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Analyse-surprise pour un public-surprise

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MessageSujet: Analyse-surprise pour un public-surprise Sam 9 Jan 2016 - 23:42
Analyse-surprise pour un public-surpriseIl était tard. C’était une des premières soirées d’Edwin à son nouveau travail et déjà il s’attardait au bureau.

Le jeune homme n’avait pas perdu de temps. A peine arrivé, il avait rapidement pris ses aises. Pas le choix dans le métier, les morts n’attendaient pas, quoi qu’en disent les vivants. Mais si les secrets de tel accident cérébral ou de telle crise cardiaque avaient été percés, il en restait d’autres infiniment plus mystérieux et plus fascinants. Très vite Edwin avait entendu parler de cette fameuse vague de crime qui avait frappé la ville il y a quelques temps. Des meurtres pendant lesquelles les victimes s’étaient retrouvées impuissantes… complètement paralysées. L’œuvre d’un Kanima, à n’en pas douter. Le bestiaire des Docteurs était complet. Encore que les spécimens en question étaient des plus rares. Aussi, le jeune scientifique comptait bien mettre la main sur quelques restes et notamment sur ce précieux venin. Théoriquement, le jeune Lockart doutait que la substance soit utile à ses recherches, mais ça restait tout de même un produit rare et passer à côté serait un sacrilège.

La réouverture du dossier et des preuves ne s’était pas faite sans histoire. On lui avait posé beaucoup de questions. « Pourquoi rouvrir ce truc alors que tout est fini ? » lui avait-on dit. C’était assez incroyable comme certains humains pouvaient être volontairement aveugles. Il avait suffit de dix minutes à Edwin pour repérer une multitude d’incohérences dans ces rapports. L’enquête n’était assurément pas terminée. Et pourtant, on l’avait bouclée. Enfin… il n’était pas là pour percer les mystères obscurs des intentions humaines. Ce qui l’intéressait surtout, c’était cette clé à molette recouverte d’une substance un peu gluante… Depuis le temps, l’intérieur du sac plastique était salle, gluant. L’étiquette indiquait très justement « clé à molette » et, moins justement, « substance paralysante ». C’était d’un vague. Edwin enfila une épaisse paire de gants en plastique.

Première question : est-ce que la puissance du venin du Kanima augmentait avec la durée ?

Il était plutôt tard, donc. Le commissariat était assez vide. Seuls les employés de service de nuit étaient encore présents. C’était une nuit calme. Personne ne vint déranger le docteur Lockhart dans ses expériences. En même temps, il était tellement absorbé qu’il n’avait même pas pris la peine de vérifier que les stores de la fenêtre qui liait son bureau à la salle d’autopsie soient complètement fermés. Il avait réussi à extirpé quelques infimes quantités de substance pour les passer au microscope. C’était l’examen habituel. Pas très avant-gardiste. Mais suffisant pour comprendre qu’il s’agissait d’une substance d’origine surnaturelle. L’heure était à des tests plus poussés. Ainsi, le chercheur sortir son alambic et entama une procédure complexe qui passait par un véritable parcours de transformations en allant de l’ébullition à la fermentation et en passant par la condensation. Le tout avec quelques petits passages dans des substances tout aussi intrigantes que le venin lui-même. Mais ça, c’était l’expérience dite longue. Edwin avait le temps d’en mener une autre en parallèle, plus directe, cette fois.

Il sortit une clé de son porte feuilles et ouvrit un tiroir de son bureau pour en ressortir un gros lézard. L’animal tenait tout juste dans sa main. On voyait bien qu’il était vivant, mais il ne bougeait pas beaucoup, comme s’il était endormi. En tout cas, il le sera bien vite car il finit dans le sac qui avait contenu le venin. Le processus fut très court. En quelques secondes, l’animal devint complètement immobile. Le jeune légiste sortit alors, d’un autre tiroir, un plat artisanal en argile qui, de toute évidence, ne provenait pas de la réserve du poste de police. Après avoir posé le plat sur la table, il tendit ses mains gantées et attrapa précautionneusement le lézard pour le déposer sur l’étrange contenant. L’instant d’après, Edwin tira du côté de l’objet un couteau à la forme bizarre, sa lame était recourbée et son manche… ancien. On pouvait presque voir des gravures dessus. Celles-ci n’étaient que décoratives mais il serait difficile pour un observateur extérieur de le deviner. Surtout que la lame servit bientôt à découper le lézard en morceaux et à procéder à une dissection pour le moins… atypique.

C’est alors qu’Edwin entendit quelque chose.

Le jeune homme releva aussitôt la tête et se redressa, vêtu de sa blouse blanche, de ses gants en plastiques blancs et de son masque de protection assorti, il devait avoir l’air pour le moins bizarre. Surtout qu’il tenait encore son couteau.  

- Qui est là ? demanda-t-il d’une voix impérieuse.

Car, il le voyait bien, quelqu’un l’avait observé.


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MessageSujet: Re: Analyse-surprise pour un public-surprise Dim 17 Jan 2016 - 13:03
JUMP INTO THE DOCTOR'S DEN
Si Scott et ses amis avaient attendus aussi longtemps que possible avant de révéler l’existence du surnaturel au shérif Stilinski, ils devaient reconnaitre que depuis que celui-ci était au courant leur tâche était grandement simplifié. Cependant, une fois n’était pas coutume, le shérif avait apporté les complications en informant Scott et le reste de la meute que quelqu’un avait ressorti les dossiers liés au Kanima. Depuis que Jackson était parti à Londres, Scott n’avait plus réellement pensé aux évènements survenu un an plus tôt et l’affaire était supposée être close. Qu’est-ce qu’un inconnu pouvait espérer trouver dans un dossier clos et enterré ? Scott n’était plus qu’à quelques minutes du bureau du shérif et il n’avait toujours pas réussi à comprendre quel genre d’individu pouvait vouloir, faire remonter à la surface un dossier aussi macabre. Il y avait bien son père qui fouinait ses derniers temps dans le but de mettre le shérif à la porte sous prétexte de trop mauvais résultats, mais le nombre d’affaires irrésolues n’avait rien d’anormal compte tenu des évènements des dernières années, et il n’avait de toute façon rien à voir avec l’exhumation des dossiers. Le coupable était apparemment un nouveau venu en ville : le médecin légiste. Le jeune alpha s’était alors aperçu qu’il n’avait jamais connu le précédent. Certes, il l’avait bien croisé à quelques reprises, mais il ne lui avait jamais adressé la parole et maintenant qu’il y pensait, cela lui paraissait étrange qu’aucun médecin ou scientifique ne se soit donné la peine de rouvrir le dossier du Kanima avant. Le shérif avait certes décourage plus d’un de ses subalternes, mais aucun n’avait jamais vraiment protesté. Depuis le temps qu’ils habitaient à Beacon Hills, ils étaient probablement trop effrayés de savoir ce qu’ils risquaient de découvrir. Et puis une fois qu’un dossier était clos ou déclaré insoluble, un autre arrivé sur la longue pile des faits inexplicables de Beacon Hills.

Le jeune homme se gara légèrement à l’écart du bureau du shérif, il ne pouvait la laisser trop proche du parking de peur que quelqu’un, notamment son propre père, ne la remarque et se mette à la recherche de l’adolescent. Il devait cependant traverser la station pour atteindre la salle d’autopsie sans se faire remarquer. Heureusement pour lui, le shérif avait pensé à laisser entrouverte l’une des portes latérales utilisées pour la maintenance du bâtiment. La méthode était quelque peu inhabituelle, la meute ayant l’habitude d’accéder au bureau du shérif sans se soucier d’être discret, mais le shérif lui-même ne pouvait plus les couvrir du fait de l’investigation qu’il subissait et ils devaient avoir des raisons plus justifiables qu’une curiosité mal placée au sujet d’un nouvel arrivant dans l’équipe du shérif. Dans tous les cas, Scott n’eut pas trop de mal à atteindre son objectif, l’heure tardive et le calme assez inhabituel de la nuit selon les standards de Beacon Hills lui permirent de traverser les deux couloirs et l’escalier séparant son objectif de son point d’entrée. Sans difficulté particulière, il parvint à s’introduire discrètement dans la salle d’autopsie non sans avoir au préalable utilisé son ouïe, largement plus développée que la moyenne du fait de sa nature de werewolf, pour s’assurer que le médecin légiste était seul. Il fut cependant surpris de ne pas l’apercevoir au travers de l’entrebâillement de la porte et ce n’est qu’une fois rentré à l’intérieur de la pièce que le jeune homme compris que l’étranger se trouver dans son bureau, une petite pièce donnant directement sur la salle d’autopsie via une large baie vitré dont les stores étaient laissés ouvert.

Scott eut un sursaut de panique en voyant que l’inconnu lui faisait face depuis son bureau, mais celui-ci semblait bien trop pris par sa tâche pour l’apercevoir. Le jeune alpha s’approcha donc discrètement de la baie vitrée afin d’observer l’étrange expérience menée par le légiste. Ce dernier semblait tenir dans ses mains un animal que Scott peinait à voir distinctement, mais qui s’apparentait toutefois à un lézard. Silencieux, il observa la suite de l’opération méticuleuse en silence, avant de s’apercevoir que le médecin légiste avait plongé l’animal dans le sachet contenant les restes du venin du Kanima avant de l’en extraire pour le disséquer. Soudain Scott eut la conviction que l’étranger en savait probablement encore plus qu’il ne l’avait pensé en premier lieu. Qui pouvait-il bien être ?

Ne pouvant rester indéfiniment derrière l’armoire au risque de se finir par se faire remarquer, Scott tenta de sortir, mais il trébucha contre la roue d’un chariot qui se trouvait à proximité, renversant quelques ustensiles qui demeurèrent intacts, seule une lampe se brisa, et le bruit métallique de la chute se répercuta dans l’ensemble de la pièce. Soudain, une voix se fit entendre et Scott s’immobilisa…

- Qui est là ?

Le ton de la voix n’avait rien d’agréable, mais il n’était pas non plus tout à fait agressif. Il semblait appeler avant tout à une réponse et à une réponse rapide. Scott regrettait l’absence de Stiles, ses excuses improvisées n’étaient pas toujours convaincantes, mais au moins il ne restait pas impassible quand il devait se sortir du pétrin par la parole. Scott n’avait aucun don pour le mensonge, il ne lui restait donc qu’à dire la vérité. Partiellement du moins.

- Excusez-moi pour le dérangement, s’expliqua-t-il en montrant d’un signe de tête le fatras qu’il avait fait s’écrouler. Le Shérif m’envoie, il pensait que l’assistant du vétérinaire pourrait vous être utile. Ce n’est pas tous les jours que ce genre … d’affaire arrive.

Sauf à Beacon Hills. Scott regarda le légiste droit dans les yeux, espérant entre apercevoir si celui-ci croyait ou non à sa vérité altérée. Il était de toute façon trop tard pour faire marche arrière, il ne restait plus qu’à espérer que contrairement à la grande majorité des étrangers ayant débarqué à Beacon Hills ces deux dernières années que Scott avait rencontrées ces deux dernières années que le jeune légiste ne chercherait pas à sacrifier la moitié des habitants de la ville pour assouvir une vengeance personnelle. Il y avait déjà assez à faire avec les onis, Scott ne souhaitait pas avoir à lutter contre un nouveau Darach ou un Peter-bis.

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MessageSujet: Re: Analyse-surprise pour un public-surprise Lun 18 Jan 2016 - 12:24
The boy with a strange excuse Techniquement, il n’avait rien fait de compromettant, rien du tout même. Ok, l’expérimentation sur des animaux vivants n’était peut-être pas une activité moralement impeccable, mais il se trouvait dans un laboratoire et il était presque « évident » que la science nécessitait de faire des expériences. Et puis il se trouvait dans une morgue, donc par définition, on devait y trouver des choses morbides. Il n’empêche que même s’il était persuadé de pouvoir justifier ses actions, Edwin n’avait pas vraiment envie qu’un curieux vienne mettre le nez dans ses affaires. Il aurait dû verrouiller la porte de la morgue, il le savait. Mais entre son travail et son enthousiasme, le jeune légiste s’était laissé emporter. Il ne recommencerait pas une telle erreur, se promit-il. Toutefois, avant de penser au futur, il devait commencer par réfléchir au présent. Surtout qu’il ne se retrouvait pas confronté à un collègue curieux ou juste intéressé par un quelconque dossier, c’était un adolescent qui l’avait surpris. Edwin était persuadé que ce jeune homme n’avait rien à voir avec la police. Que pouvait-il donc faire ici ? L’inconnu donna une explication qui laissa le scientifique des plus perplexes. Son étonnement était parfaitement visible. En tout cas, si son interlocuteur s’inquiétait peut-être de la pagaille qu’il venait de semer, celle-ci passait complètement au dessus de la tête du légiste.

L’assistant du… je vous demande pardon ? Je ne me rappelle pas d’avoir entendu le shérif me parler d’un tel arrangement.

Son ton était manifestement soupçonneux. Pourtant, en temps normal, il aurait pu effectivement croire qu’il avait oublié telle ou telle phrase prononcée par le shérif. Edwin éprouvait un intérêt relativement limité vis-à-vis des préoccupations de ses semblables humains. Mais comme il était tout nouveau et qu’il tenait faire une bonne impression à son supérieur, le jeune Lockhart prenait soin d’enregistrer tout ce que le shérif Stilinski lui disait. Et il ne se souvenait clairement pas d’avoir eu une telle conversation avec lui… A moins que le shérif ne lui en ait simplement pas parlé.

Et de quel genre d’affaire parlez-vous, précisément ? Je ne me souviens pas non plus avoir demandé la moindre aide.

Le shérif lui avait notamment demandé des explications quant à cette réouverture de dossier. Edwin avait simplement répondu qu’il nourrissait une curiosité scientifique par rapport à cette affaire et qu’il ne comptait donner lieu à aucune suite juridique ou policière. Le jeune homme pensait avoir rassuré son supérieur, mais si celui-ci était effectivement responsable de la présence de ce garçon, alors il cachait peut-être quelque chose… Ou bien, le shérif n’avait rien à voir avec la présence de ce garçon…

Lentement, Edwin approcha sa main de la poche de sa blouse qui contenait sa montre à gousset… une montre qui était dotée d’un compartiment secret renfermant une pilule de Mojo… Mais aurait-il le temps de l’ingérer si cet individu se révélait dangereux ? Ce n’était pas sûr, il faudrait passer par une altercation physique. Enfin d’abord, il fallait évaluer la situation.

Et même si c’était le cas, je ne vois pas pourquoi le vétérinaire ne serait pas venu lui-même… ajouta-t-il d’un air clairement suspicieux.

C’était toute l’attitude du scientifique qui était méfiante. Son regard froid ne cillait presque pas et s’accrochait à celui de son interlocuteur, comme s’il essayait de le scanner. Comme s’il pouvait déceler la vérité dans ces iris. Cependant, l’attention du légiste ne se limitait pas au regard, il était attentif au langage corporel. Ce n’était certes pas un langage qu’il maîtrisait mais il serait au moins capable d’y déceler des signes menaçants. Pour l’instant, tout ce qu’il avait sous les yeux était un jeune homme apparemment mal à l’aise… Ce qui était sans doute normal dans une morgue. Un jeune homme curieux, aussi, pour l’avoir observé discrètement… Ce qui était sans doute normal pour un adolescent. Cependant, la normalité n’était pas vraiment une valeur acquise pour le médecin légiste et il attendit donc que cet « assistant vétérinaire » lui offre des précisions plus convaincantes. Edwin ne put toutefois s’empêcher une dernière remarque :

Mais peut-être avez-vous des informations sur une affaire…

Le sous-entendu était évident : Edwin insinuait que le garçon qui se trouvait en face de lui était peut-être lié à une affaire criminelle. Peut-être même en était-il le coupable.

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