alcoolisé, je ne sais pas si j’aime ou non, je décide que oui. Tu m’énerves, ta main se pose sur ma jambe, ça me hérisse, je ne t’ai pas autorisé à me toucher, si tu regardais mes yeux au lieu de ma poitrine, tu verrais qu’ils ont lui étrangement, tu aurais sans doute eu peur de les voir si jaunes. J’ai envie de t’arracher la gorge, je sourie en y pensant, je ne peux pas le faire, ça ferait désordre, mais c’est cathartique de l’imaginer. « Dégage ta main de là. » Mon ton est sec, ça te surprends, tu penses à une plaisanterie, alors tu me demandes, comment je compte t’en empêcher. Ta main remonte, contre ma cuisse, je sens ta paume moite, je te hais à cet instant. Je te pousse, je suis forte, et tu es ivre, tu t’écroules par terre. Tu m’insultes, tu as renversé ta bière sur toi, tu tiens la bouteille fermement serrée, voilà ou se trouvait ta priorité.
Conasse, chaudasse, allumeuse, j’espère que tu te feras violé. Je sourie, je rie puisque je ne peux pas l’égorger, je me moque de toi, tu es hors de toi, tu te redresses plus vivement que je t’en imaginais capable, tu brandis ta bouteille, tu veux me l’éclater sur le visage. Un gros bras arrive, il t’en empêche tu écumes de rages, l’homme me jette un regard désapprobateur, comme si j’étais fautive. Mais je ne t’ai jamais demandé de te bourrer la gueule, je ne t’ai non plus demandé de te comporter comme un enfoiré narcissique, et je ne t’ai invité à rien, tu t’es sentis invité, j’espère que ton ego se remettra de cette blessure. Je m’accoude au bar, je sens des regards contre mon dos, la foule débriefe l’événement, tout le monde à son avis dessus. Je m’en fous, je porte le verre à mes lèvres. Je t'oublie déjà.

Mon verre est quasiment vide, les glaçons tintent joyeusement contre la paroi en verre. Je devrais être honnête avec moi-même, je suis sortie parce que j’avais envie qu’on m’aborde, je ne me suis pas encore lassée de ce que je suis devenue, même si je serai bien incapable de dire ce que c’est. J’avais envie de ça, mais pas de ce type. Je relève les yeux, les conversations ont repris, ça ne restera qu’une anecdote. Personne ne m’a demandé ma carte d’identité, il parait que je fais plus âgé, il parait surtout que le chiffre de ce bar se fait sur les lycéens y venant parfois, surtout les lycéennes en fait. Je lève les yeux vers le barman, il est plutôt mignon. « J’espère que ce type n’était pas un habitué je m’en voudrais terriblement de l’avoir fait fuir pour de bon. » J’ai ce sourire en coin, il est devenu ma marque de fabrique récemment, tout comme l’ironie de mon ton.
(c) AMIANTE

   
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MessageSujet: Re: Nothing quite like the feel of something new [PV Tobias] Ven 27 Juin 2014 - 19:19
Nothing quite like the feel of something new
« Il était une fois [...] et ils vécurent heureux », sont des contes de fées et... les contes de fées ne deviennent pas réalité. La réalité est plus houleuse, plus sombre, plus effrayante. Mais la réalité c’est tellement plus intéressant que de vivre heureux jusqu’à la fin de ces jours...



La nuit tombait sur la ville inanimée, le silence saccageant les rues abandonnées. Depuis cette histoire de meurtres, les gens se méfiaient des quartiers isolés. Fuyant les ombres et les mauvaises allées. Le sang sur cette terre semblait s'affecter. Ces rumeurs, ces méfaits. Des faits inavoués... Les humains pensaient à un simple serial killer, un psychopathe sans empathie ni compassion. Une ignorance fourvoyée. Ils étaient tellement loin de la vérité. Ils se berçaient dans leurs train-train se noyant dans des illusions faciles, des aléas visibles. Mais, lui, là ce mec qui déambulait dans  ces ruelles sombres, il se foutait bien de l'insouciance de ces gens perfides et avides de luxure et de richesse. Non il n'en avait strictement rien à cirer. La seule chose qui l'importait en cet instant était d'arrivé à l'heure à son job. En effet, il avait accumulé un retard certain plutôt occupé par un problème de taille, si vous voyez ce que je veux dire. Et dans l'adrénaline, il n'avait pas vu les heures passées. De ce fait, après une course en plein centre ville, il arrivait en trombe devant l'entrée du bar où il bossait. Un vieux bâtiment délavée, un peu insalubre à l'extérieur mais à l'intérieur réservait bien des secrets. Il entrait s'excusant pour ces quelques minutes de retard, et filait dans l'arrière pièce pour se changer. Et enfin le voilà devant son bar, à faire des cocktails pour des alcoolos qui lui racontait leurs journées avec mélancolie. Ils se plaignaient de la lassitude de leurs vies, de leurs déceptions amoureuses, de chaque petit détail qui avaient le don de les agacer, et du coup d'agacer Tobias aussi. Ce dernier n'était pas un psychologue, alors écouter ce genre de conneries à longueur de journée le foutait dans un ennui barbant et compromettant. Le boss lui avait déjà fait de nombreuses remarques concernant son écoute approximative, mais le jeune homme était têtu, bien que ce job ne soit pas une priorité, il ne voulait pas se faire virer. Le bar était son lieu de chasse, c'est là qu'il trouvait ses proies et ses futures victimes. Les femmes ou les bêtes qu'ils traquaient. Ceux qui lui offraient son besoin constant d'excitation, de violence et volupté. Le brun n'était pas quelqu'un de normal, ses envies étaient différentes des autres. Elles se rythmaient enter le sexe, le sang et le meurtre. Il n'était pas sain, il était malsain...

Pendant des heures, il s'occupait de servir des verres et de nettoyer le comptoir désintéressé par l'effervescence des clients qui s'exclamaient bruyamment; Enchaînant le rythme avec facilité. Mais son attention s'attira soudainement face à une jeune fille qui pénétrait dans le bâtiment avec une démarche limite féline.  Elle ne semblait pas très vieille, à son avis, elle n'avait pas la majorité. Cependant, il ne la perdait pas d'une seconde du regard, observant discrètement cette blonde incendiaire. Son corps tout en forme, sa chevelure flamboyante, ces yeux pétillants, ses lèvres rosées qui donnaient envie de les croquer. Une femme en manque de confiance. Tobias avait appris à reconnaître les gens en les scrutant. Pendant des années, il s'était exercé, fasciné par les comportements différents. Et là... Il était intéressé par ce cas particulier. Cette jupe trop courte, ce décolleté trop brûlant, cette coiffure sage mais pas inintéressé. Chaque détail était bien calculé. Cette fille n'était sans doute pas aussi c*nne qu'il le pensait. Elle cherchait à attirer l'attention, sans doute à cause d'un manque dû au passé. Et cette confiance qu'elle arborait n'était qu'un artifice, cachant un lourd secret. Le barman se posait des questions sur cette femme, elle était fascinante par son apparence et surprenante par son agissement. Un habitué s'approchait d'elle tel un kéké des plages ,sans doute bourré. Assez pour croire que cette fille finirait dans son lit. Il était pitoyable... Il la touchait, la ramenait près du bar avec un grand sourire. Tobias les servait, dévisageant l'étranger qui était bien trop occupé par la jeune femme. Il fallait l'avouer, elle était captivante par sa beauté. Il continuait son stratagème alors que cette dernière buvait le whisky coca que le brun venait de lui servir. Et devant le bar, il glissait sa main sur la cuisse de la pauvre fille. C'en était trop. Elle le poussait en arrière, ce dernier déjà vacillant s'effondra au sol. Il s'énerve, il l'insulte, il lui crache au visage des mots venimeux. Tous le monde se retourne vers eux, sauf lui. Encore ce brun qui cachait un sourire en demi-teinte fortement agacé par un tel irrespect mais amusé par ce remballage. Cette petite en avait. Elle lui plaisait bien. Néanmoins , il gardait cet air détaché, même lorsque cet agent de sécurité se ramenait pour sortir l'énergumène de la salle. Bon débarras! La blonde se retournait à présent vers lui, se foutant de ces regards lamentables et curieux sur elle. Au moins ,elle avait réussi son coup. Tous le monde la fixait sauf le barman. Non pas qu'il n'osait pas, mais il réfléchissait, impassible. La jeune femme semblait étrange, elle avait ce quelque chose qui l'attirait, autre chose que cette beauté superficielle. Une sorte de danger. Elle était captivante, vraiment captivante.

Le son des glaçons tintaient dans son verre vidée, alors qu'enfin Toby baissait son regard vers elle, gardant cet air sérieux. Elle avait ce sourire fière sur son visage enfantin. Les gens détournaient enfin leurs regards d'elle. Et elle semblait vidée, fatiguée d'un désir de plus. Cherchait-elle à séduire? Une chose est sure, elle ne venait pas pour boire un coup. "J’espère que ce type n’était pas un habitué je m’en voudrais terriblement de l’avoir fait fuir pour de bon." L'ironie dans sa voix ne faisait qu'élargir le sourire qui se cloîtrait sur les lèvres du jeune chasseur. Avec cet agissement, elle venait de lui prouver tous ce qu'il pensait. Il attrapait sa bouteille de whisky tout en reprenant. "Ce con ne nous manquera pas. Il faisait fuir la gente féminine avec ces tentatives futiles pour séduire. Tu nous fait même une faveur je crois bien...  " Il attrapait son verre ,créant un contact avec les doigts de la louve. Un contact électrisant. Mais il gardait son regard envoûtant dans ces prunelles ambrées. Le liquide coulait dans le récipient, faisant tinter les glaçons contre les parois, puis il y rajoutait quelques verres de coca cola, avant de mélanger pour homogénéiser le cocktail. Et finalement il laissait sa curiosité prendre le dessus en scrutant la jeune femme, tentant de la déstabiliser. "Alors qu'est ce que fait une mineure comme toi dans un bar comme celui là? "




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MessageSujet: Re: Nothing quite like the feel of something new [PV Tobias] Sam 28 Juin 2014 - 15:55
Nothing quite like the feel of something new
(Neil Gaiman) ▽ I believe that life is a game, that life is a cruel joke, and that life is what happens when you're alive and that you might as well lie back and enjoy it.
Tu n’en n’étais donc pas à ton coup d’essai, tu es le produit de ce que la pop culture à fait de toi, un pathétique petit dragueur persuadé que, nous autres demoiselles, n’attendons que toi, que non veut dire oui et que celles se refusant à toi ne sont pas normales, et méritent tes insultes et ton mépris. Non, en effet tu ne manqueras à personne ici, même ton groupe d’ami est resté, sans toi, peut être soulagé. Le plus sage pour toi serait de rentrer cuver ta bière, mais quelque chose me dis que tu vas te rendre dans un autre bar, tenter de trouver la fille assez bourrée qui accepteras de te rejoindre sous les draps de ta chambre étudiante. Et je suis contente que cette fille ne soit pas moi. Tu n’es plus dans mon esprit qu’une anecdote, ce type dans un bar. Ce type dans un bar a finis par partir, du lieu et de mon esprit. Mon attention est tournée vers une nouvelle personne.

Nos regards s’accrochent, au moment où tes doigts s’attardent sur les miens, tu as mon entière attention, quelque chose passe entre nous, je te souris, tu es décidé à me tester, à me déstabiliser, crois-tu que je vais me mettre à bredouiller, je suis consciente de mon âge, un peu étonnée peut être que tu t’en soucis, alors que tu me sers un nouveau verre. « Je vous fais une faveur. » Je reprends tes mots, avec cette confiance toute nouvelle pour moi. Sur le ton de la confidence j’ajoute « Je chasse les loosers assez bourrée pour penser qu’ils ont la moindre chance avec moi. » Au moins je n’aurai pas à te mentir, pas sur mon âge en tout cas, sur le reste sans aucun doute. Le reste, n’est que point de détail, tu n’as pas besoin de le savoir.

Autour de nous s’agite toujours la population du bar, la musique assourdie par les conversations me parvient à peine, les doors je crois, tout le monde s’en moque, soudain surgis à mes côtés une femme, elle doit avoir une trentaine d’année, elle te scrute, non te dévore du regard, elle est belle, malgré son rouge à lèvre étalée, elle sent la déchéance humaine, mais elle est belle, ou peut-être que c’est cette déchéance qui est belle. Est-ce moi aussi je finirai comme ça ? Je l’observe te regarder, elle commande un russe blanc, je ne sais pas ce que c’est, cela me frustre, je ne sortais jamais, j’ai l’impression d’avoir gâché une partie de ma vie, d’avoir perdu mon temps. Je suis jeune, je me dois de faire un maximum d’erreur, des erreurs qui me rappelleront simplement que mon adolescence n’a pas été qu’une phase passive de mon existence. Elle me voit enfin, son regard est vitreux, elle n’en est pas à son premier verre, elle n’est pas stable sur ses talons. « T’as pas des devoirs à faire gamine ? » Je la hais, je déteste qu’on se serve de l’âge, tout est toujours là pour nous rappeler que nous ne sommes pas assez âgés pour vivre vraiment. Elle te regarde, tu lui plais c’est évident. Elle est si cambrée contre le bar, dans le seul but de te fourrer son décolleté sous le nez, que je ne comprends pas comment elle tient encore debout. « Je les ai tous terminé mamie, alors je suis venue jouer ici. » Elle me regarde, indignée que j’ose lui répondre avec ce qu’elle devait penser être une pique très spirituelle. Je lui offre une moue désolée dès plus convaincante. Elle veut me répondre, sa mâchoire légèrement crispée trahie sa frustration, mais d’un geste trop ample du bras, elle renverse une partie de son verre sur elle. Je ris de la voir vexé de sa propre maladresse, elle quitte le comptoir d’un pas chancelant, non sans m’avoir adressé un regard mauvais, tentant de préserver le peu de dignité qui lui reste.
Son estime d’elle doit-être encore plus basse que la mienne.

Son interruption, assez mal venu a coupé notre échange, et cela risque d’arriver encore, je regrette un peu que tu ne sois pas un client, le comptoir est une barrière, il te rend inaccessible. Mais il te rend aussi beaucoup plus désirable que la faune locale dont l’état d’ébriété augmente avec le temps qui passe. Tu es populaire, j’imagine que beaucoup de cliente sont là dans l’espoir que tu leur accordes une attention toute particulière. Du bout du doigt j’effleure le bord de mon verre. « C’est d’un triste de boire seul, tu ne veux pas m’accompagner ? » Avant que quelqu’un d’autre ne le fasse. Une fille ne peux pas boire seule dans ce genre de bar, pas sans qu’un lourd ne surgisse du néant pour envahir son espace vitale, et présentement je préférerai que ce soit toi qui envahisse le mien. « Je peux bien offrir un verre au barman, n’est-ce pas ? »

(c) AMIANTE

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