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Freaks just wanna know what fun is

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MessageSujet: Freaks just wanna know what fun is Dim 10 Jan 2016 - 18:17
Freaks just wanna know what fun is Cela ne faisait pas longtemps qu’il était en ville et Edwin avait voulu visiter les lieux. C’était ce qu’il avait demandé au taxi. Le chauffeur avait été ravi d’avoir un tel client. La seule condition que celui-ci avait donnée était que le tour ne devrait pas durer plus d’une heure. C’est donc ainsi que le jeune homme passa le gros de sa matinée. Pour une raison qui lui échappait, le conducteur se montra très bavard et lui parla des endroits qu’il lui montrait.

« Ici, son gamin avait l’habitude de venir pour faire du skate avec ses potes, maintenant, c’est un parc pour enfant en bas âge. » « Je me souviens quand il y avait un grand cinéma avant ce centre commercial » « C’était avant ou après Main Street ? Je ne me rappelle plus, ils ont changé tous les noms maintenant… »

Edwin écoutait d’une oreille inattentive. Ses observations à lui étaient infiniment plus silencieuses. Il remarqua notamment que la forêt était très facile d’accès à partir de nombreux points en ville. Son regard s’était longuement attardé sur le cimetière et il avait trouvé les « bas quartiers » tout simplement fascinants.

C’est ainsi que sa matinée fila jusqu’aux coups des 11h. Là, la faim amena Edwin à se dire qu’il mangerait certainement dès qu’il trouverait un commerce correspondant. Cela dit, quelque chose attira son attention. Alors qu’ils faisaient le tour de la ville par les nationales qui la bordaient, leur voiture passa à côté d’un petit camp situé juste à la sortie de la ville, un camp transformé en fête foraine avec des attractions  et autres surprises. Le jeune homme n’avait jamais vu pareil endroit. Certes, objectivement, ce n’était pas un parc d’attraction particulièrement immense, mais sa taille était tout de même appréciable et pour quelqu’un qui n’était pas habitué à ça, c’était déjà très impressionnant.

« J’ai amené ma petite la semaine dernière. Elle m’avait réclamé une barbe à papa sans la finir. Classique, mais bon, ça lui avait fait plaisir. Et au moins elle n’a pas réclamé de faire un tour de roue. Je crois qu’elle en un peur. Un jour, n’empêche, faudra qu’on lui montre que ce n’est rien… »
- Je vous remercie. Je crois que je vais descendre ici.
« Vous êtes sûrs ? »

Après avoir assuré que c’était bien ce qu’il voulait et avoir réglé sa course, Edwin descendit pour explorer cette terre inconnue. Ses yeux, d’habitudes calmes et observateurs était ronds, plein d’étonnement. Parfois, on pouvait également y trouver de l’émerveillement, mais parfois seulement. La plupart du temps, l’incompréhension dominait. Il ne comprenait pas l’intérêt d’un tel lieu. Pas même lorsqu’un clown lui hurla :

« Bienvenue à Funland ! Attractions basées à Beacon Hills jusqu’à la semaine prochaine, profitez en ! Venez ! Venez ! »

Et Edwin alla.

Il marcha entre les stands avec méfiance, examinant chaque élément nouveau avec étonnement, tentant de déchiffrer la signification de tout cela. Il ne s’était pas senti aussi perdu depuis le jour où des camarades étudiants de la fac de médecine l’avaient invité à jouer au football avec eux. Et observer les comportements des autres n’aidait pas plus ici que pour ce sport d’équipe. Chacun faisait des choses différentes. Des enfants se promenaient avec de grosses mousses roses collées sur de petits bâtonnets blancs. D’autres léchaient de grosses sucettes. D’autres encore, parfois des adultes, jouaient à des jeux aussi différents qu’incompréhensibles. Tirer sur des ballons. Envoyer un anneau autour d’un bâton. Deviner où se trouvait une bille pourtant bruyante entre trois pots qui avaient été rapidement et habilement déplacés par l’animateur. Mais la plus étonnante de toutes était cette rangée de machines dotées de vitrines dans lesquelles étaient entassées des peluches diverses. Apparemment, le principe était d’essayer de les attraper avec des pinces mécaniques. Mais pourquoi ? On pouvait facilement aller les acheter au supermarché alors pourquoi se donner autant de mal pour les obtenir ?

Il ne comprenait pas l’intérêt de tout cela. Afin d’essayer d’y voir plus clair, il décida de s’approcher et avança jusqu’à se retrouver au niveau d’une fille qui jouait seule, une adolescente, apparemment. Edwin entreprit alors de l’observer avec ses grands yeux bleus-gris qui cillaient moins que la moyenne. Ignorant qu’il pouvait ainsi effrayer une demoiselle lambda.

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MessageSujet: Re: Freaks just wanna know what fun is Dim 10 Jan 2016 - 21:34

Who are you ?




Le soleil est haut dans le ciel, baignant les arbres de ses rayons chauds. Les arbres centenaires projetaient leurs ombres sur les feuilles qui tapissaient le sol de mon jardin. L'automne est bientôt là, mais les arbres ont déjà été dépourvus de leurs feuilles. Les couleurs de ces dernières sont magnifiques, marron, oranges ou encore jaune. C'est un spectacle qui me rend heureuse, et qui est l'une des raisons pour lesquels l'automne est ma saison préférée. Cela me fait penser à mon ancienne vie sauvage, airant dans la forêt de Beacon Hills Il ne faisait ni trop chaud, ni trop froid, le soleil se mêle à la pluie, créant des arcs en ciels. Les rayons du soleil caressent la peau de mes joues, je veux que cet instant dur éternellement. Je suis la seule réveiller. Mais, un bruit vint troubler l'harmonie parfaite dans laquelle je suis. Les gosses du voisin à droite de chez moi ne font que courir en hurlant. Je me lève de mon lit et tire mes rideaux d'un geste brusque, je peux les apercevoir, ces mioches en train de se taper dessus et de hurler.  Ma journée a commencé d’une façon des plus merdiques. J'aime le calme. Mais bon, je ne suis pas allée me plaindre puisque de toute façon, ça ne m’aurait servi à RIEN et qu’on m’aurait au-to-ma-ti-que-ment faite passer pour la méchante sorcière qui empêche des pauvres petits enfants de jouer tranquillement.
Je file me préparé, puis je pars voir mon père. Il est dans la cuisine, assis sur une chaise, le regard vide.On va dire que ma relation avec lui n'est pas tout a fait celle que j'attendais en le retrouvant, mais peut-être qu'avec le temps, cela va s'améliorer. Il m'aperçoit et me fait un demi-sourire, je lui rends.

« Bonjour Malia, as-tu bien dormi ? » me demande t'il, sans posé un regard sur moi.
« Bonjour, euh oui. Juste les petits voisins qui ont troubler ma matinée, mais rien de grave. » m'exclamais-je
« Bon, si ce n'est rien de grave tant mieux. Je te propose quelque chose. Ça te dit de venir avec moi à la fête foraine? J'y vais tous les ans et j'aimerais que tu m'accompagne. »

Une fête foraine ? Ce n'est pas vraiment mon passe temps, voir mon délire. Mais j'accepte, il fait un pas vers moi, je ne dois pas le repousser. Il prépare ses affaires, pendant que je l'attends devant la porte d'entrée. Une fois ses affaires prêtes, il se dirige vers moi tout en souriant. Nous partons de la maison et roulons jusqu'à cette fameuse fête foraine. Pendant le trajet, j'observe le paysage, les gens dans les rues, les maisons, le soleil et ses rayons. Mon père a mit de la musique que je n'apprécie guère. Une fois arriver, nous marchons jusqu'à l'entrée de la fête. Je peux entendre une personne dire : « Muni de votre billet, vous ne pouvez pas résister à l'idée de vous rendre à ce rendez-vous dont vous entendez parler dans toute la ville.
Une fête foraine immense, sortie de nulle part. » A les entendre parler, cette fête foraine c'est la vie. Je grogne rien qu'en entendant les gens parler de cette fête. Mon père prend les places et nous pénétrons à l'intérieur.
La foule.. les enfants, les hommes, les femmes, les personnes âgées.. Il y a trop de monde pour moi. Je m'arroche au bras de mon père qui lui s'arrête de marcher net.

« Que ce passe t-il Malia ? » me demande t-il surpris.
« Il, il y a trop de monde pour moi. » bégayais-je.
« Je connais un stand ou il n'y a personne, je peux t'y laisser, je serai au stand à côté. Ne t'en fais pas Malia, personne ne viendra t'embêter. » me rassure t-il.

Je fais un "oui" de la tête. Je me sens si bête d'avoir peur. Il m’emmène à ce stand, ou il y avait des cabines en vitres et une grosses pinces ou l'on doit attraper des peluches. Mon père me laisse ici avec de la monnaie, c'est vrai qu'il n'y a personne ici. En même temps, le stand est pas si amusant. Je met une pièce dans la machine et essaye d'attraper une poupée. Elle ressemble beaucoup à la poupée de ma défunte soeur. Il faut que je l'attrape.
Raaah ça m'énerve cela ne marche pas, quel jeu pourrit. Je sens quelque chose, enfin quelqu'un m'observer. Je peux sentir son parfum, je ne peux dire si c'est une fille ou un garçon, je ne sais pas différencier les parfums. Je me retourne brusquement, il était là, en train de m'observer. Je n'aime pas ça ! Je me retiens de me jeter sur lui, mais Scott m'a appris à ne pas s'attaquer aux gens.

« Pourquoi tu me regardes comme ça ? » demandais-je avec un air surpris


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Dernière édition par Malia Tate le Lun 11 Jan 2016 - 23:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Freaks just wanna know what fun is Lun 11 Jan 2016 - 20:51
Tu joues à quoi ? La réaction de la jeune femme fut immédiate ou presque. Peut-être avait-elle vu son reflet sur la vitrine de l’appareil ou peut-être avait-il fait trop de bruit. Edwin n’avait pas essayé de se glisser sournoisement derrière elle mais il n’était pas non plus arrivé comme un éléphant. La réaction de la jeune femme l’étonna et son attitude directe l’interloqua. En même temps, un simple bonjour pouvait l’interloquer. Il y avait qu’à voir comment sa « voisine » se comportait avec lui. Le jeune homme ne comprenait toujours pas pourquoi elle lui adressait la parole ni pourquoi elle lui disait les choses qu’elle disait. A la limite, le bonjour, il en avait compris le sens, mais le reste…

Toutefois, ce n’était pas une conversation riche et abondante similaire à celles de Lux qu’il était en train d’avoir. Edwin observa une attitude infiniment plus directe et plus méfiante. D’une certaine manière, il y vit des similitudes avec la sienne. Mais il n’avait jamais vraiment pris la peine de réfléchir à ce qu’il dirait et ferait s’il venait à croiser un tel individu. De manière générale, il ne pensait jamais beaucoup à ce qu’il devait faire avec les autres être humains. Quand il ne s’agissait pas de tuer ou de découper, les choses devenaient encore plus délicates. Si au moins il avait un objectif précis derrière la tête, il aurait une petite idée de l’attitude à adopter. Mais il ne comprenait même pas d’où lui venait cette curiosité.

Du coup, il bégaya un peu.  

Désolé… je ne voulais pas vous… te déranger…

Son ton était clairement embarrassé mais il n’y avait aucune véritable crainte dans sa voix, même pas de la simple timidité. Juste de la maladresse. Il avait du mal à savoir comment il devait s’exprimer avec des inconnus. Autant, dans son travail, ses rapports avec les autres étaient déjà définis, autant pour le reste, c’était de l’improvisation totale.

J’étais juste un peu curieux par rapport à ces machines. Je ne suis pas très certain de comprendre leur intérêt. Et… comme tu es la seule à y jouer, là…

Il y avait eu un petit groupe d’enfant tout à l’heure, à l’autre bout de la rangée, mais ils étaient partis.

En plus, c’est le coin le plus calme dans cet endroit, je crois. ajouta-t-il en donnant clairement l’impression qu’il ne savait pas trop ce qu’il faisait ici.

Sans doute donnait-il l’impression d’être agoraphobe (d’ailleurs, c’était peut-être un peu le cas), mais ça ne l’inquiétait pas plus que ça. Autant le jeune homme pouvait se montrer très secret avec ses origines, sa vie et ses projets, autant il ne complexait pas avec le reste comme la façon dont les autres le percevaient. Tant qu’on ne le voyait pas comme un monstre aux mœurs parfois criminelles, tout allait bien.

Est-ce que je peux te demander pourquoi tu joues à ça ? Surtout que d’après ce que j’ai pu voir, la pince doit avoir un disfonctionnement.

C’était certainement le principe même de cette activité foraine, mais ça, bien sûr, ça lui échappait complètement. Personne ne l’avait jamais amené dans ce genre d’endroit pour « s’amuser ». Enfin si, il y a longtemps, mais ces souvenirs lui avaient étés tout simplement retirés.

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MessageSujet: Re: Freaks just wanna know what fun is Lun 11 Jan 2016 - 23:07

Tu es mystérieux.




Son regard est poser sur moi, ce qui me gêne vraiment. J'ai pas l'habitude qu'on m'observe. Je l'ai senti grâce à mon instinct de coyote garou, j'avais senti son pouls, sa respiration assez bruyante et son odeur qui m'étais inconnu. Il se met à bégayer légèrement.

« Désolé… je ne voulais pas vous… te déranger… »
« Ne me vouvoie pas. Je ne suis pas une vieille. »

Je veux faire un peu d'humour, mais à vrai dire, mon humour n'est effectivement pas très drôle, ce n'est pas ma tasse de thé. Ce jeune homme m'intrigue beaucoup, maladroit certes, mais je ne lui fais pas peur, c'est déjà un bon point. En général quand je parle pour la première à quelqu'un, ce quelqu'un ne m'apprécie pas trop, car ma façon de parler est trop "direct", voir trop "sauvage".

« J’étais juste un peu curieux par rapport à ces machines. Je ne suis pas très certain de comprendre leur intérêt. Et… comme tu es la seule à y jouer, là… »

Je le regarde tout en haussant un sourcil, je suis un peu confuse. Je l'observe plus attentivement, je ne laisse paraître aucune émotion sur mon visage. Oui, j'aime observer les gens, dans leurs moindres fait et gestes.. C'est d'ailleurs ce que l'on me reproche souvent depuis que je suis redevenue "humaine".

« En plus, c’est le coin le plus calme dans cet endroit, je crois. »

Je peux sentir que dans ces paroles, il à l'air perdu. Comme si il ne sait pas ce qu'il fait ici, ni vraiment ou il est.

« Mon père m'a laissé seule ici devant ce "jeu", je voulais un endroit assez calme, je n'aime pas le bruit. Ça m’exaspère. »

Dis-je en me retournant face à la machine. Je reprends la commande de cette machine idiote, qui ne marche pas comme je le veux d'ailleurs. J'essaye d'attraper la poupée avec la pince, j'appuie sur le bouton pour faire descendre la pince pour qu'elle puisse attraper la poupée, manque de chance, la pince ne l'attrape pas. Voilà ce qui me met en rogne. J'ai une envie de casser la machine à gros coup de poing et récupérer cette poupée et partir l'air de rien. Mais enfin réveille toi Malia, soit civilisée bordel, ci-vi-li-sée. On risque de me prendre pour une folle avec une force surnaturelle si je retourne la machine. Reste la plus discrète possible, petite folle.


« Est-ce que je peux te demander pourquoi tu joues à ça ? Surtout que d’après ce que j’ai pu voir, la pince doit avoir un dysfonctionnement. »

Je me retourne délicatement, serrant les poings et les dents, pour ne pas lui montrer ma "colère". Je desserre les dents petits à petits, relâche ma mâchoire et lui adresse un demi-sourire, c'est rare.

« J'ai vu cette poupée et.. elle m'a rappeler quelque bon souvenirs, je voulais la récupérer. »

Ma réaction après avoir dis ça ? Je baisse les yeux, c'est la première fois que je parle de cette poupée, enfin je ne parle pas vraiment d'elle, mais je lui montre qu'elle est importante à mes yeux.

« Et toi, jeune inconnu, que fais-tu ici? Tu as l'air aussi perdu que moi. »

Finalement, nous avons l'air perdu tous les deux.







Dernière édition par Malia Tate le Mer 13 Jan 2016 - 23:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Freaks just wanna know what fun is Mer 13 Jan 2016 - 17:33
Ca veut dire quoi, s’amuser ?
Edwin se vit rapidement demandé de ne pas la vouvoyer. Il apprécia cette précision et y répondit par un simple hochement de tête silencieux, même s’il avait déjà deviné la réponse à cette éternelle question du « vous » ou du « tu » rien qu’aux réponses de son interlocutrice. Le jeune homme se fichait bien qu’on le vouvoyait ou qu’on le tutoyait, sauf dans le domaine professionnel. Il aimait bien que ses collègues le vouvoient pour s’assurer un minimum de distance et de respect. Chacun ses lubies. Celles de la jeune fille avec qui il se retrouvait à discuter devaient compter son talent pour observer les autres. Edwin ne put s’empêcher d’avoir l’impression de se retrouver face à un animal sauvage qui le jaugeait du regard. Il n’aurait presque pas étonné de la voir le renifler d’un air méfiant, mais c’était son imagination qui devait le tracasser. Et aussi le fait qu’il trouvait les animaux bien plus simples que les humains. Au moins, leur comportement était prévisible, pour peu qu’on connaissait les particularités de chaque espèce.  Avec les humains, c’était plus compliqué. Chacun avait son histoire, ses émotions, ses objectifs… cela dit, les raisons de la présence de cette fille parurent plutôt claire à Edwin. Ca faisait du bien un peu de simplicité. Toutefois, ça ne l’amena toujours pas à sourire. Cet air neutre ne quitta pas donc son visage, sauf peut-être le temps de marquer sa compréhension.

Je comprends ce que tu veux dire. commenta-t-il.

Effectivement, mieux valait éviter de le forcer à se retrouver trop longtemps dans un lieu bruyant. Il avait même failli se disputer avec certains des agents de police qui parlaient dans sa morgue comme dans un bistro. Là, c’était plutôt un miracle qu’il ose se rendre dans un endroit aussi dynamique avec des rires et même des cris mais la curiosité l’avait emporté. Et puis cela ne faisait même pas dix minutes, le jeune scientifique n’avait pas encore atteint son quota. Mais il est vrai qu’en général, il préfère largement les endroits calmes. A l’université, son coin préférait se trouvait à la bibliothèque.

Par la suite, il observa la jeune femme faire une nouvelle tentative pour attraper une certaine poupée. Il eut alors confirmation de ses premières impressions : cette machine ne fonctionnait pas très bien. Mais était-ce voulu ou non ? Avec les humains, Edwin ne serait pas surpris d’apprendre qu’il s’agissait d’une sorte de piège encore une fois destiné à « se faire de l’argent ». Toutefois, lorsqu’il apprit les raisons de la détermination de l’adolescente, il comprit. Elle avait attaché à l’objet visé un lien émotionnel qui causait apparemment une fixation. Il jeta un œil à ladite poupée. Elle lui semblait plutôt quelconque, mais ce n’était pas étonnant. Rares étaient les objets qui provoquaient chez lui une réaction émotionnelle irrationnelle. Une pensée lui traversa l’esprit : il lui serait tellement facile de prendre un peu de Mojo et d’utiliser son pouvoir pour récupérer l’objet. Bien évidemment, c’était hors de question, mais il lui arrivait très souvent de penser à ce que ses pouvoirs lui permettaient de faire face à l’impossible. C’était sans doute naturel.

Je vois…

Il ne voyait pas vraiment, mais les bases de politesse dont il disposait lui indiquaient qu’il devait dire quelque chose, même si cela ne faisait pas avancer la conversation. Son cas n’était donc pas aussi désespéré que ça.

Je ne pense pas être plus jeune que toi, mais je suis sans doute aussi perdu. En fait, c’est la première fois que je me trouve dans un endroit pareil et… j’essaie d’en comprendre l’intérêt. Apparemment, il faut dépenser son argent pour avoir le droit de pratiquer des activités souvent influencées par le hasard afin d’obtenir des récompenses que l’on pourrait posséder, ailleurs, par un simple achat. J’ai cru comprendre que le but était de s’amuser mais je m’interroge encore sur la manière d’y arriver…

En même temps, ce problème renvoyait, dans son cas, à une question beaucoup plus profonde. Qu’était-ce que l’amusement pour Edwin Lockhart ? Autre question secondaire, s’était-il déjà amusé ? Mis à part peut-être lors de l’euphorie provoquée par ses pouvoirs et par la drogue qui allait avec, il ne se souvenait pas vraiment d’avoir vécu ce genre d’expérience. Il aimait bien résoudre des problèmes et disséquer des choses, mais de là à dire que ça l’amusait… Si ? Non ?... peut-être.

En tout cas, je ne sais pas si ces machines à pinces sont bien amusantes. Tu n’as pas l’air d’avoir apprécié d’y jouer, je me trompe ?
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MessageSujet: Re: Freaks just wanna know what fun is Ven 22 Jan 2016 - 15:21

La société ce joue de nous.



Elle le regardait, cette fois-ci droit dans les yeux.  Si elle devait choisir une citation pour la définir, ce serait : « Ma souffrance est ma vengeance contre moi-même. »
D'une beauté étrange, fascinante, et presque sauvage. Elle n'avait pas forcément le corps ni le visage parfaits, mais son regard provocateur, sa grâce, son charme mystérieux, son éternel sourire énigmatique et sa fausse indifférence affichée font d'elle une fille sur laquelle on se retournait dans la rue et qu'on n'oubliait pas. Elle était en fait une jeune fille provocatrice, parfois insolente, désintéressée facilement, et lorsqu'elle parlait, c'est toujours de manière intelligente, perspicace et franche. Si elle parlait peu, lorsqu'elle parlait on l'écoute. Elle écoutait le coeur du jeune homme. En disant " Je vois ", Malia ne pu s'empêchait de pouffé, car elle avait senti que son coeur s’accélérait. Il ne voyait pas vraiment, mais Malia ne fit guère attention à ce petit mensonge. Personne ne pouvait la comprendre de toute façon.  

« Je ne pense pas être plus jeune que toi, mais je suis sans doute aussi perdu. En fait, c’est la première fois que je me trouve dans un endroit pareil et… j’essaie d’en comprendre l’intérêt. Apparemment, il faut dépenser son argent pour avoir le droit de pratiquer des activités souvent influencées par le hasard afin d’obtenir des récompenses que l’on pourrait posséder, ailleurs, par un simple achat. J’ai cru comprendre que le but était de s’amuser mais je m’interroge encore sur la manière d’y arriver… »

Malia continuait de le regardée, comme si le jeune homme et elle se comprenaient. Elle pensait exactement la même chose. Elle sourit sur ces mots.

« Pour être honnête, c'est la première fois que je me retrouve dans cet endroit. Et à vrai dire, je ne comprends pas le but de ces machines, ils emprisonnes des objets que l'ont veut, pour au final ne pas les avoirs. »

Disait-elle en soufflant. Comme si tout la gonflait, elle en avait marre, déjà. A peine redevenue humaine, son ancienne vie lui manqué. Au moins, ce n'était pas prise de tête d'être un coyote. Elle en avait presque oublié la poupée.

« Non, tu as bel et bien raison, je ne m'amuse pas. Cela m'énerve plus qu'autre chose. Ca te dirait qu'on s'éloigne de cette immense foule, de ces machines qui te volent de l'argent, de ces humains méprisants ? »

Elle lui souriait, en tendant sa main.

« Malia Tate »

Ce n'était vraiment pas une super présentation, elle aurait pu faire mieux quand même.




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MessageSujet: Re: Freaks just wanna know what fun is Sam 30 Jan 2016 - 15:54
Pourquoi ça ressemble à du coton rose ? La demoiselle avait une attitude bizarre. Cela dit, ce n’était pas Edwin qui allait lui jeter la première pierre. En fait, le jeune homme n’avait même pas les outils nécessaires pour déterminer ce qui était normal et ce qui ne l’était pas. Tout ce qu’il pouvait faire, c’était comparer les situations dans lesquelles il se retrouvait avec celles qu’il avait déjà vécues. De fait, que quelqu’un se mette à rire sans raison apparente pendant qu’il parlait ne choqua pas vraiment Edwin. Le jeune scientifique en avait fait rire beaucoup à l’université avec son étrange comportement.  Ce qui était moins habituel, en revanche, c’était de tomber sur une personne qui comprenait ses difficultés sociales. Certes, il était trop tôt pour dire si cette adolescente rencontrait d’autres difficultés similaires aux siennes, mais pour Edwin, c’était déjà une grande nouveauté. Si bien que son étonnement fut tout à fait visible et audible. Chose assez rare.

Vraiment ? J’avais l’impression que c’était le genre d’endroit où tout le monde avait l’habitude d’aller.

Son regard suivit alors un petit groupe d’enfants qui illustrait bien son propos. Les gens donnaient l’impression de fréquenter ce type de lieu depuis leur plus jeune âge. On voyait même une ou deux poussettes au loin. Il en avait déduis que tout le monde avait l’habitude des « fêtes foraines ». Qu’un humain autre que lui se retrouve à découvrir un tel univers à un âge aussi avancé que celui que semblait avoir cette fille l’étonnait beaucoup. Mais était-ce si extraordinaire que cela ?  Edwin n’eut cependant pas le temps de faire la liste des hypothèses possibles car son interlocutrice enchaîna avec une proposition tout aussi étrange.

Tu es sûre ? Je veux dire… ce n’est pas plutôt déconseillé pour une jeune fille de s’isoler avec un inconnu ?

La question était complètement désintéressée et Edwin ne faisait qu’afficher une sincère surprise. Pour le coup, il trouvait ce comportement fort étrange. Mais ce qui l’interpela surtout, c’est le fait que cette adolescente parle « d’humains ». Et ça, c’était une manière de s’exprimer totalement inédite qui suggérait une certaine distance avec ladite espèce humaine… Ou bien il s’agissait d’un mouvement « teenager » comme celui des gothiques (très à la mode dans certaines parties du campus universitaire qu’il avait fréquenté). Au final, ce fut sans doute ce détail qui poussa Edwin à serrer la main de cette fameuse Malia.

Edwin Lockhart.

Sur ces présentations peu banales, les deux protagonistes s’éloignèrent des machines à pince infernale.

Je ne suis pas sûr qu’on puisse accuser l’ensemble de l’humanité pour ces machines. Il me semble que c’est surtout la société de consommation qui en est responsable. précisa-t-il un peu maladroitement.

Il voulait surtout l’inciter à expliquer son choix de vocabulaire assez étonnant. Dans une autre ville, Edwin n’aurait peut-être pas fait attention, mais il se trouvait à Beacon Hills et dans une ville qui avait été, semblait-il, le terrain de jeu d’un Kanima, on ne devait mettre de côté aucun détail. Cette fille pouvait parfaitement disposer d’informations très utiles sur le monde surnaturel. Ce qui ferait alors une très bonne piste pour les recherches du jeune scientifique. Mais il n’en n’était pas encore là et il n’était pas dans sa nature de monter des plans sur la comète.

En plus de cela, ils furent rapidement interceptés, avant qu’ils puissent quitter la zone foraine par un vendeur ambulant qui poussait une sorte de chariot sur lequel était installé un drôle d’engin. Le commerçant portait des vêtements très colorés ainsi qu’un maquillage pour le moins remarquable. Pour couronner le tout, il avait une voix forte et assez désagréable.

Bonjour les amoureux ! Ca vous dit une barbe-à-papa ?

Edwin l’observa sans rien dire, visiblement confus.

Une quoi ?

Accessoirement, il se demandait pourquoi cet homme les avait qualifiés « d’amoureux ».
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