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Fix you ◊ Liar [+18]

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Le badass Leprechaun taille XXL
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MessageSujet: Fix you ◊ Liar [+18] Lun 14 Sep 2015 - 23:02




I will try to fix you
Oskar & Liam
<3
« When you try your best but you don't succeed. When you get what you want but not what you need. When you feel so tired but you can't sleep. Stuck in reverse »Voilà deux jours que je suis chez Oskar. Deux jours que je n'ai pas remis les pieds chez moi. La berline noire est toujours là, signe que mes parents aussi. Alors je ne préfère même pas prendre le risque de recroiser mon père. Ce n'est même pas la peine. Mon frère m'a ramené des fringues. Histoire qu'au moins je ne me transforme pas en clochard. C'est quand même la meilleure quand on y pense. Ce sont eux qui se sont barrés et c'est moi qui me retrouve à la porte de ma propre maison quand ils reviennent. Ça me met tellement les nerfs. Enfin, je pense à ma soeur et à mes frères, même s'ils ne l'avouent pas, je sais que nos géniteurs leur manquent le reste de l'année. Alors ils peuvent bien profiter des quelques jours qu'ils daignent leur accorder tous les dix mois.

Je préfère ne pas trop y penser parce que je sais très bien que ça va me rendre fou. Encore. Puis ce n'est pas si mal ici en fin de compte, Osar est bien plus cool que ce qu'il pourrait laisser penser. Mon seul problème c'est vraiment le bordel ambiant. Y en a partout. C'est hallucinant. Je me demande comment il a fait pour vivre ici aussi longtemps sans penser à ranger. Non, parce que j'ai bien compris qu'il était déprimé tout ça, mais quand même. Je me dis qu'il ne peut pas s'en sortir si sa maison est autant en bordel. J'pars du principe que quand t'es au fond du trou, faut toujours commencé quelque part. Et je pense que commencer par un peu de ménage ça ne peut pas faire de mal. Non, parce que je ne doute pas du fait qu'Oskar soit au fond du trou, il faudrait être aveugle pour ne rien voir et quand je suis arrivé, même s'il ne l'a pas fait volontairement il m'a laissé entrevoir une part de ce néant qui l'habite. Et j'en sais rien, depuis je ne peux pas fermer l'oeil sans y penser. Je ne peux pas le laisser comme ça. J'pourrais plus jamais me regarder dans un miroir sans ça. Peut-être que je me sens redevable, parce qu'il m'a ouvert sa porte quand j'en avais besoin ou peut-être que simplement j'ai juste envie de l'aider. J'en sais rien et pour le coup je ne me pose pas vraiment la question. Je sais juste que je dois le faire et c'est la seule chose qui m'importe là, tout de suite.

Je suis dans le canapé, fixant le plafond alors que toutes ses pensées s'accumulent dans mon esprit. Je suis incapable d'arrêter de penser. Surtout pas quand je suis seul, c'est un peu comme une machine qui se met en route et qui ne sait plus s'arrêter. Oskar est parti au taff depuis un petit moment maintenant, je ne saurais même pas dire depuis combien de temps. J'ai perdu la notion du temps à force de réfléchir. J'attrape la bouteille de bière que j'ai laissé sur la table basse et j'en bois une gorgée. Je n'ai toujours pas pu retourner bosser. Pas avec la gueule que j'me traine. Parce que ça a beau avoir dégonflé, ça reste bien moche. Si je perds mon taff à cause de mon enfoiré de père, j'me jure d'lui faire la peau. Clairement et simplement. Je m'en ferais un manteau pour l'hiver s'il le faut. Mes pensées tournent en rond depuis ce qui me paraît être une heure. C'est beaucoup trop. Je bois une nouvelle gorgé de ma bière à peine fraîche maintenant et me redresse si vite, que j'en ai la tête qui tourne. Pas grave. J'ai vu pire. Je passe une main dans mes cheveux roux alors que mon autre main sort une cigarette du paquet qui est devant moi. Faut que je bouge. Ce n'est pas mon genre de rester inactif. Ça risque de me rendre dingue. Enfin, plus que ce que je suis déjà. Je soupire et tire une bouffée, recrachant la fumée avant de me redresser. Je sais ce qu'il me reste à faire.

J'vais nettoyer tout ce bordel, ça m'occupera bien. Ouais, j'suis sûr que j'en ai au moins pour une partie de la nuit. Puis de toute façon, Oskar ne va pas m'en vouloir pour avoir ranger, si ? Tant que je ne touche pas à la chambre de sa soeur et de ses parents, ça devrait aller. Puis si c'est pas le cas, il me foutra dehors et puis tant pis. J'aurai essayé de l'aider au moins. Il ne peut pas m'en vouloir pour avoir essayé de lui venir en aide. Ca serait totalment stupide comme réaction. ne nouvelle vague de fumée vient remplir mes poumons alors que je vais fouiller dans la cuisine pour trouver tout ce dont j'ai besoin. Va au moins me falloir un régiment de sac poubelle. Je soupire. Ouais. J'ai du taff. Mais quand il faut y aller, faut y aller. Alors je me lance. La musique que j'utilise d'habitude pour aller courrir raisonne dans mes oreille pour me filer un peu de courage. J'passe un temps fou à virer toutes ses factures qui jonchent le sol, sans parler des bouteilles. Bordel qu'est-ce qu'il peut boire. Je soupire une nouvelle fois à cette idée. Peut-être que j'ai un peu sous-estimé la somme de travail quand je me suis décidé à vouloir l'aider. J'aurais peut-être dû y réfléchir à deux fois. J'aurais certainement dû, ouais, sauf que maintenant c'est trop tard. Maintenant que j'ai cette idée en tête, j'vais pas pouvoir me la retirer. J'suis comme ça, du genre tête de mule.

La nuit avance, les heures aussi et peu à peu j'arrive enfin à distinguer le sol de cette maison. Ce n'est pas trop tôt. Après ça, j'ai quand même encore passé un bon moment à tout astiquer et à redonner une allure "normal" à cette maison. Au milieu du salon, je regarde autour de moi et j'suis plutôt fier. J'ai bien travailler. On ne peut pas le nier. Maintenant, il ny a plus qu'à attendre le retour d'Oskar, pour voir sa réaction. Je me laisse tomber dans le canapé, que j'ai nettoyer aussi. Je regarde l'heure, il ne devrait pas tarder à rentrer. Seulement, épuisé, je finis par tomber de fatigue et m'endors sur le sofa, comme un gosse qui attend le père noël.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Mar 15 Sep 2015 - 0:01
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.J'aimais déjà pas mon taf, j'aimais déjà pas le club où j'bosse. Mais alors sans Liam, c'est l'enfer sur Terre le truc. J'ai même plus ce con de rouquin pour me raconter quelques conneries et me faire oublier pendant quelques précieuses secondes que je suis dans ce lieu que je trouve juste écœurant. J'ai même plus ce con de rouquin sur qui poser les yeux un instant pour me réconforter avec la vue d'un visage familier. Putain. En plus, y'en a un qui s'est amusé à me toucher le cul. Et j'sais pas comment j'ai fait pour pas péter un câble et lui taper la gueule et lui arracher son dentier à cette vieille pédale. J'suis déjà d'une humeur de chien à la seconde où je mets un pied dans ce bar, mais si en plus des gros dégueulasses s'amusent à me tripoter, ça le fait encore moins.
J'suis tellement tendu que j'en ai mal aux épaules. J'ai l'impression de porter le poids de tout un monde.
Comme si ma croix n'était pas déjà assez lourde.

A chaque heure, à chaque minute de taf, j'ai du faire des efforts. Je pensais juste au fait que je voulais rentrer chez moi. J'en arrive à un stade où même pas maudite maison pourrave me manque, c'est quand même dingue, non ? Sérieux, j'en peux plus. Il va vraiment falloir que je trouve un autre truc parce que j'vais vraiment finir en dépression.
J'vais devenir fou et buter tout le monde.
J'vais tomber malade et cramer cette boîte.

C'est sous une tension de dingue que j'ai passé les heures, tension qui a eu du mal à redescendre après, même après les clopes que je me suis enchaîné au volant de ma bagnole que j'ai réussi à rafistoler un peu par miracle et comme j'ai pu –  disons que pour monter dedans faut pas avoir peur de crever – heureusement qu'à l'heure qu'il était, il n'y avait plus personne pour m'emmerder sur la route. Déjà que le trajet m'a paru durer une putain d'éternité, il aurait manqué plus qu'un connard pour me faire chier.

J'me suis garé à l'arrache dans mon jardin comme d'habitude et j'suis sorti de la bagnole sans prendre le soin de la verrouiller – faudrait être con pour vouloir quoi que ce soit de cette épave – et je suis rentré chez moi. Et… J'me suis figé. J'ai eu un sacré bug. L'entrée était… Vide. J'comprenais pas.
J'ai avancé et le salon me paraissait tout aussi vide.
Plus de paperasse.
Plus de journaux.
Plus de cadavres de bouteilles.
Plus de poussière.
Juste un roux en train de ronfler à moitié sur le canapé.

J'ai même pas cru un instant qu'on m'avait cambriolé parce que sérieux, y'a rien à tirer de ce qui se trouve dans la baraque mais ça m'a fait un sacré choc. J'ai regardé autour de moi et… Bordel, ça fait des années que j'ai pas vu la maison dans cet état. Même quand mon père était encore là, c'était pas aussi net. J'suis allé dans ma chambre pour attraper la couette qui s'trouve sur mon lit et pareil, elle était nickel. Aussi impeccable qu'elle pouvait être quoi. J'avais un peu de mal à y croire. J'avais un peu de mal à me réjouir.
J'me sentais… Bizarre. Bizarre mais reconnaissant en fait. Le sentiment oppressant du au bordel et la saleté n'était plus là. Il avait viré tous ces courriers qui me rappelaient sans cesse que je devais des sommes astronomiques de pognon à des tas de monde. Je pensais pas que ça me torturait à ce point… Je m'attendais pas à rentrer un jour et trouver les pièces en ordre. Je pensais que les choses allaient encore s'amasser, jusqu'à peut-être atteindre le plafond un jour… A la condition que le plafond s'écroule pas sur ma gueule avant, bien évidemment.

Putain, ce rouquin, il a pas fini de me surprendre. Je me dis souvent qu'avec les taf différents que je me suis tapé j'ai à peu près vu toutes les choses possibles… Et non. Mais Liam, contrairement aux autres, c'est pas un connard. Il me pète pas les couilles pour un code barre manquant. Il me fait pas chier parce qu'il aime mon cul et qu'il veut le tripoter comme un gros libidineux – il est pas assez vieux pour que ça m'emmerde si l'idée lui arrive au cerveau un jour. Il habite avec moi pour le moment, mais il fait sa vie.
Il habite avec moi pour le moment, et il met de la vie dans la mienne. Il y met de l'ordre aussi.
Je peux respirer. Je peux voir de la lumière. Comme si au final tout n'était pas aussi perdu que je le croyais.

J'ai serré la couette entre mes bras et j'ai quitté ma chambre pour retourner dans le salon. J'ai couvert Liam qui avait l'air de dormir comme un bébé – tu m'étonnes, il a du faire sa dose d'exercice là – et j'ai posé mon cul sur la table basse, juste en face de lui. J'ai observé son visage paisible et détendu mais malheureusement toujours amoché. Moins qu'avant certes, mais il restait encore les traces des coups qu'il a reçu, et ça m'énervait toujours autant.
Pendant un instant, je sais pas ce qui m'a pris, je me suis laissé aller à tendre une main vers lui et à effleurer sa joue du bout des doigts. Je crois que ça a été la caresse la plus délicate de ma vie, non mais sérieux hein, j'me suis jamais vu aussi doux auparavant. Faut croire que le fils Broderick, en plus de changer ma maison, est capable de me changer à moi aussi. Au moins un peu. Depuis qu'il est là, je me sens bizarrement protecteur et inquiet pour quelqu'un d'autre que ma sœur qui a disparu de ma vie. Je porte enfin mon attention sur quelqu'un de bien palpable, quelqu'un qui est présent et qui peut me rassurer d'un sourire… Même si le sourire de Liam est vachement con… J'aime son sourire, j'aime sa façon de me réconforter avec si peu de choses au fond. Sans même le vraiment le vouloir, sûrement.

Quand j'ai vu l'expression de son visage changer, j'ai rapidement retiré ma main de sa joue. Je me suis mordu l'intérieur de la lèvre un instant, un peu gêné de mon propre geste envers lui. Depuis quand j'fais ce genre de chose moi ? Y'a vraiment un truc qui tourne pas rond dans ma tête.

J'ai parlé, le plus doucement possible : « Hé… Broderick, tu m'as chouravé ma place là. »
J'ai posé ma main sur son épaule pour la secouer juste un peu : « Va te mettre dans le lit si t'es crevé. »

J'ai pas spécialement envie qu'il se pète la colonne vertébrale sur le canapé qu'est si vieux et décharné qu'il a plus rien de confortable. Ouais, ça m'dérange. Alors voilà, j'lui propose de bouger, juste ça. Je compte bien le remercier, mais peut-être quand il sera pas trop dans le pâté quoi. Là, il risque de même pas capter ce que je lui raconte alors c'est pas vraiment la peine.
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Dernière édition par Oskar Makarov le Mar 15 Sep 2015 - 1:10, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Mar 15 Sep 2015 - 0:45




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« When you try your best but you don't succeed. When you get what you want but not what you need. When you feel so tired but you can't sleep. Stuck in reverse »J’suis content de moi. Parce que je trouve que j’ai quand même bien bossé et que ma nuit blanche - ou presque - n’aura pas été inutile. Maintenant, le Makarov a une maison nickel, carrément net. Ça ne peut que l’aider à se sentir plus apte à s’éclaircir les idées. Enfin, perso c’est comme ça que je vois les choses. Il ne pouvait pas se sentir bien dans ce bordel, même s’il assurait le contraire. Je ne peux pas le croire. Ça doit être lourd à porter un merdier pareil. Puis ranger tout ça, m’a aussi permis de comprendre un peu mieux pourquoi il était aussi renfermé. Son père a l’air de lui avoir laissé de jolis cadeaux avant de se barrer. Un peu comme le mien. Sauf que contrairement à lui, j’ai la chance d’avoir ma fratrie pour réparer tout ça. Lui, il est tout seul. Et ça m’fou les boules de me dire qu’il doit se démerder seul, que les seuls personnes qui étaient sensés être là pour lui l’ont abandonné. C’est ignoble comme idée. Encore plus insoutenable qu’un père qui te tape sur la gueule quand il décide de passer dans le quartier. Comme quoi, faut toujours réfléchir avant de se plaindre, parce qu’il y a toujours pire et souvent pas trop loin. La preuve. Je n’imaginais pas dans quel bordel nageait Oskar. Puis au fond, j’sais pas trop ce que j’aurai pu faire si je l’avais su. Peut-être juste pas le laisser seul là-dedans, lui montrer qu’il n’était pas tout seul. Ouais, ça aurait certainement été une bonne idée, mais j’étais aveugle, mais maintenant j’ai ouvert les yeux. Et il pourrait dire ce qu’il veut le ruskof, j’ai pas l’intention de le laisser se démerder seul. Il pourra râler, se débattre, je m’en fou. Je ne lâcherai pas l’affaire. J’avoue que là, avec la fatigue et tout le reste, je ne sais pas encore trop ce que je vais pouvoir faire pour l’aider, mais ça va venir. Quand je serais plus frais, j’pourrais y penser. Ouais. j’sais que je vais pouvoir y arriver. Y a pas de raison. Quand on veut, on peut. J’sais pas depuis quand je suis aussi dévoué pour quelqu’un qui ne fait pas partie de ma famille. Depuis peu on dirait, mais il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et j’en suis pas un. Pas tout l’temps en tout cas. 


C’est sur ces bonnes paroles que je me suis endormi comme une masse. Éreinté par ma folle nuit. Sauf que cette fois, c’est de ménage que je me suis épuisé, pas d’autre chose. Je ne me suis même pas senti m’endormir. J’étais entrain de réfléchir à ce que je pourrais faire pour aider le Makarov et pouf. Plus de son et plus de lumière. Le trou noir, direct. La fatigue quand ça vous atteint ça ne rigole pas. Je ne sais pas trop combien de temps j’ai dormi avant qu’Oskar ne revienne. Pas trop longtemps, il ne devait pas tarder à rentrer quand je me suis posé, mais avec sa voiture en kit ça a certainement du prendre un peu plus de temps que d’habitude. D’ailleurs, c’est un miracle qu’elle roule encore cette épave. 

J’sais pas trop ce qui m’a réveillé non plus. J’me souviens juste d’une douce chaleur sur ma joue, qui m’a fait bouger, les yeux toujours clos et le sommeil encore bien présent dans mon esprit. Le contact était agréable, mais je ne pourrais pas dire s’il avait été réel ou fictif. Puis j’ai doucement ouvert les yeux et distingué la silhouette du brun juste devant moi. Ouais, ça ne peut être que lui. Il n’y a que lui qui est taillé comme ça. En cowboy. J’me passe une main sur le visage pour essayer de me réveiller, puis la main glisse contre ma nuque endolorie par les positions étranges que j’ai dû adopter pendant ma petite sieste. C’pas malin. Après la face c’est la nuque que j’vais avoir en frac. Décidément, j’accumule. Il me parle et je relève la tête vers lui, histoire d’essayer de capter ce qu’il essaye de me dire. Je bug un moment sur lui, certainement du au fait que j’suis pas encore tout à fait réveillé. Son visage à l’air tellement fatigué. Maintenant que j’en connais un peu plus, je me demande ce qu’il peut bien cacher derrière ses cernes. C’est intriguant. Plus je passe de temps ici et plus je me dis que ce gars est une vraie énigme. Je ne l’ai jamais vraiment connu en fait. J’espère juste avoir l’occasion de changer ça bientôt. J’comprend qu’il me dit qu’il faut que j’aille dormir dans le lit et j’grommelle un truc du genre :



« Non, c’est bon. »

 la main toujours entrain de masser ma nuque 

« J’suis pas en sucre. C’toi qui a besoin de dormir j’te signale. » 



J’taf pas, j’ai le temps de dormir la nuit. Bon, là je l’ai pas fais, mais c’est un cas particulier. J’ai pas l’intention de jouer les fées du logis toutes les nuits. Faut pas déconner. J’suis pas la fée clochette. Je capte que maintenant qu’il est assis en face de moi, sur la table basse et ça m’fait tiquer un instant. Bordel, qu’est-ce qu’il fait si près. Je me lève et je m’étend, me remettant mes idées en place et mon sommeil aux oubliettes. Il faut que je bouge, sinon j’vais passer trois heures à somnoler sur le divan. C’pas top comme programme.



« Tu veux une bière ? Ou un café, p’tete. » 

je me stoppe un instant et le regarde 

« Tu bois du café toi ? » 



Ouais, j’sais pas pourquoi je me pose la question, là tout de suite, mais ça me paraît important à savoir quoi. On ne sait jamais, ça peut être utile un jour. J’m’approche de lui, mais simplement pour attraper le paquet de cigarette que j’ai abandonné là quelques heures plus tôt. Je porte une cigarette à mes lèvres et l’allume avant de partir dans la cuisine. J’ai besoin d’une bière moi. Pour me réveiller. J’sais même pas l’heure qu’il est. Il est peut-être plus l’temps de boire une bière, mais j’m’en bats. J’ai soif. J’passe la bouteille de bière fraiche sur ma nuque, pour la détendre. C’est pas désagréable. 





« Tu t’es fais des copines ce soir ? »

 j’demande ironique.

J’sais très bien qu’il n’aime pas son taf, mais bon, peut-être qu’à la longue il va s’y faire. Peut-être qu’il va même finir par adorer. Ouais, je suis un grand optimiste comme gars. Je reviens dans le salon et lui tend une des bouteilles que j’avais dans les mains. Je me laisse tomber dans le canapé et remarque la couverture que j’ai du abandonner quelques minutes plus tôt.



« J’me rappelle pas avoir pris ça. »  


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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Mar 15 Sep 2015 - 2:05
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.Okay, il veut pas aller dans le lit. Même qu'après il s'est redressé, moi qui pensait qu'il allait simplement genre se retourner pour se rendormir et me foutre un vent, donc. Je l'ai regardé faire, j'sais bien qu'il est pas en sucre, mais moi non plus. J'suis de souche Russe après tout, j'crois que la réputation des Russes n'est plus à faire, hein ? J'ai pas besoin de dormir… En fait si, j'ai besoin de dormir. Mais je pourrais pas. Parce que je suis pas encore tout à fait détendu après cette soirée de merde et l'accumulation de toutes les petites choses qui m'ont crispé encore et encore. Je crois que là, même si je me pose dans le noir c'est mort, je m'endormirais pas. De toute façon j'ai l'habitude. J'ai pas souvent le temps de vraiment dormir. Je fonctionne la plupart du temps par siestes, par micro-sommeil. Ça fait des plombes que j'ai pas eu un bon sommeil de qualité pour me reposer. Je crois que je peux dire adieu à l'idée de toute façon. Je suis condamné à me sentir constamment comme un zombie. A devoir fournir des efforts considérables pour pouvoir me bouger et pour, devant les gens, ne pas avoir l'air d'une grosse loque toute molle… Alors qu'au fond, c'est carrément ce que je suis, hein. J'en peux plus en vrai, mais c'est comme ça. Faut se bouger pour survivre, alors je me bouge même si je sais absolument pas ce qui me motive encore.

Il me propose à boire. Bière ou café. Genre, comme si le choix était pas vite fait, sérieux.

J'ai dit : « Bière. »
Et puis : « Rarement. Des fois, avec du rhum. Ou du whisky. »

Ben ouais. Tu t'attendais à quoi ?
J'suis pas le genre à boire mon café avec deux sucres et un nuage de lait. Et puis quoi encore ?

J'l'ai regardé partir dans la cuisine avec une clope et ça m'a donné envie de fumer à moi aussi. J'ai fouillé la poche de mon froc et j'ai sorti mon propre paquet que j'ai laissé échouer sur la table basse après avoir calé une cigarette entre mes lèvres. Je l'ai allumée et j'ai tiré dessus, laissant alors la fumée envahir mes poumons déjà bien encrassés par tout ce que j'ai fumé sur le chemin pour rentrer. Mon paquet en a souffert autant qu'eux mais… C'est juste bon. Et j'en ai besoin, autant que j'ai besoin d'oxygène pour subsister. J'entends la voix de Liam encore une fois et clairement, il se fout de ma gueule. J'ai soupiré longuement. Putain, si il savait.

J'ai répondu : « T'inquiètes pas, j't'ai pas volé tes p'tites copines Broderick. »
J'ai dit : « Par contre, y'en a une qu'a eu de la chance, parce que j'lui aurais bien arraché les doigts… Mais c'est contraire au règlement… J'crois. »

Bordel j'y crois pas. Depuis quand j'reste fidèle aux règlements ? C'est vraiment un gros signe de grosse dèche, faut dire c'qui est. J'ai jamais été du genre à m'inquiéter de ce qui est autorisé ou au contraire interdit. J'en ai toujours clairement eu rien à branler. J'en ai toujours fait qu'à ma tête. Mais maintenant, j'suis trop dans la mouise pour agir ainsi, comme un putain de bélier qui défonce tout ce qui se trouve dans son passage sans se montrer regardant…
Je sais pas comment je fais pour pas me retrouver avec un cratère dans l'estomac avec tout ça.
Il paraît que c'est mauvais de tout garder pour soi, de se retenir.

J'ai levé mon cul de la table basse pour aller le poser dans le canapé juste avant que le roux ne revienne dans le salon avec deux bouteilles de bière. J'ai pris celle qu'il me tendait et j'ai calé ma cigarette à moitié consumée entre mes lèvres le temps de faire sauter la capsule d'un coup de briquet. Puis j'ai échangé : j'ai porté la bouteille à ma bouche pour boire quelques gorgées en gardant la clope coincée entre deux doigts de l'autre main. Puis j'ai reposé mon regard bleu sur Liam qui me disait ne pas se souvenir avoir pris la couette. J'ai haussé les épaules.

« J'me suis dit que tu te les gelais peut-être. J'avais pas prévu de te réveiller à la base, mais j'ai changé d'avis. »

Ouais, y'a des moments comme ça, ou j'ai l'air de faire un peu n'importe quoi.
Ou je fais probablement n'importe quoi en vrai.
Mais voilà, j'ai changé d'avis en cours de route, c'est des choses qui arrivent, non ? Puis j'étais pas sûr qu'il allait bouger son cul du canapé non plus, alors autant le couvrir pour éviter qu'il attrape la crève… Parce que je crois que si l'un de nous deux tombait malade, on atteindrait vraiment le fond du trou. Ça péterait vraiment les couilles… Surtout si c'est lui.
Non mais j'sais pas… J'crois que je serais trop pris par l'inquiétude. Je tombe jamais malade et j'ai pas l'habitude de voir des gens qui le sont, même quand c'est pas gravissime. Si ça tombait sur lui et qu'il se retrouvait avec une tête – encore plus – de zombie, avec la toux, la fièvre et tout le reste du pack complet, je suis pas sûr de bien jouer au fier en fait. Mais vraiment hein.

Bon sinon, il est plutôt bien réveillé là, non ? Il est peut-être temps de dire merci ? Ça serait pas mal plutôt que de passer pour un sale enfoiré d'ingrat. L'espace d'un instant, je me suis frotté la nuque parce que la perspective me rendait un peu nerveux. Je me sentais maladroit. On va dire que c'est pas tous les jours que quelqu'un fait quelque chose comme ça. Peut-être qu'il l'a fait pour lui, pour pas vivre dans la merde, mais ça me rend quand même bien service au fond, donc j'ai pas de raison de faire celui qui s'en tape complètement. Je suis loin de m'en foutre, sérieux.

J'ai commencé : « Tu sais... »

Non, c'était déjà mauvais.
C'était déjà merdique.
Sérieux, pourquoi « tu sais » ?
Y'a rien à savoir.

J'ai repris : « Merci pour le rangement et… Tout ça, quoi. »
J'ai dit : « J'ai jamais eu le courage de le faire. »

Ça, il l'a sûrement remarqué de toute façon. Ça sautait carrément aux yeux.

J'ai soufflé : « J'ai un peu honte... »

Ça c'est un truc que je dis jamais mais je sais pas. Y'a des moments comme ça où j'ai l'impression qu'il me pousse à parler. Alors je l'ai dit. Et c'est juste la vérité de toute façon. J'ai eu honte à chaque fois que je suis rentré chez moi quand j'étais seul. J'ai eu honte quand j'ai fait rentrer Liam chez moi. Et maintenant j'ai honte parce qu'il a fait le ménage tout ça parce que j'ai pas été foutu de le faire par moi-même. Parce qu'il a du voir à peu près l'étendu des dégâts qui font mon existence à présent. Parce qu'on ramasse jamais une tonne de papiers sans jeter un petit coup d’œil à quelques lignes de certains d'entre eux.
Parce qu'il a vu à quel point je suis incapable de m'en sortir tout seul comme un grand.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Mar 15 Sep 2015 - 3:56




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« When you try your best but you don't succeed. When you get what you want but not what you need. When you feel so tired but you can't sleep. Stuck in reverse » Une fois passé par la cuisine, je retourne dans le salon où est toujours Oskar. Il me dit que le café, il le boit qu’avec du whisky. Forcément, à quoi je m’attendais. J’réponds même pas, j’pense qu’il n’y a rien à ajouter à ça. Juste que maintenant, je saurais qu’il boit du café uniquement avec de l’alcool. Bon, j’aurai pu le deviner comme un grand. Un petit rire s’échappe de mes lèvres quand il me dit qu’il ne m’a pas piqué mes petites copines. Ce n’est pas ceux à quoi je m’attendais. En vrai, j’y avais même pas pensé. C’pas comme si je craignais qu’on me pique quoique ce soit. J’m’en fou totalement.



« J’te fais confiance pour ça »

 je souris 

« On t’as fais des avances, Makarov ? » 



L’idée me fait sourire d’avantage, pas étonnant qu’il ait l’air aussi tendu en rentrant. Les mecs ce n’est pas son truc et certainement pas avec la moyenne d’âge qui fréquente votre lieu de travail. Il me l’a déjà dit et je l’ai bien noté. C’est pour cela que j’ai failli paniquer quand j’ai eu la mauvaise idée de l’embrasser. J’ai vraiment cru qu’il allé me foutre dehors. Et le fait qu’il ait prolongé le baiser n’est certainement qu’un égarement de sa part. J’préfère ne pas en reparler avec lui. Juste de peur de ne pas entendre quelque chose qui pourrait me plaire. Il est déjà installé dans le canapé quand je reviens m’y asseoir. Je pose ma tête contre le dossier du sofa. J’suis encore un peu embrumé par la petite sieste qu’Oskar a interrompu. J’suis plutôt étonné d’entendre qu’il ne se soit pas énervé alors qu’un mec c’est approché de lui. Il a quand même fait des progrès depuis qu’il a commencé le job. Je me souviens de la première fois où je l’ai recroisé, quand il venait d’enfiler son gilet de sécurité. Il était tellement tendu que j’ai bien cru qu’il allait craquer avant même d’avoir commencé. Il a tenu bon pourtant et il y est encore depuis. Comme quoi, il est plutôt patient comme mec, malgré ce qu’il peut dire et râler à qui veut bien l’entendre.

Mon attention est attirée par la couverture à mes côtés. Je l’attrape et lui fait savoir que je ne me souvenais pas l’avoir amené ici. Faut dire que je suis tellement tombé comme une masse que je ne me souviens pas de grand chose. Je ne me suis même pas rendu compte que je m’étais endormi, pour dire. Je suis plutôt étonné quand il me répond que c’est lui qu’il a amené, qu’il ne voulait pas que j’attrape froid. Depuis quand il est attentionné celui-là ? Je ne peux retenir un petit sourire se dessiner sur mes lèvres à cette idée. Ouais, c’est vraiment une énigme ce mec et il arrive à me surprendre un petit peu plus à chaque fois. Ce n’est pas désagréable en fait, j’aime bien l’idée de pouvoir le découvrir un peu plus à chaque conversation. Parce que même s’il ne le sait pas ou s’il ne le fait pas exprès, il se dévoile à moi. Ça me plaît. Mais je me garde de le faire remarquer, forcément. Il me dit qu’il avait décidé de me laisser dormir, mais qu’au final il a changé d’avis. Ah bah tiens. Monsieur change d’avis comme ça.



« Ah parce que monsieur a décidé de me réveiller. Merci. » 



Je prend un faux air offusqué. Comme si ça m’avait carrément dérangé qu’il me réveille. C’est le genre de trucs qui m’éclate, qu’est-ce que tu veux. Je bois une gorgé de bière, un petit sourire en coin sur les lèvres. Je me demande bien comment il va prendre ça. Il doit avoir compris que j’étais du genre taquin maintenant, il n’a pas de raison de s’énerver pour si peu, mais bon avec lui, j’ai appris à me méfier aussi. Il a tendance à s’emballer pour pas grand chose et là, s’il a passé une nuit pourrie, il peut très bien exploser pour un oui ou un non. Ma bière diminue presque de moitié avant qu’il ne décide d’ouvrir une nouvelle fois la bouche. Il a l’air d’hésiter sur les mots qu’il veut employer. Ça m’inquiète un peu pour le coup. J’ai pas envie qu’il me foute dehors, là en pleine nuit. Non, je me vois mal me balader avec mon sac sur le dos à cette heure-ci. J’aurais bien l’air con. Je tourne la tête vers lui, pour entendre ce qu’il a à me dire.

Il fini simplement par me remercier pour le rangement. Ah ce n’est que ça. Je ne m’attendais pas à ce qu’il me remercie. Je n’ai pas fais ça pour ça de toute façon. J’voulais juste faire plaisir et l’aider à se sentir un peu mieux. S’il pouvait prendre un nouveau départ, ça serait parfait pour lui et si je peux l’aider à y arriver, je ne vois pas pourquoi je me gênerais. Puis l’air de rien, faire un peu de rangement ça ne peut pas me faire de mal. C’est juste un peu de sport. Il me dit qu’il n’a jamais trouvé le courage de le faire. Faut avouer que si ça avait été chez moi, je n’aurai certainement pas eu le courage de bouger tout ça. C’est que ça doit être éprouvant. C’est pour ça que je me suis permis de le faire quand il n’était pas là. Au moins, il n’a pas eu à se prendre la tête avec tout ça. Maintenant c’est fait, il n’a plus qu’à profiter d’une maison propre et agréable.



« C’est rien de bien important. » 



C’est le seul truc que j’vois à lui dire sur le moment. J’vais pas commencer à me la péter ou quoique ce soit d’autre. On repassera pour la frime. Par contre, j’arque un sourcil quand il me dit qu’il a honte. Bon, c’est vrai que sa maison était dans un sale état, mais il ne faut pas qu’il se prenne la tête pour ça. Il y a pire dans la vie, nope ? Je finis par hausser les épaules.



« T’as pas à avoir honte de quoique ce soit. C’est derrière toi maintenant. » 



S’il y a bien une chose que je sais, c’est que ça ne sert à rien de trop ruminer le passée. C’est un coup à se faire déprimer pour rien. Y a déjà assez de merde dans nos vies pour ne pas en rajouter inutilement. Je passe une main dans mes cheveux roux. Je préfère ne pas parler des choses que j’ai pu découvrir en rangeant la maison. Non, il risque de repartir dans l’une de ses périodes sombres. Je n’ai pas envie de le voir totalement déprimé. Pas ce soir - ou ce matin, comme tu voudras -.



« Fallait bien que je m’occupe pendant que ma gueule se remette en ordre. » 



Je souris, détournant son attention sur autre chose. Je m’allume une nouvelle cigarette. La fumée imprègne mes poumons. C’est le genre de sensations qui me calment. Pas que j’en ai forcément besoin là tout de suite, mais on ne sait jamais, pour plus tard. Puis sans savoir pourquoi, je viens poser ma tête sur ses cuisses, tirant de nouveau la couverture sur moi. Je n’ai pas l’air plus gêné que ça. Pourquoi je le serais ? C’pas comme si je lui ai sauté dessus, j’ai juste besoin de me poser un peu tranquillement.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Mar 15 Sep 2015 - 5:15
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.J'ai lâché : « On m'a touché le cul. »
J'ai lâché : « Mais genre, pas le frôlement sans faire exprès. »
J'ai lâché : « Un gros dégueulasse m'a tâté les miches. »

Non. Non, je m'en suis toujours pas remis. Je crois que je m'en remettrais jamais. Ça m'a mais… Tellement écœuré putain. Je crois que si je revois la gueule de ce type en dehors du club un jour je pourrais juste pas m'empêcher de lui coller ma main dans la gueule pour enfin exercer ma vengeance, même si c'est à retardement. Sérieux. Autant me faire draguer ça me débecte mais ça passe, mais l'autre il m'a touché.
Il m'a touché. Genre, comme si y'avait pas les danseurs et serveurs à moitié à poil pour faire ce genre de trucs.
Bref. On arrête d'y penser, sinon ça va m'énerver. Parce que ouais, ça m'agace et c'est pas de penser à ça qui va m'aider à me sentir moins tendu et qui va épargner mes pauvres muscles crispés.

Quand il a râlé… Ou plutôt « râlé » parce que j'ai décidé de le réveiller plutôt que de le laisser prolonger sa sieste sur le canapé, j'me suis pas énervé pour ça. J'sais bien qu'il râle pas vraiment. Je pense que si ça l'avait vraiment emmerdé que je l'extirpe de son sommeil, il m'aurait gueulé dessus. Ou il m'aurait balancé une insulte, j'en suis sûr et certain. Hors… Il a fait que dalle de tout ça. J'ai haussé les épaules tout naturellement.

« T'as volé ma place. »

J'annonce ça dans un ton parfaitement calme, comme si l'explication coulait totalement de source. La putain de logique dans sa forme la plus pure et dure. Tout ça alors qu'il a bien du voir que j'avais absolument pas l'intention de me coucher. M'enfin… Peu importe. J'ai parlé un peu pour rien dire, mais il aime bien ça le rouquin, j'imagine que c'est agréable quand on a quelqu'un à qui parler. Sûrement qu'il faut que j'en profite pour le moment, parce qu'il y a un bien un moment où il va me quitter. Ses vieux vont déserter la maison Broderick et lui il va y retourner pour s'occuper des autres rejetons que sont ses frères et sœurs. (Sérieux, j'sais même pas combien ils sont.)
Ça non plus je préfère éviter d'y penser.
Ça va pas me foutre en rogne, non. Mais je pense bien que ça risque de fortement me déprimer.
Je vais encore me retrouver seul alors que je me suis rapidement habitué à la présence de Liam sous mon toit.

D'ailleurs, Liam se rend pas vraiment compte de l'importance de ce qu'il a fait. « C'est rien de bien important. » c'est ce qu'il a dit. Mais pourtant, c'est énorme. Je suis sûr que ça lui a pris des heures et qu'il avait son p'tit crâne de roux remplit de bonnes intentions. Je suis parfaitement sûr que c'est bien son genre, tiens. Liam le brave. Liam le gentil. Liam l'attentionné. Toutes ces qualités semblent lui aller plutôt bien, je trouve que ça colle pas trop mal. Et faut dire que ça va pas à tout le monde. Je l'ai toujours connu plus gentil et agréable que moi. Genre lui c'est une lumière que les gens apprécie et moi la pauvre ombre qu'on oublie ou qu'on a en horreur. D'aussi loin que je me souvienne, ça a été comme ça. Je pense que c'était aussi un peu pour ça qu'il m'agaçait quand on était jeunes.
Mais plus le temps passe, plus je comprends pourquoi ma sœur l'admirait autant.
Elle l'admirait tellement que j'en arrivais à être jaloux de lui.
J'avais l'impression qu'elle le préférait à moi et ça me rendait malade.
Aujourd'hui, moi aussi je le préfère à moi.

Et encore une fois, le Leprechaun se montre gentil. Il essaye de… J'sais pas. De me consoler ? De me réconforter ? C'est tellement aimable de sa part… Mais peut-être un peu vain. Je dis rien, mais la honte reste et restera, c'est plus fort que moi. Elle s'est imprégnée dans mon cerveau et je continue à penser que si, j'ai de quoi être honteux. Que je serais encore plus minable que je le suis vraiment si j'avais même pas un peu honte. Mais quand même, j'apprécie ce qu'il dit. J'en dis rien mais je suis reconnaissant. De ce qu'il a fait et de ne pas mettre ce qu'il a pu voir sur le tapis. Il en parle pas et ça m'arrange. Et il continue de parler. Comme si le fait d'avoir fait tout ce rangement était la chose la plus normale du monde. Il fallait qu'il s'occupe. Putain, y'a quand même des occupations largement moins chiantes que ça… Enfin je pense, hein ! Il doit bien en connaître lui !

J'ai pas compris ce qui se passait quand il s'est allongé et qu'il a posé sa tête sur moi. Sur l'instant je me suis tendu en mode « manche à balai dans le cul ». Sérieux, c'était inattendu ça aussi. Je commence à être de plus en plus sûr qu'il cherche vraiment à me surprendre, à me marquer avec tout ce qu'il fait. Puis genre j'sais pas, il me prend pour un coussin ?
Je me suis penché en avant pour écraser ma clope dans le cendrier.
J'imagine que c'est pas si gênant que ça d'avoir la tête du rouquin sur les cuisses. On a vu pire. Genre la main d'un pervers sur le cul. Non. C'est pas dérangeant. Alors je me suis détendu et j'ai remis mon dos contre le dossier du canapé, m'affalant même un peu par habitude. J'ai terminé ma bière en quelques gorgées et j'ai tendu le bras pour poser le cadavre de bouteille sur un petit meuble qui se trouve à côté du canapé. Et puis je sais pas vraiment pourquoi exactement j'ai fait ça, mais au lieu de faire je-sais-pas-quoi avec ma main bah… J'ai été la foutre sur le crâne de Liam, j'ai glissé mes doigts dans ses cheveux et j'ai entortillé une mèche autour de mon index avant de la défaire de là et de simplement me mettre à caresser les tifs oranges de celui que je pourrais sûrement appeler mon pote.
Non mais il me rend bizarre, j'l'ai déjà dit, hein. C'est une preuve de plus.
Je m'en rends compte mais je pense pas spécialement à arrêter de faire ça. Et j'me dis que si ça le dérange, il me le dira par lui-même ou il repoussera ma main ou alors il se sortira de là. Enfin bref. Il fera bien quelque chose pour me le faire savoir de toute façon.

J'aurais bien voulu dire un truc pour faire un peu la conversation. Lui montrer que j'suis bel et bien capable de faire quelques efforts, encore. Mais… Non. En fait, y'a rien qu'est venu. J'ai laissé ma tête partir en arrière pour qu'elle se repose contre le dossier du canapé puis je suis resté comme ça, je regardais un point en haut du mur - un point ? Une fissure plutôt. - et mes doigts que j'essayais de rendre le plus délicats possibles continuaient d'aller et venir dans la tignasse rousse de Liam dans un geste ma foi pas trop mécanique. En quelques secondes c'est devenu limite naturel. C'est quand même étrange le contraste entre la peau un peu dure et assez rugueuse de mes doigts et ses cheveux qui sont doux un peu comme s'il y faisait super gaffe en y foutant des produits de gonzesse dedans. Genre après-shampoing, connerie du genre. En tout cas, les miens ils sont pas comme ça. Enfin il me semble, parce que j'me tripote pas spécialement les tif.
Putain, j'ai tellement rien à dire et à faire que je divague.
C'est un peu la dèche.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Mar 15 Sep 2015 - 13:01

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« When you try your best but you don't succeed. When you get what you want but not what you need. When you feel so tired but you can't sleep. Stuck in reverse » On lui a touché le cul, je me retiens de rire. Non, parce qu’il risque de mal le prendre si je me fou de sa gueule. Pour moi, ce n’est pas si surprenant que ça. SI j’avais du m’offusquer à chaque fois que l’on m’avait mis une main au cul, j’pense que j’en aurai pas terminé. Bon, après j’fais parti des serveurs et des danseurs, donc c’est tacitement écrit dans le contrat que j’ai signé quand j’ai commencé. Mais pas dans celui du Makarov, alors j’peux très bien comprendre que ça ne lui plaît pas. Il faut un certain sang-froid quand on est hétéro là-dedans. Il a déjà fait des progrès puisqu’il ne s’est pas énervé et ne lui a pas péter les phalanges. C’est un bon début.

Puis finalement, on en revient au fait qu’il m’a réveillé juste comme ça, parce qu’il l’avait décidé. Je râle pour la forme, mais en vrai, j’m’en fiche un peu de toute façon, je ne tenais pas à être endormi quand il rentrerait. C’est juste que je n’ai pas pu faire autrement. Le sommeil a été plus fort que moi et m’a assommé. Il ne râle pas quand je le taquine, bien au contraire. On pourrait presque croire qu’il joue le jeu. C’est bien marrant. Oskar qui se met à jouer, ce n’est pas trop tôt. Peut-être qu’à force de traîner avec lui, il va comprendre qu’il peut se détendre quand je suis dans les parages, que je ne vais pas le bouffer ou me moquer de lui. Ce n’est pas mon genre. Il me fait rire quand il me dit que je lui ai volé sa place. En mode gamin de 10 ans. J’pensais pas qu’il tiendrait tant que ça à dormir sur le canapé. Ce n’est pas comme si c’était l’endroit le plus confortable du monde. Son lit est bien mieux. Pourtant, il a l’air d’y tenir. 

Il finit par me remercier pour ce que j’ai fais et je lui dis que ce n’est pas si énorme que ça. J’ai juste voulu améliorer un peu son environnement, le rendre plus agréable pour lui. J’aurais pu faire autre chose, mais je n’avais pas d’autres idées sur le moment. Alors je me suis contenté de briquer sa piaule. Puis faire le ménage ça a le don de vider la tête. Ce n’est pas désagréable. L’espace des quelques heures que j’ai utilisé pour remettre tout ça au clair, je n’ai pensé à rien d’autre. Pas de père abruti, ni de galère de tunes. Rien. Alors ça m’a autant aidé moi que lui. Comme quoi. J’me contente juste de lui dire que ça m’a occupé. Au moins je ne suis pas resté comme un con toute la nuit à tourner en rond. J’ai besoin de faire quelque chose de mes dix doigts. Je n’aime pas être inactif, c’est du temps perdu. Enfin, je n’aime pas ça, sauf quand je suis là, la tête posée sur les jambes d’Oskar, tranquillement posé. J’ai cru qu’il allait me repousser au début, me demander ce que je foutais ou quelque chose comme ça. Pourtant, il n’en a rien fait. Il m’a laissé m’installer sans rien dire. Sur qui est plutôt étonnant. Il a vraiment dû être perturbé ce soir pour être aussi docile. Il a aussi dû se prendre un coup sur la tête après la main aux fesses. C’est peut-être pour ça qu’il n’a pas eu le temps de lui péter les dents. Ouais, ça doit être ça. Il n’y a pas d’autres explications, mais je ne vais pas m’en plaindre. Je suis bien là. Il fait chaud et le cowboy est beaucoup plus confortable que ce que j’ai pu imaginer - non pas que j’imagine son corps, non non pas du tout -  

Je sursaute légèrement quand je sens une main se poser contre mon crâne. Bordel, il m’a fait peur ce con. Non, parce que déjà que je ne m’attendais pas à ce qu’il me laisse me poser contre lui, alors forcément, je ne m’attendais pas à ce qu’il essaye de me toucher d’avantage. C’est étrange. Mais pas totalement désagréable. Sa peau est chaude contre la mienne. Je sens ses doigts jouer avec mes cheveux flamboyants. Ça m’amuse. Je bouge légèrement la tête sous ses doigts, en signe d’appréciation. Je relève les yeux vers lui et il a l’air d’aimer ce qu’il fait. Il ne se force pas et c’est plutôt bizarre de ce dire que ce geste est naturel chez lui. Depuis quand Oskar Makarov fait ça aussi naturellement. Je ferme les yeux un instant, profitant de ses caresses dans mes cheveux. J’ai toujours adoré qu’on me touche les tifs, ça me détend. J’ouvre de nouveau les yeux et les lève pour pouvoir regarder le russe. Lui aussi à l’air de se détendre, la tête levé vers le plafond. À l’instant, je me demande à quoi il pense. 





« Tu veux que je te laisse dormir ? » 



Ouais, je n’y ai pas pensé, mais après la soirée qu’il vient de passer il est peut-être épuisé. Ce n’est pas comme si j’avais envie de quitter ma place, mais s’il le faut je peux bien bouger pour le laisser dormir. Je ne suis pas si égoïste que j’en ai l’air, même si parfois c’est bien l’égoïsme. Mes yeux sont toujours posés sur son visage. Vu comme ça, on dirait que son visage a été taillé dans la pierre, à même la roche. C’est certainement ce qui lui donne cet aspect brut de décoffrage, pas désagréable à l’oeil. Enfin, moi j’aime bien. Les traits trop fins ça devient vite ennuyeux à la longue. Alors qu’avec lui, il y a de quoi être surpris tous les jours. Quoique lui n’a pas vraiment besoin des traits de son visage pour me surprendre. Il se débrouille très bien pour le faire grâce à ses réactions.



« J’te laisse ta place s’il le faut » 



Je souris, amusé de reprendre les termes qu’il a utilisé. C’est lui qui dit que le canapé c’est sa place. Je ne voudrais pas piquer la place de monsieur. Je bouge un peu pour pouvoir mieux l’observer.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Mer 16 Sep 2015 - 2:51
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.En quelques minutes – ou même secondes – j'avais limite oublié que le rouquin est doué de parole. Alors quand il a ouvert sa bouche, ça m'a légèrement fait sursauter. J'étais tellement concentré sur mon mur que mon cerveau s'était totalement déconnecté et d'ailleurs, il a fallu quelques secondes à ce dernier pour bien vouloir comprendre les mots prononcés par Liam. Est-ce que je voulais qu'il me laisse dormir ? J'sais pas. J'ai pas pensé à baisser les yeux pour le regarder. Même si j'avais repris mes esprits, je continuais d'observer les fissures qui faisaient leur chemin jusque dans le plâtre du vieux plafond.  Est-ce que je voulais qu'il me laisse dormir ? Je sais définitivement pas. Et j'suis tellement pris dans ma réflexion qu'il me faut encore plusieurs secondes pour daigner réagir.

J'ai dit : « J'pense pas pouvoir m'endormir de suite. »

Muscles trop tendus et douloureux, tête trop remplie de choses diverses et variées, rien pour m'aider à me dire que si je me pose, je vais être en capacité de trouver le sommeil. Et putain, c'est dingue comme je déteste attendre pour m'endormir. Je déteste rester comme ça à rien foutre si ce n'est attendre comme un con et ne pas savoir quoi faire de ma peau. Donc en fait, je crois que non. J'ai aucune envie qu'il me laisse là. J'ai aucune envie de me coucher si c'est pour poireauter une éternité et penser encore et toujours à tout et n'importe quoi et me prendre la tête tout seul.

J'ai compris qu'il s'amusait à mon compte à sa réplique suivante, mais c'était parfaitement compréhensible. J'avais réagi comme un jeune en crise de pré-adolescence ou presque. Il y a bel et bien de quoi se foutre de ma gueule, je l'admets sans problème et j'aurais sûrement fait exactement la même chose si la situation avait été inverse de toute façon. Du coup, cette fois, j'ai pas mis quinze ans à réagir.

J'ai répondu : « Non c'est bon. »
J'ai même ajouté : « Reste avec moi. »

Je suis tellement bien là avec lui sérieux, il me tient même chaud rien qu'avec son crâne posé sur mes cuisses. Si l'envie de dormir venait soudainement à moi, je pourrais très probablement m'endormir comme ça. Et à la limite, je me dis qu ça me bousillerait probablement beaucoup moins le dos que le bois qu'on peut sentir sous les coussins, à l'endroit où ils se séparent si on peut dire ça comme ça. Ouais, c'est peut-être pas plus mal de rester comme ça finalement. Moi ça me va. Et puis je suis pas prêt à dormir. Pas tout de suite.

Je continuais à faire glisser mes doigts dans la chevelure rousse. Je m'en laissais pas et ça avait pas l'air de lui déplaire, au fils Broderick alors… Aucune raison de me stopper. Toutes les raisons de continuer à en profiter. Je recommence à entortiller une mèche entre mes doigts et enfin, je bouge la tête pour pouvoir regarder la tronche de Liam qui lui, était déjà en train de me regarder apparemment. Je m'en étais même pas rendu compte, alors que la plupart du temps, c'est quelque je sens. L'instinct, tu vois ? Mais tant pis. Il me semble bien que le rouquin n'est pas une menace. Ouais, j'pense bien, hein.
J'en suis même totalement sûr en fait.

J'ai fini par lâcher : « Enfin... Si toi tu veux aller te mettre au pieu, te prive pas. »
J'ai dit : « Fais comme chez toi. »

Il a déjà fait comme chez lui en mettant de l'ordre de toute façon. Et puis je lui ai déjà dit de faire comme s'il était chez lui de toute façon. Il peut se servir, il a bien le droit de faire sa vie puisque je l'héberge ici. Et puis c'est pas tout à fait comme si quelque chose risquait de me choquer, c'est pas tout à fait comme si j'avais été bien élevé, n'est-ce pas ?
Cela dit, c'est pas parce que je lui ai proposé d'aller se coucher s'il le souhaite que je le pousse littéralement à y aller. Au contraire en fait. J'ai toujours pas retiré ma main du dessus de sa tête. J'en ai pas la moindre envie à vrai dire. Moi qui ait pas trop tenu à rester en compagnie de quelqu'un depuis des années, me voilà à apprécier celle de Liam et à avoir envie de prolonger les instants avec lui. J'ai même laissé mes doigts quitter les cheveux de Liam pour venir effleurer la peau de son visage. Les endroits les moins abîmés de préférence parce que mon but n'est pas de lui faire du mal. Et encore une fois, j'ai aucune idée de pourquoi je fais ça.
Et je m'en rends tout juste compte mais je l'ai toujours pas quitté des yeux. Au bout d'un moment, même, je me suis légèrement penché au-dessus de lui. Je savais pas ce que je comptais faire à ce moment là mais je suis resté en suspension pendant quelques secondes avant de me pencher encore pour attraper une des bouteilles que j'ai toujours à côté du canapé…
Mais non. Y'a plus. Il a du les ranger dans le buffet.
J'ai légèrement soupiré, d'agacement dans un premier temps, puis de dépit dans un deuxième. Tant pis. J'ai aucune envie de bouger de là. Comme si, en me levant, j'allais casser l'instant et le faire fuir. J'en avais pas envie. Alors je me suis redressé et j'ai reposé mon dos contre le dossier du canapé.

J'ai soufflé : « J'crois qu'il va falloir que je réapprenne à me repérer dans la maison maintenant. »
Et puis : « Ça va me faire bizarre. »

Mais je vais m'y faire. J'en suis certain. De toute façon j'ai plus le choix maintenant. Et puis je vais pas remettre le bordel pour me retrouver dans mes sales vieilles habitudes. Sérieux, il manquerait plus que ça. Je compte faire gaffe maintenant… Ou au moins faire l'effort d'essayer.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Jeu 17 Sep 2015 - 3:38




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« When you try your best but you don't succeed. When you get what you want but not what you need. When you feel so tired but you can't sleep. Stuck in reverse » Finalement, je n’ai aucune envie d’aller dormir. J’ai été réveillé de ma petite sieste  et maintenant que j’ai les yeux ouverts, je n’ai aucune envie de les refermer. Pas pour dormir en tout cas. Ce n’est pas pour autant que je me sens obligé de bouger. J’suis pas assez fatigué pour risquer de m’endormir à peine coucher. Non, ça va, j’peux tenir le coup, alors je décide de prendre mes aises et de venir poser ma tête sur les cuisses d’Oskar. C’est le seul moyen pour s’allonger dans le canapé avec lui à côté, j’y peux rien. Puis c’est que l’air de rien, il est plutôt confortable le Makarov. Je me sens bien là et je n’ai aucune envie de partir. Puis le contact de sa main dans mes cheveux me donne encore moins envie de bouger. Il me surprend par son geste, mais ça me plaît. J’ai toujours aimé qu’on touche mes cheveux, c’est un geste qui me calme et j’crois bien que ça a été le cas depuis que je suis tout petit. Pourtant, malgré le fait que j’aime le contact de sa main dans mes cheveux, je pense un peu à lui. Pas si égoïste que ça le Broderick. J’lui dis que je peux bouger s’il veut dormir. Ce serait un peu normal après une nuit de taf. Un petit sourire se dessine sur mes lèvres quand il me dit qu’il n’y tient pas plus que ça et surtout qu’il veut que je reste avec lui. Ce n’est pas si désagréable que ça à entendre.

« Si tu m’laisses squatter TA place, j’vais pas me gêner alors. »

Je me moque encore un peu, mais c’est une bonne guerre. Il aurait certainement fait la même chose si les rôles avaient été inversé. Du coup, je ne bouge pas. Je n’ai aucune raison de le faire. Je suis bien calé contre lui et ça n’a pas l’air de le déranger. Il ne bouge pas non plus et ses doigts continuent de caresser mes cheveux. Rien qui puisse me donner envie de broncher. Un léger rire s’échappe de mes lèvres quand il me dit que je peux aller dormir si je le souhaite. Il est drôle lui. J’ai vraiment l’air d’un mec qui a envie de bouger mon cul, là ? J’crois pas, non.



« J’ai aucune raison de bouger, là tout de suite. »

C’est la vérité, tant que ma nuque ne devient pas douloureuse et qu’il ne me repousse pas, j’ai aucune raison de broncher d’un centimètre. J’peux le sentir jouer d’avantage avec mes cheveux. J’trouve ça marrant qu’il prenne autant de plaisir à faire une chose aussi simple. Enfin, ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre. L’espace d’un instant, mes yeux se posent sur son visage que je me surprend à observer plus longtemps que je ne l’aurais dû. C’est plus fort que moi. J’sais pas pourquoi je fais ça, mais pendant quelques secondes, son visage était la seule chose que j’avais envie de regarder. On ne peut pas m’en vouloir. Oskar à ce quelque chose qui te donne envie de le regarder, de le comprendre. Je ne détourne pas forcément le regard quand c’est lui qui décide de me regarder. Un nouveau sourire se dessine sur mes lèvres quand je sens ses doigts glisser un peu plus loin sur mon visage, quittant mes cheveux. Ses doigts sont abimés, ça peut se sentir contre mon visage qui est plus sensible que mon cuir chevelu. Malgré ça, j’peux sentir à quel point ses doigts sont chaud contre ma peau. Ça aide à oublier le reste.

Enfin, je ne pense à rien d’autre jusqu’à ce que je le vois se pencher légèrement vers moi. J’arque un sourcil, juste une seconde le temps que la surprise disparaisse. Puis je le vois s’approcher un peu plus et j’ai bien l’impression que tout mon corps se fige. Non, il ne va pas faire ce que je pense qu’il va faire ? Ça serait trop beau. Depuis quand je pense ça, moi ? Il bloque un instant et je me demande ceux à quoi il pense. J’crois bien que j’ai retenu ma respiration, puis j’ai soupiré quand il c’est éloigné. Sérieusement ? Bordel, faut que j’arrête de me faire des films avec celui-là. Je devrais savoir que je n’ai rien à attendre de lui. C’est un hétéro, il ne va pas se pencher comme ça et m’embrasser. N’importe quoi. Je me fais des films, ça doit être l’heure, le manque de sommeil tout ça, ça commence à me taper sur le système. J’ai beau savoir ça, ça n’efface pas la frustration qui m’a envahi.

Sa voix me sort de mes pensées et je hausse les épaules. Encore un peu frustré. Ouais, ça ne s’envole pas comme ça, il faut me laisser un petit moment pour oublier les idées que je me suis faites. Il me dit qu’il faut qu’il apprenne à revivre dans cette maison, parce qu’avec tout ce que j’ai dû bouger, il doit bien avoir du mal à s’y retrouver, mais c’est un mal nécessaire.



« Ce n’est qu’une question de temps, je n’ai fais que ranger les choses, pas les planquer. »

Même si je ne doute pas du fait qu’il ne doit plus vraiment se souvenir de l’endroit où doivent être rangé les choses. De ce que j’ai pu comprendre ça fait un moment que la maison était dans cet état-là. Pourtant, la maison en avait bien besoin, tout comme lui je crois. Il a besoin d’ogre dans sa vie et autour de lui aussi. 

« J’ai soif, mais j’ai pas envie de bouger. »

Ouais, il a beau m’avoir mis un vent sans le vouloir, je n’ai pas envie de quitter ma place, l’air de rien sa proximité est rassurante. Je passe ma langue sur mes lèvres pour les humidifier.
 


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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Jeu 17 Sep 2015 - 4:32
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.Encore une p'tite pointe de moquerie, histoire de me rappeler comme mes réactions sont parfois un peu – beaucoup – connes. Je me permets de jouer le jeu, parce que ça fait pas de mal de temps en temps de se laisser aller un peu à ces futilités, ça demande pas réflexions, ça prend pas la tête, puis ça mange pas de pain.

J'ai répondu : « Juste pour cette fois, t'y habitues pas Broderick. »

Un léger, très léger sourire a flotté sur mes lèvres, juste l'espace d'un court instant. Histoire de marquer le non-sérieux de la situation et de mes mots balancés à sa face d'un ton passablement menaçant. Comme si ça m'emmerdait vraiment.
Enfin si, ça m'emmerderait qu'il prenne ma place plus souvent, mais pas exactement pour la raison qu'il s'imagine… Si jamais il s'imagine une raison. Parce que concrètement j'en sais foutre rien, je suis absolument pas dans sa tête au rouquin. Va savoir quelles idées saugrenues pourraient circuler dans sa p'tite cervelle, hein ?
En tout cas, il m'dit qu'il a pas de raison de bouger, donc j'en déduis que lui non plus n'en a pas l'envie et… Tant mieux. Ça m'arrange pour le coup. Par contre, je préfère pas exprimer mon contentement, ça serait foutrement ridicule d'avoir l'air ravi comme un con juste pour ça. Non mais sérieux… Là je crois qu'il pourrait vraiment s'imaginer que je suis atteint de démence ou tout autre genre de trouble psychiatrique à la con. Je préfère pas passer pour un chtarbé… Déjà qu'il doit déjà me prendre pour un fou en fait. On va pas empirer les choses en s'exposant comme un imbécile heureux.
En vrai je suis un imbécile. Mais je suis pas heureux.

Après m'être redressé, j'ai vu comme une drôle d'expression sur son visage. Est-ce que c'est du mécontentement ? Est-ce qu'il s'apprête à me faire la gueule ?
Sa voix m'indique que non.

« Ça revient un peu au même pour moi. »

C'est ce que je lui ai répondu. Parce que c'est exactement ce que je pense. Il m'a tout changé de place, parce que rien n'avait de place avant son passage, alors ça revient à la même chose que s'il avait caché mes affaires. Mais je vais m'y faire. Il paraît qu'il faut avoir confiance dans la vie. Alors pour une fois je vais m'y plier et ne pas me mettre à râler. Et puis j'imagine que si je cherche un truc, que je le trouve pas et que ça me gave, je serais assez grand pour choper mon téléphone et appeler le roux pour savoir où il a foutu mon [NOM DU PUTAIN D'OBJET MALENCONTREUSEMENT PAUMÉ DANS LE TRIANGLE DES BERMUDES] puis voilà. Tout sera réglé.
J'espère qu'il a une bonne mémoire.
Je compte sur lui, bordel.

Et là, j'aperçois sa langue passer sur ses lèvres encore traumatisées par l'un des coups qu'il s'est pris dans la gueule par son connard de père. Et là… Putain, mais va pas me dire que ça me rend tout chose ce genre de chose ? J'en reviens à faire exactement la même chose sans même m'en rendre compte sur l'instant. Oh bordel, je me frustre moi-même là, c'est du grand n'importe quoi. Mais qu'est-ce qui me prend ? Je suis sûr qu'il fait ça parfaitement innocemment en plus. Genre… Il doit tellement se douter de rien. Si je suis pas dans sa tête, il est pas non plus dans la mienne. Et c'est bien heureusement en fait, parce que sinon il aurait déjà appelé un hôpital pour me faire interner d'urgence. J'ai vraiment des pensées trop chelou. Qu'est-ce qu'il en penserait s'il était au courant ? Je suis convaincu que ça le ferait trop flipper. Moi aussi je trouve ça un peu flippant, mais…
J'ai soupiré.
J'ai détourné le regard.

Est-ce que.. ?
Il l'a fait une fois, non ?
Est-ce que moi aussi je peux le faire une fois ?
Non.
Même pas un peu ?
Non.

Eh merde. Sans crier gare, je me suis de nouveau pencher sur lui, mais cette fois-ci, sans me chercher d'excuse, sans chercher la moindre bouteille – ou je ne sais quel autre machin – qui traînerait dans le coin, j'ai approché mon visage du sien. Encore. Encore. Et encore. J'en arrivais à sentir son souffle qui sentait la bière et le tabac froid et bordel, même si c'est pas les odeurs qui sont réputées comme étant les meilleures du monde, à moi ça me plaisait carrément.
L'espace de même pas une seconde, je me suis mordillé le bord de la lèvre inférieure, pris d'un petit doute. Mais ce putain de doute, je l'ai vite balayé de ma tête et j'ai franchi les derniers petits centimètres qui nous séparaient, pressant alors mes lèvres contre les siennes dans un baiser tout d'abord plutôt léger et superficiel avant de mordre légèrement sa lèvre inférieure à lui pour l'encourager à entrouvrir la bouche afin que ma langue puisse se joindre à la sienne, qu'elles puissent se caresser chaudement l'une et l'autre.

Bordel. J'ai le cœur qui va exploser je crois. Il bat tellement vite que j'ai limite l'impression que vu la proximité à laquelle nous sommes, Liam pourrait carrément l'entendre. Le fils Broderick va sûrement croire que j'ai pété un boulon, ou un truc comme ça. Peut-être que c'est ça. Mais en tout cas c'est pas l'alcool. Parce que contrairement à la fois où c'est lui qui m'a embrassé, j'ai rien bu de plus qu'une simple bière. Et je suis pas en totale détresse psychologique non plus. C'est juste… Comme ça. L'impulsion du moment. L'envie même, je pourrais dire.

J'ai glissé ma main sous sa nuque pour maintenir un peu sa tête et me permettre de pas me péter le dos pour prolonger ce contact. Et pour l'encourager à ne pas se détacher non plus. J'en voulais encore un peu. Juste un peu plus. Tandis que je fermais les yeux pour en profiter au maximum, parce qu'il faut dire ce qui est : c'est vraiment bon d'embrasser Liam.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Sam 19 Sep 2015 - 20:25




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« When you try your best but you don't succeed. When you get what you want but not what you need. When you feel so tired but you can't sleep. Stuck in reverse » La frustration passe et je me cale de nouveau correctement contre les cuises du Makarov. Je suis bien là, j’pourrais même m’en dormir si j’avais sommeil. Ce n’est pas encore le cas. Oskar non plus n’a pas l’air d’avoir envie de pioncer. Quoique, j’ai un petit doute, il est étrangement calme. Il n’a pas râlé depuis trop longtemps, il doit être malade. J’ai pas l’habitude de le voir si calme, non parce qu’en général, même quand il ne parle pas - et ça arrive un peu trop souvent - il a toujours un tique nerveux qui le trahi, mais là, ce n’est pas le cas. Il est étrangement calme. S’il n’avait pas sa main dans mes cheveux puis contre mon visage je pourrais presque croire qu’il s’est endormi.

Il a du mal à se faire à ce rangement soudain. On ne peut pas lui en vouloir, après tout ce temps au milieu de tout ce bordel, il y a de quoi être déboussolé. Il va s’y faire, il faut juste qu’il prenne le temps de  prendre ses marques. Parce qu’il a plutôt intérêt à garder sa maison dans cet état-là, sinon je lui casse les dents. Non, parce que je ne me suis pas fais chié à tout ranger pour qu’il s’amuse à tout foutre en l’air au bout de deux jours. Faut pas déconner. 



« Si tu trouves pas un truc, t’aura qu’à demander. »



Forcément, moi j’connais l’endroit où sont rangés les choses puisque c’est moi qui les ai mise. Surtout que je ne sais pas quand est-ce que je vais rentrer chez moi. J’espère que je ne vais pas avoir à trop profiter de son hospitalité. Parce que bon, je ne suis pas du genre à aimer profiter des gens et puis c’pas comme si je n’avais pas un toit logiquement. Juste que j’ai deux parasites qui squattent ma maison. Faut juste qu’ils se cassent et tout ira bien et je pourrais laisser Oskar reprendre sa liberté. 

Puis là, je le vois se pencher de nouveau. J’bronche pas pour le coup. Il m’a fait espérer dans le vide tout à l’heure. Je me suis fais avoir une fois, mais ça ne se passera pas deux fois. J’sais pas ce qu’il a l’intention de faire, mais je ne m’en préoccupe pas. Dans cette position, je peux mieux l’observer. Son visage à vraiment l’air taillé dans le roc. C’est agréable à l’oeil. J’aime bien et j’dois me retenir de pas passer mes doigts sur cette mâchoire saillante. Juste pour voir si ça ne coupe pas. Il a l’impression d’être bloqué un moment. Comme suspendu dans le temps. Perdu dans des pensées que je n’arrive pas à comprendre, ni à déchiffrer dans son regard perdu. Il a l’air totalement ailleurs. À quoi peut-il penser, là tout de suite ? C’est frustrant de ne pas savoir, mais je pense que ça serait un peu déplacé de lui demander. 

C’est moi qui fini par être suspendu quand je sens ses lèvres se poser sur les miennes. Bordel. Mon coeur loupe un battement, même deux en fait. Non, clairement je ne m’y attendais pas. C’est même la dernière chose dont je le pensais capable. Tout à l’heure, il m’a mit un gros vent et là il m’embrasse. Ouah. Le choc. Une vraie douche froide et chaude à la fois. Tout se bouscule dans ma tête et je suis incapable de bouger pendant quelques secondes. Encore une fois, je m’étonne de la douceur de ses lèvres. Quand on voit comment il agit comme un bourrin on pourrait croire que tout chez lui est abimé et dur, mais ce n’est pas le cas. Ses lèvres sont étrangement douce et c’est tellement agréable. J’aime bien ce contact et peu à peu mon cerveau se réveille, quittant sa léthargie passagère. Oskar Makarov est juste entrain de m’embrasser. Il n’y a pas de quoi en faire un drame. Ce n’est pas le premier à le faire et certainement pas le dernier, alors pourquoi ça me mets dans un état pareil ? C’est ridicule. Je ne suis plus au stade de la jeune pucelle quand même. Bouge-toi Broderick.

Je peux sentir sa langue sur mes lèvres. Ce qui me fait sourire légèrement. Le pire, c’est qu’il a l’air d’apprécier ça autant que moi et au contact de sa langue, je peux comprendre qu’il n’a pas envie de se contenter d’un baiser chaste et délicat. Monsieur est vraiment plein de surprises. Je ne lui résiste pas longtemps et ma langue vient rejoindre la sienne, joueuse. Mes doigts se sont glissés contre sa joue, l’invitant à rester près de moi pour prolongé ce baiser. Je n’ai pas envie que ça s’arrête tout de suite. Le temps à l’air de s’être suspendu autour de nous et c’est apaisant. Mes doigts glissent contre sa mâchoire, pas de coupure, il n’est pas taillé à même le roc. J’ai arrêté de réfléchir depuis que ses lèvres sont venues à la rencontre des miennes. J’ai pas besoin de mon cerveau dans l’immédiat. Il peut bien prendre une petite pause. 

En réalité, je ne sais pas vraiment combien de temps ce baiser a bien pu durer, mais en tout cas, j’aurai aimé qu’il continue encore. Seulement à un moment ou un autre il faut bien respirer. Il paraît que c’est bien utile pour continuer de vivre. Et l’air de rien, j’tiens à la vie, surtout après ce genre de moments. Je me détache à contre coeur des lèvres du brun pour pouvoir reprendre ma respiration. Sauf que mes yeux sont incapables de se détacher du visage de mon hôte. Il est beau. Bordel, j’sais pas pourquoi j’pense ça là tout de suite, mais je le trouve vraiment beau. Ce n’est pas une beauté banale que l’on croise partout dans les magasines. Non, il est de ces beautés qui vous frappe dans le vide, insolente. C’est tout à fait lui. Sauvage jusqu’au bout. Un sourire naît sur mon visage à cette idée. 



« T’aurais pas pu mieux me remercier, là, j’t’assure. » 


Clairement, j’veux bien faire le ménage quand il veut s’il vient m’embrasser comme ça à chaque fois. C’est tellement agréable, ça réchauffe le coeur et le corps. Parce que ouais, bordel j’ai chaud là. Ça doit se voir sur ma face, mes joues ne doivent plus être tout à fait blanches sans pour autant être écarlates. C’est qu’il me fait de l’effet ce con.  
 


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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Dim 20 Sep 2015 - 1:03
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.Au moment où j'ai posé mes lèvres sur les siennes, j'ai senti sa surprise… Tu m'étonnes. A vrai dire, je me surprends moi-même alors lui, il devait encore moins s'attendre à un tel geste. Même probablement qu'à force que je lui balance que je déteste « les vieux pédés » du club où on bosse tous les deux, il me prend pour un connard homophobe. Pourtant je le suis pas. Pas vraiment en fait. Je déteste juste les tapettes maniérées et les vieux porcs comme ceux qui viennent mater les jeunes danseurs du bar, c'est tout. Perso je vois pas ça comme de l'homophobie mais plutôt comme une sorte de bon sens que j'ai l'impression d'être le seul à avoir. Mais on va pas faire une morale là-dessus, hein ? Tant que je me comprends sur le sujet, j'ai pas besoin que ça soit le cas pour toi. Je m'en branle de ce que tu penses. Toujours est-il que j'ai rien contre les homos en général et que j'ai jamais prétendu être totalement hétéro non plus. Alors ouais, pour moi, la plus grande surprise est dans ma prise de liberté. Ce genre de geste que j'ai pas eu tout naturellement depuis tellement longtemps que je me souviens même pas de la dernière personne que j'ai embrassé… Quoi que, comme je devais être plein comme une barrique, ça aurait pu être avant-hier que je m'en souviendrais probablement pas non plus.
Ce baiser-là, par contre, je peux t'assurer que je vais m'en souvenir un bon moment.

Quand il a accepté qu'on approfondisse l'échange, j'ai eu un sentiment de satisfaction totalement démesuré, c'était con mais j'étais ravi de partager ça avec lui. Je crois qu'au fond, j'en ai envie depuis presque le début de nos retrouvailles. Je pouvais bien sentir aussi qu'il ne faisait pas sous la contrainte, il avait mis un peu de temps à participer au baiser mais il semblait se prendre au jeu et ça rendait la chose encore bien meilleure. J'ai posé sur main sur son ventre, au niveau de ses abdos pour le caresser à travers le tee-shirt pendant qu'on s'embrassait. J'arrivais à deviner les formes alléchantes de ses muscles même à travers le tissus. De ce que j'avais pu voir au taf, il était quand même super bien foutu, je pourrais pas décemment cracher dessus. J'avais bien envie de remonter ce tee-shirt et d'appliquer mes caresses à même la peau mais ça, c'était quelque chose que j'osais pas faire. J'en crevais d'envie mais j'avais pas envie qu'il me prenne pour la sorte de dégueulasse sur qui je crache mon venin d'habitude. Puis peut-être que lui voudrais pas que je le touche non plus. J'en sais foutre rien. Alors je profite juste des creux et reliefs que je sens à travers ses fringues et de ses doigts qui se glissent contre la peau de mon visage. A cet instant, rien d'autre n'existe. Il n'y a que lui, moi, et ce contact entre nous. Les emmerdes, les dettes, ses vieux, les cons, les pédés ont cessé d'exister, ils sont partis dans un monde lointain pour quelques minutes durant lesquelles je me consacrais uniquement à ce baiser, où je jouais avec la langue taquine du rouquin jusqu'à ce que tout s'arrête et que pour mon plus grand désespoir, Liam me ramène à la réalité en éloignant son visage du mien parce que notre nature d'êtres humains nous rappelle à l'ordre. Il faut respirer pour vivre.
Moi j'aurais bien voulu mourir comme ça, suspendu à ses lèvres. Ça fait pitié comme pensée non ?

J'ai légèrement soupiré, j'ai pas su cacher la petite frustration qui était née en moi alors que j'avais juste envie de poursuivre sur cette même voie. J'ai rouvert les yeux pour observer le visage du fils Broderick qui demeurait tout de même bien près du mien. Ce con, même en détail, même avec le visage défoncé, il reste agréable à regarder. Y'en a qui ont vraiment du bol sérieux, la nature est une sacré connasse à faire du favoritisme comme ça.
Les paroles qui arrivent jusqu'à mes oreilles forcèrent un sourire, j'avais pas pu m'en empêcher. C'était sa façon de lui dire que ça lui avait plu ? Moi c'est ce que j'arrivais à comprendre en tout cas. Et ça me faisait plaisir parce que moi aussi j'avais aimé. Comme quoi, le baiser précédent, j'y avais pas juste répondu comme ça, dans l'égarement de l'instant, juste comme ça, parce que j'avais rien de mieux à faire. Moi je l'avais aimé ce premier baiser, même si la situation qui était tissée autour était particulièrement bizarre et carrément gênante.

J'ai répondu : « Je ferais comme ça à l'avenir. »

Je me suis mordu le bord de la lèvre inférieure, sa bouche semblait me rappeler à venir à elle, elle semblait juste vouloir attirer la mienne. J'avais pas pensé à retirer ma main de son ventre. J'avais pas envie de l'enlever de toute façon, elle était bien, là, non ? Elle mourrait d'envie d'aller au chaud sous le haut de Liam et… Je sais pas, j'ai osé la descente pour attendre l'ourlet du tee-shirt et glisser mes doigts en dessous. Et j'ai senti la douceur du bas du ventre du roux, et sa chaleur. Bordel… Et plus j'observais le visage de Liam, plus je remarquais que ses joues étaient devenues quelque peu rosées. J'ai souri encore une fois.

J'ai fait : « Eh ben ? T'as chaud Broderick ? »
Et puis : « Parce que sérieux, j'te vois mal être un grand timide. »

Avec le taf qu'il fait, je pense qu'il a quand même bien mis la timidité de côté et… Je l'imagine pas du tout comme ça. Enfin, après je me trompe peut-être. Je suis pas à l’abri de me tromper. Mais perso, je sais que j'ai quand même chaud après un baiser d'une telle intensité. Faut dire que si j'ai embrassé personne depuis un bail, j'ai pas non plus fait quoi que ce soit d'autre depuis longtemps aussi. Je suis peut-être un peu sensible. Mais clairement là, je m'en fous un peu. Du moins, disons plutôt que ça me dérange pas, c'est largement plus juste de dire la chose comme ça. Toujours est-il que j'aime vraiment voir cet air sur le visage de Liam, c'est la toute première fois que je le vois comme ça et ça me laisse pas totalement indifférent. Prétendre le contraire ferait de moi un immense menteur. Et t'sais quoi ? Ça m'a poussé à revenir poser mes lèvres contre les siennes. Furtivement cette fois, mais plusieurs fois consécutives, comme pour le narguer un peu.
Il aura qu'à prendre ça comme un remerciement pour m'avoir laissé l'embrasser. Pour m'avoir offert la vue de cette expression sur son visage. Ou carrément pour être là. Parce que ouais, j'aime sa compagnie. Parce que ouais, je suis quand même plutôt content qu'il soit venu vers moi quand il a eu ce problème avec son père.

Mes doigts étaient carrément remontés jusqu'à ses abdos, et ceux de mon autre main étaient toujours contre sa nuque, ils bougeaient légèrement pour caresser ses cheveux roux tandis que je mordillais doucement ses lèvres, l'une après l'autre tout en faisant quand même bien attention à sa blessure, mon but n'était pas de lui faire mal.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Lun 21 Sep 2015 - 2:47




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Seulement, il faut bien respirer à un moment ou un autre et je me vois obligé de quitter ses lèvres pour pouvoir reprendre mon souffle. Ce n’est pas de gaité de coeur que je le fais, mais ça serait quand même con de mourir étouffé à cause d’un baiser. Ça n’offre pas la possibilité d’en avoir d’autres ça. Parce que ouais, j’avoue que l’idée d’en avoir d’autres me plait bien. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin. Ce n’est pas comme si je devais rester fidèle à qui que ce soit et puis se serait hypocrite de nier que, depuis qu’il est revenu dans ma vie, il m’attire plus qu’il ne le devrait. Alors maintenant qu’il m’a tendu une perche en m’embrassant de lui-même, j’ai du mal à me faire à l’idée de ne rien tenter d’autres. Clairement, je ne pense pas à lui sauter dessus pour lui arracher ses fringues tout de suite. Non, ça risque d’être un peu prématuré et je ne suis pas si mort de faim que ça - même si j’ai bien envie de voir ce qu’il cache sous ces couches de vêtements - Je sais que je dois prendre mon mal en patience et qui sait, peut-être que c’est lui qui finira par me sauter dessus. L’idée est plutôt alléchante, il faut l’avouer.

Son soupire me tire un petit sourire amusé. Il a l’air déçu d’interrompre ce baiser. Je ne me suis pas éloigné pour autant. J’y ai même pas pensé en vérité. J’aime sentir son souffle chaud caresser mon visage. Cette sensation est des plus grisante. Mon sourire s’élargit quand il me fait savoir qu’il me remerciera comme ça à présent. J’aime bien l’idée. Il peut bien me remercier pour tout et n’importe quoi désormais. Un léger frisson me parcourt quand je sens finalement ses doigts entrer au contact de la peau de mon bas-ventre. Ses doigts sont si chauds contre ma peau jusque alors caché par le tissu de mon tee-shirt. Pour autant, je ne bouge pas. Je n’ai pas envie qu’il pense que je suis incapable de me retenir face à une simple caresse. Ça serait ridicule quand même. Ne joue pas les pucelles Broderick. Ce n’est pas le moment. D’ailleurs, en parlant de pucelle, il me demande si j’ai chaud. Il doit certainement avoir capté la coloration de mes joues. Je ne me démonte pas pour autant. Surtout qu’il a raison, je ne suis pas vraiment un grand timide. Non, parce qu’il ne faut pas déconné on ne peut pas être timide et faire le taff que je fais. C’est pas compatible.

« C’est qu’il commence à faire chaud, j’trouve. Pas toi ? »

Faut avouer que malgré le fait que ce ne soit pas mon premier, ce baiser m’a mis en émoi. J’sais pas ce qu’il a ce mec, mais il me fait un effet de ouf. C’est hallucinant. J’aurai bien enchaîné sur une autre connerie ou quelque chose dans le genre, mais il ne m’en laisse pas le temps et il vient poser de nouveau ses lèvres sur les miennes. Et encore une fois, mon coeur rate un battement. Bordel, mais il faut qu’il arrête. J’vais finir par faire une crise cardiaque s’il s’éclate à arrêter de battre comme ça pour un oui ou pou un non. Le baiser est moins intense que la première fois. Juste quelques baisers à la suite, contre mes lèvres. C’est moins passionné, mais tout aussi agréable. Mes doigts caressent sa nuque alors que sa bouche quitte une nouvelle fois la mienne. Concentré sur ses baisers, je ne me suis pas rendu compte que ses doigts avaient fait son chemin et qu’ils étaient bien plus haut maintenant. C’est qu’il se fait de plus en plus aventureux. On dirait qu’il lâche prise un peu plus à chaque instant. Ça me plaît et j’ai bien l’intention de l’aider à se lâcher un peu plus. 

Ce mec est capable d’une telle douceur, malgré les apparences et il me le démontre encore en mordillant ma lèvre blessée, assez doucement pour ne pas la faire souffrir. Comme quoi, il ne faut jamais se fier aux apparences il ne fait que le démontrer un peu plus à chaque moment passé avec lui. Je finis par me redresser légèrement, m’offrant ainsi une position plus confortable, mais surtout un accès plus facile aux lèvres du Makarov. Non, parce que c’est bien compliqué de devoir se tendre pour pouvoir faire quoique ce soit. Une fois redressé, mes doigts se resserrent légèrement dans sa nuque et je l’attire à moi. Mes lèvres se posant de nouveau sur les siennes. Je ne lui laisse pas le temps de s’exprimer, ni même de râler ou je ne sais pas trop quoi. J’écoute juste l’envie qui gronde en moi. À quoi bon se retenir de toute façon ? Je l’embrasse avec envie, mes doigts caressant sa nuque. J’ai vraiment l’impression que ma chaleur corporelle augmente encore. J’vais finir par avoir besoin de me déshabiller si ça continue comme ça. Non, ça lui ferait certainement trop plaisir. On va encore attendre un peu pour ça.  


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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Lun 21 Sep 2015 - 4:19
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.J'ai rien dit quand il a parlé. J'ai pas répondu parce que sur le coup j'ai pas vraiment su quoi dire. Bien sûr que j'avais chaud moi aussi, je sentais la douce chaleur se propager doucement dans mon corps et ça, c'était de sa faute. Et de ma faute aussi en fait. C'est moi qui l'ait embrassé, mais c'est lui qui me fait cet effet à être aussi… Putain, j'sais même pas. Il est lui et ça suffit largement à me faire perdre les pédales il faut croire.
J'avais la main sous son tee-shirt alors que je lui donnais encore quelques baisers, rien de bien concret, mais tout de même agréables, du moins pour moi en tout cas. Puis après j'y suis allé avec les dents, plutôt délicatement. Et j'avais bien l'impression que Liam appréciait tout autant que moi en fait puisqu'il se laissait totalement faire. Il a même fini par se redresser sans que ça ne soit pour se détacher, bien au contraire. Il a facilité les choses puisqu'on a pu se rapprocher l'un de l'autre et cette fois-ci, c'est lui qui m'a embrassé. J'ai fermé les yeux une nouvelle fois pour mieux profiter de ce contact entre nos bouches qui se mouvaient l'une contre l'autre. Ma main qui était sur son torse s'est décalée pour aller se poser sur sa taille et ni une ni deux, je m'en suis servi pour l'attirer contre moi, et même sur moi. Je l'ai poussé peu à peu à venir poser son petit cul de roux sur mes cuisses. Et j'ai continué de l'embrasser, parce que j'étais absolument pas capable de m'arrêter. Parce que j'en voulais toujours plus, je me sentais comme hypnotisé.
Ou alors : obnubilé.
Ou alors : assoiffé.
Ou alors : accro.

Maintenant, j'ai sûrement les joues qui ont rougi à mon tour, mais c'est pas de la timidité non plus. C'est la proximité. C'est la chaleur de son corps. C'est lui putain. Je sais même pas où ça va nous mener tout ça. Je sais même pas où les choses vont s'arrêter ou si elles vont se poursuivre. Je sais rien du tout et j'ai pas spécialement envie d'y réfléchir maintenant. Et de toute façon, je suis dans la totale incapacité de réfléchir parce que voilà, mon cerveau est totalement embrumé. Hors service. Tiens, sûrement que le sang est en train de migrer lentement vers le sud, va savoir. J'sais pas vraiment, je me concentre exclusivement sur la rencontre de nos lèvres. A quelques moments, une petite pause pour respirer est nécessaire, mais elle ne dure jamais bien longtemps, pas plus de quelques secondes.
J'avais laissé mes doigts recommencer à caresser sa peau. Sa taille, son torse, sa hanche, son dos. C'était la première fois que je le touchais ainsi, que je découvrais toucher de sa peau – je parle de celle qui est cachée sous les vêtements évidemment – et bordel, j'étais absolument pas déçu. Et j'espérais que ça serait pas la dernière fois.
J'ai laissé les lèvres du rouquin tranquilles, j'ai arrêté de les harceler pour le moment et j'ai même cessé les caresses mains ça a été pour me saisir du bas du tee-shirt de Liam.

J'ai soufflé tout près de ses lèvres : « Tu permets ? »

Ouais j'suis un peu gentleman sur l'instant, va savoir ce qui me prend. Je lui ai demandé la permission, mais j'ai pas vraiment eu la patience d'attendre qu'il me la donne – ou pas, d'ailleurs – avant de lui retirer rapidement le vêtement qui couvrait son buste. Le tee-shirt, je l'ai laissé tomber parterre, en bas du canapé, parce que comme un gros rebelle je recommence déjà à refoutre le bordel.
En tout cas, là, j'avais le torse de Liam juste sous les yeux et… D'aussi près, sans les éclairages agaçants du club, c'est carrément différent… Et c'est carrément mieux aussi. J'ai reposé ma main contre son buste et j'ai suivi le parcours de mes doigts avec mes yeux. Putain… On a pas idée de ressembler à ça, sérieux. Il est tellement bien foutu, tellement net, sans défaut que c'est limite étrange. Style, tu te dis que soit y'a un vice caché, soit c'est carrément surréaliste. Le mec c'est genre le GI Joe nouvelle génération tu sais. Genre le GI Joe Leprechaun avec option short à paillettes pour les folles soirées du samedi.

Pour pas passer pour un pur gros obsédé – que je suis quand même peut-être un peu tout au fond de moi-même – j'ai relevé les yeux pour regarder le visage du rouquin. J'ai posé ma main libre contre sa joue que j'ai ensuite caressé de mon pouce. A cet instant je me sentais comme… Apaisé. Ouais c'est ça. Calme et apaisé.
Enfin… Peut-être pas tout à fait calme et apaisé.
Mais je me sens merveilleusement bien quand même, c'est tout ce qui compte.

Ma main qui était sur son torse est passée dans son dos et je l'ai donc serré contre moi. Gentiment, mais vraiment hein.

J'ai dit : « J'sais pas vraiment pourquoi j'fais ça. »
Et puis : « Mais j'aime bien le faire. »

Puis j'ai baissé la tête pour nicher mon visage au creux de son cou et laisser mon nez s'emplir de son odeur. Je saurais pas dire ce qu'il sent exactement, mais je peux dire qu'il sent bon, que c'est agréable de le sentir comme ça. J'ai même déposé quelques baisers sur la peau de son cou, juste comme ça, par pure envie de sentir sa peau sous mes lèvres. Puis j'avais peut-être un peu envie de voir ce qui lui plaît aussi.
Je crois que j'ai envie de plein de choses. Mais va peut-être falloir que je me calme, non ?
Je peux pas suivre chacun de mes désirs. Pour l'instant, je vois juste s'il me laisse faire ce qu'il veut.
Je vois juste s'il fait quelque chose pour poursuivre ou me repousser.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Mer 7 Oct 2015 - 2:15




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« When you try your best but you don't succeed. When you get what you want but not what you need. When you feel so tired but you can't sleep. Stuck in reverse »
Les choses peuvent vraiment prendre des tournures bizarres quelque fois et je ne suis pas vraiment bien placé pour contredire cette loi. J’ai toujours tendance à me retrouver dans des situations inextricables sans m’en rendre compte. Là encore j’en ai la preuve. J’étais ici juste pour me ressourcer, rester loin de mon abruti de paternel et faire un peu de ménage, parce que cette maison en avait vraiment besoin. Et me voilà, allongé sur les genoux d’Oskar Makarov. Bordel, c’est n’importe quoi. Le pire c’est qu’en plus d’être à moitié allongé sur lui, je peux sentir la chaleur de sa peau contre la mienne. Il est trop proche de moi et tout mon corps est réceptif au sien. C’est hallucinant. Je ne m’attendais pas vraiment à devoir encaisser une telle proximité et surtout, je ne m’attendais pas à ce que ça me fasse de l’effet. Pas comme ça en tout cas. Sa peau me semble affreusement chaude contre la mienne. On a l’air un peu de deux adolescents comme ça. Fébrile du moindre contact, sans trop oser bouger de peur de la réaction de l’autre. C’est étrange et ça fait bien des années que ça ne c’est pas produit chez moi. Non, parce que l’air de rien ça fait un moment que j’ai passé le stade de l’adolescent boutonneux qui a peur de son ombre - bon ok quand on connaît mon taff on s’en doute un peu - c’est grisant comme sensation, cette impression de devoir apprivoisé l’autre. J’aime bien en tout cas, je ne sais pas trop si c’est pareil pour Oskar. Il n’a pas l’air rebuté en tout cas. Ça doit être encourageant. Et dire qu’il y a encore de ça quelques minutes je le pensais purement hétéro. Pour le coup mon gaydar est mort. Paix à son âme.

Une fois redressé, je reviens l’embrasser. Je ne sais pas trop pourquoi, mais je sais juste que ça a été plus fort que moi. Un peu comme si ses lèvres appelaient les miennes. Sur l’instant, je ne réfléchis pas vraiment aux conséquences ou à quoique ce soit d’autre en fait. Je me concentre juste sur les sensations que me procurent ce baiser et c’est franchement pas mal. Je ne proteste pas quand je sens les mains d’Oskar m’attirer un peu plus à lui, si bien que je me retrouve littéralement assis sur ses cuisses. Ça encore c’est un truc nouveau. Non, sérieusement jamais je ne me serais attendu à me retrouver dans cette position avec ce mec. C’est tellement étrange. Pour une fois, c’est un étrange positif. Ça n’arrive pas tous les jours, je devrais en profiter le temps que ça dur. Instinctivement, l’une de mes mains se posent sur son torse - qui est plutôt pas mal au touché - pas spécialement pour garder mes distances, juste pour prolonger un peu plus ce contact entre nos deux corps, parce que c’est agréable et qu’il a chaud. Que ça me plaît voilà tout. On doit ressembler à de vrais affamés là, incapable de se détacher l’un de l’autre plus de quelques secondes pour reprendre notre respiration. Pendant un quart de seconde, je pense à la tête que mon père ferait si seulement il nous surprenait là, tout de suite, je ne sais pas trop s’il arriverait à nous tuer avant de mourir d’une crise cardiaque. Ça aurait pu être drôle à voir.

Puis soudain les baisers s’arrêtent et la chaleur de ses doigts quitte ma peau. Je ne comprend pas tout de suite, l’esprit un peu embrumé par ce qui est entrain de se passer. Seulement, je n’ai pas le temps de réfléchir longtemps que je sens le tissu qui recouvrait mon torse jusqu’à présent se faire la malle.

« Fais comme chez toi » que j’ai lâché sans réfléchir

Il est un peu chez lui de toute façon et puis il n’a pas vraiment attendu que je lui file la permission pour commencer à me déshabiller alors bon, c’est plus pour la forme qu’autre chose que je lui répond. Un mince sourire se dessine sur mes lèvres quand je le vois bloquer sur mon torse quelques secondes. C’est marrant comme réaction et j’avoue que je n’y avais encore jamais eu le droit. Je le laisse observer, mes doigts glissant doucement le long de son torse. J’en suis pas encore au stade de le déshabiller, moi, non je préfère fonctionner mon imagination, faire glisser mes doigts au-dessus du tissu pour me laisser imaginer ce que ça cache et j’avoue que pour l’instant ça me plaît plutôt. Tout comme pour son visage, Oskar a l’air d’être taille dans la masse. C’est étrange, mais pas désagréable. Attrayant même. C’est le contact de sa main contre mon visage qui m’extirpe de ma contemplation. On ne dirait pas comme ça, mais c’est qu’il peut être doux le Makorov avec ses grosses mains et ses airs de cowboy mal réveillé.

Je suis surpris de le sentir m’attirer de nouveau contre lui, c’est qu’il se transforme en gros nounours. J’peux pas vraiment lui en vouloir, c’est toujours agréable un peu de tendresse, surtout dans le monde dans lequel on évolue. Mes lèvres se glissent dans sa nuque. Il a cette odeur particulière qui est plutôt enivrante.

« Depuis quand tu as besoin d’une raison pour faire quelque chose Makarov ? »

Les mots effleurent sa peau, alors que je viens y déposer un baiser. Puis c’est au tour de ses lèvres de se poser dans ma nuque. Je tend un peu le cou malgré moi, appréciant la chaleur de ses nouvelles caresses. Mes doigts glissent sous son t-shirt, au final j’ai envie de découvrir la sensation de sa peau sous mes doigts. Il faut bien que je vois s’il est aussi solide que le roc qui à l’air de le composer. Ma main relève le tissu qui recouvre son buste, ma peau venant à la rencontre de la sienne. L’air de rien, je commence à avoir chaud et sa proximité ne m’aide pas vraiment. Je me recule un peu, me détachant de lui et retire son t-shirt. Non, je ne m’embête même pas à lui demander s’il me laisse faire. Je suis pour l’égalité. Puis j’ai toujours trouvé qu’il avait tendance à mettre trop de fringues, c’est le moment de changer ça. Une fois le tissu envoyé plus loin, je reviens contre lui. Un frisson parcourt mon dos à ce nouveau contact. Bordel il arrive même à m’électriser ce con. Faut que je me concentre, j’ai plus 16 ans.

« Tu réfléchis trop.  »

Ces paroles sont à peine audibles, mais un petit sourire malicieux prend place sur mes lèvres alors que je lui vole un baiser. Plus taquin qu’autre chose. J’ai bien envie de jouer un peu avec le russe.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Jeu 8 Oct 2015 - 1:37
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.Je sais pas quelle force me pousse comme ça à le vouloir aussi proche de moi. A vouloir le sentir contre mon corps, à subir autant cette attraction puissante et soudainement peu contrôlable.
Attiré par lui, ça fait un petit moment que je le suis, mais j'ai fait en sorte que ça se voit pas. Il a même dû croire carrément que c'était tout le contraire au final. Mais là, ce soir, c'est le craquage complet. J'ai du mal à réalisé que je me suis presque jeté sur lui. Que j'ai pas pu refréner cette envie de lui bouffer presque littéralement ses lèvres, que j'ai pas pu gérer cette envie de le serrer contre moi limite comme si ma vie en dépendait totalement.
Et ses baisers dans mon cou… Bordel, ça m'a fait frissonner, un truc de dingue. J'ai même penché la tête pour lui laisser la place, parce que c'était agréable. Je me souvenais pas que ce genre de chose était aussi agréable. Ou alors, peut-être que ça l'avait jamais été à ce point avant, va savoir.

A ses mots j'ai répondu : « J'en sais foutre rien Broderick... »

En fait si, j'ai besoin de raison. Depuis que j'suis tout seul j'ai besoin de réfléchir à tout. Parce que quand t'es dans la merde, quand tu fais les choses sans raison, tu survis pas longtemps. Et j'ai beau parfois me laisser un peu aller, je me laisse pas totalement abattre non plus.
Mais je préfère vite zapper ça. Parce que sinon j'vais gâcher l'ambiance qui s'est installée entre nous. Parce que sinon je vais me refoutre à broyer du noir comme un con et j'vais encore mal le vivre.

Et le roux, il arrive à vite me détourner de ces sales pensées, puisqu'il m'embrasse le cou encore une fois, et qu'après j'me shoote avec son odeur, j'embrasse sa peau et je sens qu'il aime ça. Alors je peux me concentrer sur ça. Sur ça, et sur ses doigts qui se faufilent sous mon haut pour venir au contact de ma peau. Je m'attendais à ce qu'ils soient froid… Mais pas du tout en fait, c'est carrément le contraire. Sa main est bien chaude et c'est bien la preuve que cet instant lui fait le même effet que moi, non ?
A un moment donné, je suis contraint de me détacher un peu de lui, mon tee-shirt jusque là relevé finit par me quitter, dévoilant mon torse généreusement parsemé de cicatrices en tous genres, plus ou moins importantes, plus ou moins visibles. Les restes de mon passé durant lequel j'ai pas été un gamin bien sage mais absolument tout l'inverse. Et aussi les restes de quelques parties de chasse imprudente.

Son corps est revenu se coller contre le mien et j'ai frémis sur l'instant. J'ai posé mes mains dans son dos, bien à plat, pour caresser le creux de ses reins. Il est chaud putain. Et moi aussi. Plus ça va, plus je crève de chaud. Ça va plus là, c'est totalement dingue. Je suis plus un p'tit puceau de douze ans pour me sentir comme ça pour si peu.
Et pourtant j'y peux tout bonnement que dalle. C'est con, non ?

« Tu réfléchis trop. » Peut-être… Mais je sais plus faire autrement. Plutôt ironique pour un mec qui réfléchissait jamais avant, non ?
Il m'a adressé le sourire le plus craquant que j'ai jamais vu et m'a nargué un peu – j'appelle ça narguer, ouais – avec un petit bisous de rien du tout, court et peu appuyé. J'ai fait une légère moue en m'en rendant à peine compte et j'ai grogné légèrement.

J'ai râlé un peu : « Tu te fiches de moi ? »

C'est pas grand-chose, c'est pas bien méchant. C'est même pas méchant du tout en fait, j'ai pas le ton que j'ai d'habitude quand je râle pour de vrai. Je me suis redressé un peu pour atteindre ses lèvres et les effleurer un peu avec les miennes. Puis j'ai mordu son menton, pas trop fort pour éviter de lui faire mal. Il est encore abîmé le pauvre roux, alors ça serait con d'empirer les choses connement alors que je m'amuse juste. J'ai caressé sa mâchoire qui se prononce de plus en plus avec les années qui passent.

J'ai soufflé à son oreille : « Montre moi comment réfléchir moins. »
J'ai soufflé : « Je ferais des efforts. »

Depuis quand je dis des trucs comme ça, moi ?
Jamais je le fais en fait. Mais sur l'instant c'est venu tout seul. Et à peine deux secondes après je me sens terriblement con. Mais on va passer outre, hein ? Peut-être que Liam fera pas gaffe à l'étrangeté de la chose. Peut-être que ça lui déplaira pas totalement. Par contre, j'ai du mal à penser une seule seconde qu'il serait capable de ne pas se foutre de ma gueule pour ça.
Tant pis.

J'ai attrapé le lobe de son oreille entre les dents pour le mordiller un peu, juste comme ça, parce qu'il se trouve là et que ça m'amuse. Parce que j'ai juste envie. Parce que je découvre tout juste le rouquin d'une façon toute nouvelle. Parce que je me sens enivré par lui. Parce que… Merde, okay ? Je l'ai titillé avec ma langue un instant avant de le libérer et de revenir embrasser sa nuque en descendant vers sa clavicule sur laquelle j'ai posé quelques baisers plus ou moins appuyés. Et puis finalement, j'ai relevé la tête et j'ai observé le visage de Liam. Juste comme ça, juste pour le plaisir de le regarder. C'est comme ça que je préfère le voir, quand il est pas en mode « gogo danseur à paillettes pour vieilles pédales en manque », peu importe les marques qu'il porte sur son visage, moi je le trouve quand même séduisant. C'est toujours lui, ça suffit amplement pour moi. C'est niais, c'est vrai, mais c'est comme ça, faut se faire une raison et accepter la vérité… Même si je suis clairement pas prêt à la lui balancer en pleine face.

Doucement je me rends un peu compte d'où on en est arrivés.
Qu'est-ce qu'on fout ?
Qu'est-ce qui va se passer ?
J'ai comme un petit doute sur l'instant.

J'ai dit : « T'es sûr de vouloir continuer comme ça ? »

Est-ce que moi j'en suis sûr ? J'en sais fifre. Genre… S'il y avait du regret après ça ?
Pourquoi ? J'ai pas de raison en tête mais je me dis toujours « qu'on sait jamais ». Alors du coup je me sens un peu paumé. Mais c'est pas pour autant que je le repousse. Je presse mes mains dans son dos pour lui montrer que si je pose la question, c'est absolument pas pour le pousser à se barrer. C'est pas une façon de le rejeter. Je crois que pour une fois, j'ai besoin d'être rassuré.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Jeu 8 Oct 2015 - 3:16




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Oskar a chaud, c’est difficile de ne pas s’en rendre compte, surtout pas quand je suis aussi proche de lui. Après j’suis pas sûr que toute cette chaleur vienne de lui, j’en suis peut-être aussi un peu la cause. Faut dire que je commence à me réchauffer de mon côté. Pas que j’ai eu vraiment froid avant ça, on est pas en pleine hiver non plus, juste que là, ma température a grimpé d’un coup. J’aimerais bien qu’on m’explique comment il fait pour me faire autant d’effet, juste comme ça. Ce n’est pas normal, absolument pas anodin. J’ai beau réfléchir, je n’arrive pas à me souvenir de quelqu’un d’autre qui a réussi à me faire un effet pareil en si peu de temps. C’est presque un record. Je ne vais pas m’en plaindre. J’aime bien cette douce sensation qui s’empare de chaque centimètre de ma peau. Enfin une sensation agréable, ce n’est pas trop demandé en ce moment. Je pourrais presque oublier tout le reste. Une sorte de bulle s’installe autour de nous deux, nous coupons du reste du monde. Ce n’est pas comme si ça allait nous manquer de toute façon. Je suis sûr qu’il pense comme moi. Être un peu seul dans un autre monde ça ne nous fera pas de mal. Oublier le reste, ne penser qu’à nous. On l’a bien mérité.

Je le taquine un peu, ça m’amuse et puis c’est un peu devenu une habitude entre lui & moi. Si je ne le cherchais pas un peu il penserait certainement que je suis malade ou pas dans mon assiette. C’est loin d’être le cas. Alors je lui prouve ma bonne santé en le taquinant un peu. Mon corps pèse sur le sien, j’peux sentir les muscles de ses cuisses sous mes fesses. Je lui fais remarquer qu’il réfléchit trop. Ce n’est pas un mensonge, il essaye de tout anticiper et ce n’est pas vraiment une bonne chose dans ce genre de situations. Ça fait perdre toute la spontanéité du moment et c’est bien dommage. Je me mordille la lèvre inférieure quand il me demande si je me moque de lui.

Je ricane : « Je n’oserai pas allons. »

Mon sourire ne me quitte pas, c’est plus fort que moi. Je suis bien là et le fait qu’Oskar soit aussi détendu m’aide à aller encore mieux. Que demander de plus ? Je suis surpris par ses mots. Quand il me demande de lui montrer comment faire pour penser moins. Je ne m’y attendais pas vraiment. Makarov n’est pas vraiment du genre à se laisser aller. Il a même plutôt tendance à être psychorigide, à toujours vouloir contrôler ce qui l’entoure. Ça doit certainement le rassurer. J’peux le comprendre. Quand ta vie c’est le bordel, il faut bien trouver quelque chose à quoi se raccrocher. Lui c’est de tout contrôler, moi c’est de bouger mon cul moulé dans un short à paillette. Chacun sa façon de gérer les événements. Mon sourire s’élargit d’avantage, illuminant mon visage encore abimé par les ecchymoses que je me suis coltiné la veille. Merci daddy. Son souffle brûlant contre mon oreille allié à sa voix grave teinté d’accent russe me file un putain de frisson. Même sa voix me donne envie de lui sauter dessus, ça va être dur de résister bien plus longtemps s’il s’entête à me susurrer des choses à l’oreille. Je me demande s’il se rend compte d’à quel point ça peut être ambigu et surtout foutrement attirant ce genre de gestes. À moins que ça ne soit que chez moi que ça fonctionne. Qui sait. En tout cas, j’adore et franchement s’il avait voulu continuer, je ne l’aurai pas arrêté le moins du monde.

« Je te montre ce que tu veux. »

Le ton se fait un peu plus aguicheur, empli de sous-entendu aussi. Il faut arrêter de se mentir, on est pas là pour se regarder dans le blanc des yeux. Non, il en a pas envie et moi non plus de toute façon. Il suffit de nous regarder pour comprendre qu’au moindre petit geste de l’autre tout peut basculer. Maintenant, reste à savoir lequel fera le premier pas, qui prendra l’ascendant sur l’autre. Le russe à la voix suave ou l’irlandais à paillette ?

Je me tend légèrement quand je sens ses dents contre le lobe de mon oreille. Non, mais il joue vraiment avec le feu celui-là. Le pire, c’est que je suis presque sûr qu’il ne le fait pas exprès. Il ne doit pas se rendre compte que ce genre de gestes est fait pour faire de l’effet. Ou sinon, il joue avec moi, clairement et simplement. Ça ne me dérangerait pas en fait. Quand il redresse la tête, mon regard ambré plonge dans le sien. Il a les pupilles qui pétillent. Je ne l’avais jamais vu comme ça. C’est la soirée des nouveautés ce soir. Et j’en suis peut-être pas à ma dernière. Au fond de moi, je l’espère. J’ai envie d’en découvrir plus du Makarov. De savoir jusque où il est capable d’aller. Seulement, je ne cherche pas à le brusquer non plus. Un russe sur la défensive ça doit être difficile à manier. Je ne sais pas vraiment s’il a l’habitude de ce genre de corps-à-corps avec un homme. Non, parce qu’il n’a pas vraiment l’air d’être un homo confirmé. Peut-être que je suis le premier mec qui ose lui virer son t-shirt, comme ça, juste pour le plaisir des yeux.

Mes doigts, désormais sur son torse nu, dessinent les lignes de quelques unes de ses cicatrices qui marquent la peau immaculé de son buste. Je bouge légèrement mon bassin, essayant de trouver une position plus confortable. Puis j’peux lire dans son regard que quelque chose change et ça m’inquiète. J’ai peur qu’il se décide à tout arrêter et à partir en courant, me foutant le cul sur le sol avant de s’enfermer dans sa chambre. Le scénario catastrophe. Non, ça ne peut pas se passer comme ça. Bien trop dommage. Puis j’préfère même pas parler de la frustration. Il ne faut pas y penser non plus. J’arque légèrement un sourcil quand il me demande si je suis sûr de vouloir continuer. J’avais raison, y a quelque chose qui a changé chez lui. Peut-être qu’il vient de se rendre compte de ce qui était entrain de se passer. Peut-être qu’il est entrain de flipper. Gars, tu te bats avec des loups-garous, c’pas un rouquin qui va te faire peur, si ?

Je me colle un peu plus à lui, sous la pression de sa main dans le bas de mon dos. Je n’ai aucunement envie de le délaisser là, maintenant et je ne sais pas trop comment le lui prouver. Il peut même garder ses fringues, je m’en fou. J’ai juste envie de rester près de lui. Son contact m’apaise et ça n’arrive pas tous les jours. Mes doigts remontent doucement dans sa nuque, délaissant un peu son torse.

« Absolument, mais j’peux allé dormir si ce n’est pas ton cas. »

Ouais, je ne veux pas qu’il ait l’impression que je le force à faire quoique ce soit. Ce n’est pas mon genre et puis je ne suis pas sûr que ça l’aide à se détendre de toute façon. Je dépose un baiser au coin de ses lèvres, posant mon front contre le sien.

« Ou j’peux juste rester là, à te souffler mon air au visage, juste parce que j’aime bien le contact de ta peau contre la mienne. J’peux même garder les mains dans le dos si tu veux. »

Je ricane et lie les mots à la parole et venant mettre mes deux mains dans mon dos, un petit sourire aux lèvres. J’essaie juste de détendre l’atmosphère.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Jeu 8 Oct 2015 - 4:08
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.Doucement on se cherche, doucement on se rapproche comme on ne l'a jamais fait auparavant. Comment on en est arrivé là ? J'sais pas. C'est venu tout seul. C'est parti de que dalle, et voilà qu'une période d'absence a suffit à ce que tout se retrouve chamboulé quand on s'est retrouvés. Ouais, c'est depuis là que ce roux se balade dans ma tête, c'est depuis là que mes pensées divaguent finissent régulièrement à lui. C'est incompréhensible, c'est déraisonné, mais c'est comme ça. Et au fond, à quoi bon lutter ? J'ai encore moins de raison maintenant que je sais qu'il est pas réticent envers l'idée d'un rapprochement.
Je suis deux doigts à me jeter aveuglément dans la gueule du loup.
Puis soudainement je bute. Comme un con, je bute.

Est-ce qu'il est sûr de vouloir continuer dans cette voie ?
Oui. Il me l'a dit.
Sur le coup j'ai fermé ma gueule, j'ai juste maintenu cette même étreinte pour l'empêcher de partir. Bien sûr que non, j'avais pas la moindre envie qu'il se barre pour aller dormir. Pas à un moment comme celui là. Pas après ces baisers, ces caresses, et sa façon de gesticuler pour mieux s'installer sur moi – j'ai cru que c'en était fini de moi –, pas après tout ça. Pas maintenant quoi, c'est absolument pas envisageable.

Ses paroles me font me sentir con, je peux pas m'empêcher de me dire que la question que j'ai posé était parfaitement conne. Est-ce qu'il a pas clairement l'air de vouloir continuer ? Bien sûr que si. Sa se voit rien que dans son regard, ça se sent à la chaleur de sa peau. Bordel, des fois j'suis juste parfaitement stupide, c'est pas possible.
Et ce roux, il est tellement patient.
Et ce roux, il est juste adorable au fond.

C'est bon. On reprend confiance, on arrête les conneries. Faut pas m'en vouloir, mon cerveau n'est plus vraiment en état d'avoir les pensées les plus cohérentes du monde. Liam a juste commencé à me l'engourdir, Liam a juste commencé à me faire un peu perdre la tête je pense bien. J'ai eu un sourire en voyant qu'il faisait exactement ce qu'il disait, j'aime tellement sa façon d'être, c'est un truc de fou. Il me fait doucement oublier tout ce qu'il y a autour. Le reste du monde et la merde noire dans laquelle je suis. Il y a plus rien d'autre que lui qui fait le con assis sur mes cuisses, et cette envie de proximité qui continue de me tarauder. J'ai posé mes mains sur ses épaules que j'ai caressé avant de faire lentement glisser mes doigts le long de ses bras. J'avais pas la moindre envie qu'il garde ses mains dans le dos. J'avais pas la moindre envie qu'il se barre non plus. Moi aussi j'aimais le contact de sa peau, et j'en avais largement pas assez. Le plus gentiment possible, je me suis saisi de ses poignet pour ramener ses bras à l'avant et les faire passer de chaque côté de mon cou comme un encouragement à me serrer.

J'ai soufflé : « Tu peux pas t'en aller, tu dois m'aider à arrêter de réfléchir. »
J'ai soufflé : « Et il paraît que t'as des choses à me montrer... »

Je le regardais dans les yeux, son front toujours contre le mien tandis que mes paumes courraient sur ses bras dans le sens inverse pour retrouver ses épaules puis ensuite descendre jusqu'à sa taille que j'ai enserré.

Merde. Est-ce qu'on a des gueules à avoir envie de s'faire une partie de carte, là ?
Certainement pas.

Alors d'un coup, j'ai pris ses lèvres d'assaut avec les miennes pour lui offrir un baiser franc et légèrement sauvage puis je l'ai serré fort pour le tenir fermement, et je l'ai fait basculer sur le côté pour que son dos rencontre les coussins du canapé. J'ai suivi le mouvement, bien évidemment, parce qu'il était hors de question que je me décolle de lui. Et les yeux fermés, j'ai prolongé encore ce baiser auquel nos langues sont bien vite venues se mêler tandis que je me retrouvais entre les jambes du rouquin à essayer de ne pas trop l'écraser. J'pense pas qu'il soit particulièrement fragile comme gars, mais c'est pas une raison.
J'ai posé mes bras de chaque côté de sa tête et j'ai glissé mes doigts dans ses cheveux d'un bel orange flamboyant qui lui va si bien. J'aimais sentir mon torse plaqué au sien, mon bassin qui se pressait instinctivement sur celui de Liam et ses lèvres dont je me laissais définitivement pas.
Quoi que, ça serait con que je m'en lasse aussi rapidement, non ?

J'avais l'impression d'avoir fait un pas immense. Je venais presque littéralement de lui sauter dessus au rouquin là. J'aurais jamais cru que ça arriverait un jour. Peut-être qu'il a pas besoin de faire d'effort pour que j'arrête peu à peu de trop réfléchir. Sa présence doit suffire, le fait d'être collé à lui doit largement aider. Et bordel, je vais même pas m'en plaindre. Comment je pourrais m'en plaindre ?
J'ai pas envie de râler, il faut en profiter, non ?

J'ai éloigné mes lèvres des siennes pour simplement reposer mon front contre le sien, comme il l'était juste avant, et j'ai simplement laissé nos souffles se mêler, je sentais le sien qui s'écrasait contre le bas de mon visage alors que mes doigts continuaient de jouer dans sa tignasse rousse.

J'ai murmuré : « J'ai dit que je ferais des efforts... »
Et puis : « Je compte sur toi pour m'aider... »
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Jeu 8 Oct 2015 - 5:10




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Ces mots me font me souvenir que l’équilibre est fragile. Si je ne suis pas prudent, il va me glisser entre les doigts et c’est genre comme la dernière chose que je souhaite aujourd’hui. Le Makarov ne peut pas m’échapper maintenant. Ce serait tellement frustrant. Je n’ai pas envie qu’il me lâche. Pourtant, je peux voir dans ses yeux qu’il doute l’espace d’un instant, ne serait-ce que quelques secondes, il doute et j’en perdrais presque pied. Heureusement pour moi, je suis capable de me rattraper rapidement aux branches. Il ne faut pas tout foirer. Plutôt que de prendre ça au sérieux, comme il s’y attendait surement, j’ai décidé de tourner ça à la dérision. C’est ce que je fais toujours et jusqu’à maintenant ça m’a plutôt bien réussi. Pas de raison de m’arrêter en si bon chemin. Ma proposition est honnête. S’il le faut et si c’est ce qu’il veut, j’irais rejoindre son lit pour essayer d’y dormir un minimum. Je suis prêt à me plier à sa volonté. Il devrait en profiter, parce que ça n’arrive pas tous les jours. Et même si au fond de moi je n’ai aucune envie qu’il me rembarre, j’obéirais. Je l’ai déjà dis que j’en avais absolument pas envie ? Non, parce que je suis pas sûr.

Malgré ça, il n’a pas l’air de vouloir accepter ma proposition. Tant mieux.

J’espère l’avoir rassuré, assez pour qu’il arrête de flipper. Je ne vais pas le manger. Enfin, pas tout à fait. Ce n’est pas comme si je lui demandais d’affronter un nid de wendigo. Juste moi. Et pour le coup, c’est lui qui me rassure, malgré lui certainement. Le contact de ses doigts contre ma peau me fait revenir sur terre. Il me prouve qu’il n’a pas envie de partir lui non plus. C’est tout ce que je demande. Je peux sentir ses doigts glisser contre mes épaules, puis mes bras, jusqu’à mes poignets. Je le laisse faire et c’est tout naturellement que mes mains viennent épouser la forme de sa nuque. Je peux sentir son coeur battre à travers sa jugulaire. Il m’a l’air de battre un peu plus vite que la moyenne, mais je ne peux pas juger. Peut-être qu’il fait juste de l’arythmie ou une connerie du genre. Mon buste vient se coller de nouveau au sien et j’ai l’impression que c’est encore plus intense qu’il y a quelques minutes. On peut encore grimper loin comme ça ? Non, parce qu’un peu plus et on teste la combustion spontanée hein. On aurait l’air bien cons à s’enflammer comme ça sur le canapé. Puis on ne peut pas faire ça, j’viens de faire le ménage.

Un nouveau sourire naît sur mes lèvres quand il me dit que je ne peux pas partir, parce que j’ai des choses à lui apprendre. Ça me va comme deal. Mon visage est si près du sien que son souffle caresse ma peau sans grande difficulté. J’ai envie de l’embrasser pour faire taire les dernières bribes de questions qui persistent dans son esprit. Parce qu’après tout pourquoi s’encombrer de mots quand un simple geste pourrait tout dire ?  On s’emmerde vraiment pour rien.

J’aurais pu l’embrasser, si seulement il n’avait pas pris les devant. Avant même que je ne puisse faire quoique ce soit je me retrouve le dos contre le canapé, avec le corps du Makarov au-dessus du mien. La vue est plutôt plaisante. Je ne me débat pas vraiment. Surtout pas quand c’est lui qui vient m’embrasser. Putain ce mec est vraiment dur à suivre. Il y a de ça quelques minutes il me fait croire qu’il ne veut pas aller plus loin et là il me saute littéralement dessus, me plaquant de son corps contre son canapé. Comment il fait pour changer aussi vite d’idée ? C’est moi qui suis lent ou quoi ?

Ses lèvres se font plus pressantes contre les miennes et je ne peux faire autrement que de prolonger ce baiser. Ce n’est pas comme si je me sacrifiais. Bien au contraire. L’une de mes mains quittent sa nuque pour glisser dans son dos. Là aussi je peux sentir quelques cicatrices qui tracent des sillons en 3D contre sa peau. Je me demande combien il a de cicatrices le russe. Beaucoup trop certainement. Je soupire d’aise à son contact. Il n’y pense pas, mais il vient appuyer son bassin contre le mien et l’espace d’un instant je dois retenir ma respiration pour ne pas défaillir. Bordel. Je ferme les yeux quelques secondes, histoire de reprendre mon souffle. Heureusement, lui aussi à les yeux fermés et avec un peu de chance, il ne captera pas mon petit moment de faiblesse.

Je souffle : « On dirait que tu n’as pas besoin de moi pour comprendre comment ça fonctionne. »

Il a même l’air d’être plutôt bien au courant. C’est qu’il cache bien son jeu le Makarov. Je n’irais pas m’en plaindre. J’aime bien le sentir plus confiant, ça ne le rend que plus séduisant. Mes lèvres ne quittent pas les siennes, du moins jamais très longtemps. Juste de quoi respirer, parce que c’est utile. La main qui se trouvait dans son dos remonte doucement le long de sa colonne vertébrale. J’aime l’idée de pouvoir découvrir son corps de la sorte. Je n’ai plus envie d’utiliser que mon imagination. Il est temps de voir si j’étais loin de la vérité. Je me mordille la lèvre inférieure quand sa bouche quitte la mienne. C’est impossible d’être aussi avide. Son front s’appuie contre le mien et je triture un peu plus ma lèvre déjà meurtri. Sans vraiment réfléchir, mon regard plonge dans le sien et je suis rassuré de ne plus y lire cette lueur d’inquiétude que j’ai pu apercevoir quelques minutes plus tôt. C’est déjà ça de gagner. Il veut que je l’aide à se lâcher. Bien sûr. Je n’ai aucune raison de le lui refuser.

« Tu te débrouilles plutôt pas mal jusque là. »

C’est vrai ça, faut dire ce qu’il est. Mes doigts se sont arrêtés au niveau du bas de ses reins. Juste à la limite de son jean. Il me faut concentrer beaucoup de mes efforts pour ne pas le lui enlever en un claquement de doigts. Non, parce qu’il me nargue ce morceau de tissu. Sans trop y réfléchir, mon corps bouge sous le sien. Mon bassin n’est pas aussi stoïque qu’il devrait l’être et je ne sais pas trop si je dois m’inquiéter qu’il s’en aperçoive ou pas. Non, parce qu’à ce niveau-là, je m’étrangle s’il se casse à cause de ça. Je décède sur le canapé. Bon, de toute façon, qui ne tente rien, n’a rien à ce qu’il paraît alors autant se jeter à l’eau. Mes doigts glissent légèrement sous son jean, pas assez pour le faire panique - j’espère - juste assez pour explorer sa peau et caresser la naissance de ses fesses. Juste pour le plaisir des sens. On ne peut pas m’en vouloir. Forcément, ma main presse un peu contre sa peau pour le coller un peu plus à moi, effaçant un peu plus la distance qui est devenue presque inexistante.

« Mais s’il faut donner de ma personne… suffit de demander. »

Un sourire aguicheur prend place sur ma face. J’espère qu’il a capté mes sous-entendus. Il n’est pas si con que ça. Je lui fais confiance.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Jeu 8 Oct 2015 - 6:02
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.A mon tour de peser sur son corps, à mon tour d'être au-dessus de lui. Pour que je le renverse comme ça sur le canapé, c'est qu'il me fait un effet de dingue. Pour que je me jette comme ça sur lui, c'est qu'il a totalement court-circuité mon pauvre cerveau qu'était pas dans un état optimal à la base. Le p'tit enfoiré.
Mais j'peux pas lui en vouloir. C'est moi qui ait commencé. C'est moi qui ait démarré la machine et c'est moi qui poursuit dans cette voie, à vouloir atteindre l'horizon plus que plaisante qui peut se présenter là-bas, au loin, si tout se passe bien. Plus ça va, plus j'ai l'impression que mon cœur va péter, qu'il va exploser à la gueule du rouquin qui l'aura sûrement pas vu venir. Sérieux, j'ai le palpitant tellement agité que j'ai l'impression que son but actuel c'est de s'extirper de ma cage thoracique pour se faire la malle, c'est à plus rien y piger. Les caresses de Broderick le long de mon dos et les doux frissons que ça me provoquent n'arrangent absolument rien, est-ce que c'est utile de le préciser ? Je pourrais limite me mettre à croire qu'il le fait purement et simplement exprès, je pourrais limite me mettre à croire qu'il lit en moi comme dans un foutu livre ouvert. Un peu comme s'il savait exactement quoi faire pour indéniablement me ramener à lui sans jamais manquer son coup. Tout ce qu'il fait, c'est ce qui fait que je serais foutrement incapable de le laisser en plan sur le canapé. C'est ce qui fait que je pourrais pas m'arrêter en si bon chemin et que je cherche toujours à en avoir plus.

Je ne suis pas l'hétéro qu'il croyait que j'étais.
Je ne suis pas l’asexuel dénué d'arrière pensée qu'il croit peut-être que je suis.
Le moindre de ses gestes rend ma cervelle de moins en moins efficace. Probablement que peu à peu, le sang se dirige vers un endroit qui se révèle plus utile que le cerveau dans une situation comme celle-là. Le fait qu'il m'encourage ne fait que me pousser à continuer à me coller à lui, à mieux profiter du toucher de ses doigts qui descend toujours plus bas dans mon dos tandis que je le sens s'agiter sous moi. La friction réchauffe mon bas-ventre, encore et encore. Bordel, si il continue comme ça, ça va pas le faire longtemps…
Ou alors ça va carrément le faire si notre projet est bel et bien commun.
On se frotte l'un à l'autre comme des pauvres ados qui découvrent tout juste les chaleureuses sensations qu'on peut avoir à deux. Sérieux, on est même pas à poil que je sens déjà que mon jean va pas tarder à être trop étroit. Et ses doigts qui s'y sont glissés ne font qu'empirer le phénomène.
Mais t'sais quoi ? Qu'il me tripote autant qu'il veut, qu'il me tripote où il veut, c'est pas moi qui vais l'en empêcher. Il peut descendre ses mains s'il le souhaite ou carrément me déshabiller. Ce soir je suis lancé et je ne pense plus à reculer. Je ne doute plus. Je ne pense plus à ce qui pourra bien traverser nos esprits demain, après la douce euphorie de l'instant. J'ai soupire d'aise tout près de ses lèvres qui semblaient m'appeler et qui ont pas tardé à se mouvoir pour me balancer une des phrases les plus bandantes qu'on m'ait adressé de toute ma vie.
Enfin… C'est surtout le ton qu'il a employé. C'est surtout ce petit sourire qu'il a affiché. C'est surtout la déduction de ses vraies pensées – qui au fond n'est pas très difficile à comprendre. J'ai pressé fermement mon bassin contre le sien pour bouger franchement. Il y a toujours ces putains de fringues qui sont largement de trop mais que je ne me résous pas à dégager. Pas que j'en ai pas carrément envie, pas que l'idée de le voir à poil me fasse flipper – c'est même tout le contraire – mais est-ce que c'est pas un minimum grisant de s'amuser un peu à « qui va craquer en premier et dégager ces foutus jeans » ? Moi ça me plaît. Je ne suis pas d'un naturel très patient à la base mais… Et pourquoi pas hein ? Juste pour une fois. J'ai bien envie de voir où sont les limites. Si Liam aime parfois un peu tâter le terrain et me tester, je me permets d'en faire de même totalement délibérément. Et puis ses paroles me sont revenues en tête, je me suis mordillé le bord de la lèvre inférieure avant d'ouvrir enfin ma gueule :

« Je demande que ça. »
J'ajoute : « Fais moi le plaisir de donner de ta personne. »
Et puis : « Puis donne tout c'que t'as. »

Ça se sent que j'suis décidé, non ?
Ça se sent que j'suis excité, non ?
Tout ça pour le fils Broderick que je pouvais pas tellement saquer quand je l'ai connu et qui a souvent eu tendance à m'agacer et à attiser ma jalousie. Voilà que maintenant je le convoite, voilà que maintenant il m'intéresse comme jamais personne n'a été capable de m'intéresser.
Peut-être que la dernière phrase que j'ai prononcé donne un peu l'impression que je suis en train de lui racketter son goûter et son argent de poche. Mais lui il saura pourquoi je dis ça. Mais lui il saura que je ne cherche qu'à le pousser. Que je ne cherche qu'à lui faire comprendre que j'ai repris confiance. Et qu'il peut s'en donner à cœur joie. Moi je vais pas m'en priver. Une de mes mains est restée à caresser son crâne tandis que l'autre s'est glissée entre nos corps pour parcourir son torse, passionnée par ce qu'elle était en train de toucher. Mes doigts ont retracé les lignes principales de l'avant de son buste tout en descendant toujours plus jusqu'à effleurer le V de son bas ventre qui dépasse du pantalon. On a vraiment pas idée d'être aussi bien foutu. Sérieux, il abuse là.

J'ai stagné un instant à ce niveau là avant de reprendre la descente et de passer ma main entre nos bassins, j'ai caressé la braguette de Liam l'espace d'un instant, puis pour l'emmerder, pour le chercher un peu plus et le provoquer, j'ai fini par m'en désintéresser pour aller agacer l'intérieur de sa cuisse en lui faisant sentir mes ongles à travers le tissus qui la recouvrait. Tout ce que j'offrais à son entre-cuisse, c'est de nouveau les frottements appuyés de mon bassin contre lui afin de faire monter la tension et la température que je trouvais déjà presque étouffante.
Tout en le fixant, je lui ai adressé un petit sourire, celui qui veut clairement dire « alors, tu vas faire quoi ? », parce que je peux être un emmerdeur moi aussi. Parce que je veux encore une fois le provoquer même si, si ça continue comme ça, c'est moi qui vais totalement craquer et l'arracher la l'emprise de ce foutu pantalon qui fait plus chier qu'autre chose et qui en plus sert absolument à rien. Et pour le chauffer encore un peu, j'ai léché lentement ses lèvres sans lui offrir quoi que ce soit de plus.

J'aime bien le chercher, j'me sens joueur. J'me sens bien pour une fois.

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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Ven 9 Oct 2015 - 1:52




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C’est Oskar qui fait littéralement basculé la situation. Au sens propre, comme au figuré en fait. C’est quand il décide de m’allonger sur le canapé que je ne contrôle plus rien. J’ai beau être un chasseur et avoir été élevé comme tel, on ne peut pas vraiment me demander de rester totalement de marbre face au Makarov et ses initiatives. Je ne le pensais pas capable de faire ce genre de choses. Cependant, j’aime bien ce côté de la personnalité du voisin. J’aime sa capacité à me surprendre un peu plus à chaque fois. C’est tellement rafraichissant comme attitude, rare sont les personnes qui arrivent encore à me surprendre en ce moment. Alors je ne peux pas vraiment me plaindre. Son corps pèse sur le mien, mais là encore ce n’est pas désagréable. Il a chaud, certainement un effet secondaire de la proximité. Je dois être dans le même état j’crois. J’sais pas vraiment si ça se sent que j’ai chaud, mais en tout cas, j’suis carrément en ébullition. C’est abusé, j’ai l’impression d’être un ado qui s’enflamme trop vite. C’est perturbant comme situation. J’ai tendance à plutôt bien savoir me contenir en général. Peut-être qu’avec lui c’est différent. C’est peut-être dû au fait que la tension entre nous deux ne date pas d’hier. Parce qu’il faut être totalement aveugle pour ne pas avoir vu qu’on s’attire depuis qu’on s’est retrouvé. C’est bizarre, certainement inexplicable. Surtout que jusqu’à maintenant je pensais qu’Oskar était du genre asexué ou juste hétéro à 100%. Après c’est peut-être parce que je me suis habitué à voir des homos vachement efféminés ou des « tapettes » comme les appelle si bien Oskar. Alors forcément, mon jugement doit être faussé. À moins que je ne sois totalement aveugle et que je n’ai pas vu l’évidence. Peut-être qu’il cache bien son jeu ou qu’il a décidé de changer de bord soudainement. Qui sait. Je ne me vois pas lui poser la question là, tout de suite. Ça risque de casser l’ambiance et c’est la dernière chose que je veux là. Non, la seule chose qui m’intéresse c’est le poids de son corps sur le mien, son souffle contre mon visage, ses yeux dans les miens. C’est tout simple comme situation, mais bordel ce que je trouve ça torride.

Faut que je me calme. J’dois me concentrer ailleurs. C’est le moment qu’il décide pour revenir caresser mon torse, son bassin s’appuyant un peu plus contre le mien. Bon, okay, je me concentrerais ailleurs plus tard. Là, il a toute mon attention. C’pas comme si je pouvais faire autrement de toute façon. Mes doigts continuent de parcourir son dos, dessinant la ligne de sa colonne vertébrale. J’peux sentir ses vertèbres se détailler sous la légère pression que j’y exerce. Puis forcément et inévitablement, mes doigts continuent leur descente, parce que j’en ai marre de jouer les petits mecs sages. Ce n’est pas ce que je suis. Bien au contraire, j’ai plutôt tendance à être un mec pas sage. On ne peut pas se trémousser avec un short à paillettes quand on est sage. On y pense même pas d’ailleurs. Après faut avouer que je cache bien mon jeu. Quand tu vies dans une ville comme Beacon Hills depuis ton enfance t’apprends à cacher ta vraie nature, parce que tout se sait assez vite et les rumeurs ça a tendance à vite me fatiguer.

Sur le coup, j’crois bien qu’une météorite peut bien s’écraser dans son jardin, je m’en taperais totalement. J’suis totalement hypnotisé par le corps de ce mec, incapable de penser à quoique ce soit d’autre. Ce n’est pas humain. Je n’ai juste pas envie de m’arrêter en si bon chemin. Je ne sais même pas si je serais capable de m’arrêter en si bon chemin en réalité. J’suis lancé et c’est dur de se stopper dans ce genre de moments. Puis bon, avouons-le, Oskar n’a pas l’air de vouloir s’arrêter non plus. Bien au contraire, il a même tendance à m’aguicher un peu plus avec ses caresses et ses oeillades innocentes. J’ai déjà dis que je le trouvais beau ce con ? Ah, ok, bah je le redis déjà et je confirme même. Je le provoque un peu, en lui disant que je suis bien prêt à donner de ma personne s’il le faut. C’est la vérité en plus de ça. Et je joins le geste à la parole en glissant ma main sous son jean. Faut bien que je découvre un peu ce qui se cache sous ses fringues non ? Un peu de curiosité ça ne peut pas faire de mal et puis même si c’était le cas, je m’en bats totalement pour le coup. J’en ai envie et j’emmerde tout le reste.

Un petit sourire en coin se dessine sur mes lèvres quand il me répond qu’il n’attend que ça et il s’élargit quand il m’invite à donner tout ce que j’ai. C’est qu’il se lâche totalement le Makarov. J’adore. Mes doigts se referment un peu plus contre ses fesses, le pelotant sans gêne. Faut dire que ces quelques mots ont eu tendance à me faire un peu d’effet, alors forcément il faut que j’extériorise ça. J’ai chaud bordel et mon jean commence à être un peu trop étroit pour tout ça. J’risque d’étouffer si je garde mes fringues encore longtemps ou si je veux continuer à respirer faudrait qu’Oskar se redresse et me laisse un peu respirer, mais j’en ai pas envie, donc je pense que je vais devoir adopter la première solution. Ouais, c’est certainement la meilleur des choses à faire.

Dire qu’il y a de ça quelques années, ce mec ne pouvait pas me voir. Les choses ont bien changé on dirait.

Finalement je lâche : « J’vais avoir du mal à donner le meilleur de moi-même avec mes fringues. Ça bloque ma créativité. »

Ma créativité, ouais, on va appeler ça comme ça. Là encore j’suis incapable de garder mon sérieux. Parce qu’après tout c’est un jeu entre nous. On se taquine, on joue ensemble. Juste que cette fois-ci, le jeu est un peu plus rapproché que d’habitude. Une sorte de corps à cours quoi. J’peux sentir sa main glisser vers mon bas-ventre. C’est qu’il me cherche ce con. Comment je suis sensé garder mon calme avec la main de ce mec aussi proche de mon cerveau additionnel - quoique là, vu le pourcentage d’irrigation de mes deux cerveaux, je ne suis pas sûr que ce ne soit pas le principal - on est d’accord que c’est impossible. J’vais pas y arriver. Non, j’le sens, j’vais pas y arriver.

Sans pouvoir y faire quoique ce soit, je me tend quand je sens sa main glisser entre nos deux bassins. Bordel, Winston on a un problème. Ses ongles passent sur ma cuisse. Ça m’arrache un frisson et mon bassin bouge un peu sous le sien, parce que je suis incapable de rester immobile. Je n’ai pas l’habitude d’être en-dessous en plus de ça, mais bon comme je ne veux pas le brusquer je le laisse là où il est & j’suis curieux de voir de quoi il est encore capable. Son sourire me fait fondre littéralement. Il sait qu’il est à la fois carrément craquant et sexy en faisant cette tronche ? Quand il décide de jouer avec sa langue sur mes lèvres, je craque. Relevant la tête pour venir attraper sa lèvre inférieure avec mes dents, je tire légèrement dessus. Son souffle s’écrasant de nouveau contre mon visage. Je me redresse un peu plus, mon torse se collant contre le sien alors que ma main délaisse son joli petit cul pour glisser entre nous, détachant le bouton de mon jean. J’en profite pour le caresser au passage, furtivement, mais assez appuyé pour qu’il s’en rende bien compte. Faut bien s’amuser. J’vais exploser bordel. Non, j’suis pas précoce, juste tendu. Je soupire, ravi de sentir la pression de mon jean se relâcher légèrement. Je serais certainement mieux nu, mais j’me dis que ça lui ferait trop plaisir que je nous arrache nos fringues comme ça. Parce que j’ai bien capté son petit manège, il veut me pousser à bout et j’avoue qu’il en est pas loin. Mais j’peux encore tenir un peu, juste ce qu’il faut pour le faire craquer d’abord. Enfin, j’peux toujours essayer. Mes lèvres glissent le long de son menton pour arriver jusqu’au lobe de son oreille, que je mordille doucement, tirant un peu dessus tout aussi joueur que lui.

« On va continuer à jouer comme ça encore longtemps à ton avis ? »

En vrai, en lui posant cette question j’veux juste m’assurer qu’il comprenne que j’ai pas envie de m’arrêter là et j’veux surtout être sûr que c’est son cas aussi, parce que bon j’suis pas adepte du viol, même si à sentir son bassin contre le mien, il n’a pas l’air de ne pas consentir à cette échange. Absolument pas même.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Ven 9 Oct 2015 - 4:16
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.Je ne peux qu'apprécier sa façon de me toucher, de serrer ses doigts contre ma fesse et de me tripoter comme il le fait. Je ne peux qu'adorer ça et le laisser faire, en profiter, me laisser envahir par cette sensation d'excitation de plus en plus intense. Et ce qui amplifie encore plus ça, c'est quand j'arrive à sentir qu'il est exactement dans le même état que moi. Bordel, son désir rend le mien encore plus puissant, j'ai jamais connu ça avant, j'ai jamais été autant à fond, j'me sens comme un fou, j'me sens presque fondre avec tout ça.

« Pauvre Broderick, ça serait dommage que tu sois privé de ta créativité. »

Je sais même pas comment je fais pour tenir et ne pas lui arracher son fut et enlever le mien par la même occasion. Trop de chaleur, trop de tension. Mais l'envie de m'amuser, cette humeur joueuse, semble plus forte. Je me torture moi-même en le provoquant d'une façon particulièrement franche.
Promis, je le prive de « sa créativité », mais pas indéfiniment.
Je pourrais pas tenir indéfiniment de toute façon.

Je sens l'effet que les touchers sur son corps ont sur lui. Et il imagine même pas à quel point rien que ça, ça me fait de l'effet à moi aussi. Je suis pas le genre de mec égoïste qui ne pense qu'à lui et son petit plaisir. Si je prends autant le temps de faire grimper la tension et la température, c'est pour tous les deux. C'est pour que ça soit encore mieux quand on va enfin se trouver.
Je le sens bouger son bassin en dessous du mien et je trouve ça particulièrement sexy et ça ne fait qu'intensifier cette friction qui est à deux doigts de me rendre fou. On passe pas loin du craquage complet et pourtant, comme je dois être une sorte de masochiste dans l'âme, je continue mon petit jeu auquel je le laisse bien volontiers participer. Chacun de ses gestes me plaît. Et un léger sourire en coin vient flotter sur mes lèvres quand il détache son pantalon.
Alors Broderick, on est trop serré ?
J'ai senti un bref frôlement et ça a suffit à me faire frémir peu importe sa légèreté, je suis totalement sensibilisé là, je croyais même pas que c'était possible pour moi qui suis le genre de mec quand même assez moyennement sensible. Putain, si il avait encore un doute sur l'envie qui s'est emparée de moi, là y'a plus de doute à avoir. Moi aussi je suis trop serré, c'est pas loin d'en être vraiment gênant, presque douloureux.

Je ferme les yeux tandis que ses lèvres parcourent le bas de mon visage et que mon oreille se fait attaquer par quelques dents qui ne lui veulent pourtant aucun mal. Entendre la voix de Liam m'a carrément fait frissonner, je me suis mordillé la lèvre inférieure, le temps que mon cerveau en état de fonte puisse assimiler la question qu'il venait de poser. Et puis j'ai rouvert mes paupières pour pouvoir fixer les belles prunelles du beau rouquin. J'suis sûr que mon regard n'a plus de bien net maintenant, le désir doit le brouiller, j'ai tellement envie de ce mec que ça doit carrément se voir.

J'ai dit : « Certainement pas. »
J'ai dit : « J'veux jouer autrement. »

Je tiens plus, je viens dévorer ses lèvres dans un baiser des plus fougueux tout en donnant quelques coups de bassin contre le sien, encore une fois, puis je me suis détaché de lui. Je tiens plus alors je me redresse un peu et je me démerde pour virer mon emmerdeur de jean. Bordel, ça fait du bien. Tellement que j'ai pas retenu un petit soupir de soulagement au moment où la déformation de mon boxer apparaissait. Et tant que j'étais comme ça, j'ai attrapé le fut de Broderick pour le lui enlever vite fait bien fait. Les deux pantalons ayant rejoint les tee-shirts, je suis revenu au dessus de Liam. Je suis penché au dessus de lui, une main posée juste à côté de sa tête et je le fixe droit dans les yeux. C'est dingue comme je me sens fébrile, et la fièvre continue de grimper au fur et à mesure que ma main entreprend une lente descente sur son torse. Je prends le temps de caresser chaque centimètre carré de peau qui se présente, comme si je voulais mémoriser la douceur de son grain de peau parfait, comme si je voulais apprendre à connaître chaque creux, chaque relief correspondant à sa musculature bien taillée. Enfoiré de GI Joe à paillettes.

Mes doigts sont de nouveau venu flatter ce V marqué tout en bas du ventre de Liam, ce V tellement attrayant qui semble tout bonnement me montrer la direction à suivre au cas où je sois con au point de me sentir perdu. Cette pensée m'a fait sourire, c'était totalement con mais ça m'amusait. J'ai pas réussi à résister à la tentation de revenir presser mes lèvres contre celles du fils Broderick et à bien vite glisser ma langue dans ce baiser pour le rendre plus profond, puis passionné. Et enfin, mes doigts reprirent leur chemin pour suivre la direction indiquée en se faufilant immédiatement sous l’élastique du seul vêtement qui préserve encore le corps du rouquin de la nudité la plus totale. En-dessous de ce tissus, la peau de Liam était… Brûlante. Et j'ai pu encore mieux prendre conscience de son envie, de cette tension, de cette dureté. Fallait que je prenne la chose bien en main. Et c'est ce que j'ai fait dans tous les sens du terme en me saisissant de l'objet de mes désirs pour y appliquer quelques mouvements destinés à le soulager un peu. Ou à carrément l'enflammer, va savoir. J'y allais lentement mais franchement. Je suis plus un petit puceau qui sait pas où il va, je suis pas un mec franchement timide. Je suis juste le genre de gars qui prend un peu son temps, qui se précipite pas trop. J'ai pas envie de tout consumer trop vite. C'est la première fois avec lui, j'ai rien fait depuis des lustres, alors autant dire que je compte quand même bien aller jusqu'au bout, mais que j'ai bien envie d'en profiter un maximum parce qu'en plus, je sais absolument pas si ça se reproduira ni dans combien de temps.

J'ai fini par revenir plaquer mon corps contre le sien, par onduler mes bassin pour lui montrer à quel point j'ai envie de prolonger ce moment, mais c'est pas pour autant que j'ai enlevé ma main de son calbut, c'est pas pour autant que j'ai arrêté de lui offrir ces lents attouchements impudiques. Mes lèvres ont abandonné les siennes et j'ai plongé ma face dans son cou pour le couvrir de baisers une fois de plus. J'ai même léché sa peau de façon bien peu innocente, de façon un peu sale et j'ai fait la même chose en descendant sur sa clavicule et le haut de son torse. Peut-être que la lubricité me possède un peu, mais j'y peux plus grand-chose. C'est Broderick, il me donne des bouffées de chaleur. Il me fait fantasmer comme un dingue.

Moi aussi je veux croquer la pomme.
Qu'il démontre enfin toute sa créativité.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Ven 9 Oct 2015 - 5:48




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« When you try your best but you don't succeed. When you get what you want but not what you need. When you feel so tired but you can't sleep. Stuck in reverse » Si j’avais pu avoir un coup de barre quand Oskar est rentré, il est bel et bien passé. Je ne suis plus fatigué du tout, bien au contraire. Je pète la forme. J’ai l’impression que mon coeur propulse mon sang à une vitesse folle dans mes veines, un peu comme s’il faisait la course avec lui-même pour savoir qui arrivera le plus vite vers mes extrémités. D’ailleurs, il doit battre plus vite celui-là, c’est peut-être ce qui explique pourquoi j’ai aussi chaud. La température doit augmenter avec la vitesse des battements de mon palpitant. La folie. Puis comment c’est possible d’avoir sommeil avec le russe au-dessus de moi, comme ça ? Faudrait être totalement con pour avoir envie de pioncer maintenant ou impuissant, heureusement pour moi je ne suis dans aucun des deux cas.

J’ai du mal à rester immobile sous le Makarov, faut dire que je commence à être à l’étroit dans mon jean et en plus de ça, le sentir contre moi à tendance à me rendre dingue. Sa peau chauffe contre la mienne me rendant encore plus brûlant. J’vais vraiment finir par fondre à ce rythme-là et j’aimerais bien ne pas me liquéfier avant d’avoir fini ce que j’ai commencé. Ça serait sympa quand même. Seulement, la proximité d’Oskar ne m’aide pas à réfléchir correctement. Depuis quand j’ai autant envie de quelqu’un ? Depuis quand j’ai autant envie de lui en fait. C’est ça la vraie question. Non, parce que ce mec, je ne le connais pas de ce matin. J’le connais depuis que je suis gamin. On a grandit ensemble, bon même si j’ai toujours plus côtoyer sa petite soeur que lui, mais quand même. Il m’a toujours détesté et moi, je me contentais d’éviter de trop l’approcher de peur qu’il décide de m’envoyer voler de l’autre côté du jardin. Puis nous voilà des années plus tard, à moitié à poil sur son canapé entrain de se tester mutuellement pour voir jusqu’où on est capable d’aller ensemble. C’est tellement bizarre quand on y pense.

Non, mais faut pas que j’y pense en fait. Heureusement, il revient contre moi et ça me suffit à zapper le reste, tout ce qui m’entoure, les trucs qui tournent dans mon esprit sans arrêt. Quand ses lèvres rencontrent les miennes j’ai l’impression que mon cerveau se met sur pause et bordel ce que ça fait du bien. Ses lèvres m’anesthésie carrément et j’en redemande. Toujours plus. J’trouve que l’un comme l’autre on fait preuve d’un sang-froid de malade. Je mets au défi quiconque de tenir aussi longtemps avec une tension aussi forte. Je suis sûr que si quelqu’un entre dans la pièce, il pourrait sentir l’électricité dans l’air avant même de nous capter entrain de nous bécoter. Parce que bordel s’en est arrivé à un point où s’en est palpable quoi. Au moindre de mes mouvements mon bassin vient à la rencontre du sien, accentuant les frictions qu’inflige déjà Oskar.

J’suis plutôt rassuré quand je vois qu’il est détendu. Apparemment il a oublié qu’il se posait trop de questions un peu plus tôt. J’ai réussi à remplir ma mission et à lui montrer que pour une fois il n’était pas obligé de réfléchir à tout ce qui se passait, qu’il pouvait se laisser aller ne serait-ce que quelques minutes. Juste pour pouvoir profiter de l’instant présent. Ça ne fait pas mal de temps en temps et puis là j’crois bien que réfléchir serait superflu. Nos deux corps savent très bien ce qu’ils ont envie de faire sans avoir besoin de se concerter avec nos encéphales.

Finalement, mes lèvres délaissent les siennes pour pouvoir explorer le reste de sa peau et plus particulièrement son menton, pour remonter jusqu’à son oreille. Je joue avec le lobe de celle-ci, le taquinant un peu. Après tout c’est lui qui s’amuse avec moi en laissant ses mains divaguer un peu trop bas. Puis finalement, je lui pose ma question. Non, parce que j’ai besoin de savoir avant de pouvoir faire quoique ce soit d’autre et je sais très bien que je ne vais pas pouvoir me retenir bien plus longtemps de lui arracher ses fringues. Et je ne peux pas m’empêcher de sourire quand j’entend sa réponse. Au moins, on est sur la même longueur d’onde et il ne m’en fallait pas plus pour franchir la dernière barrière qui me retenait. Apparemment, c’est la même chose pour lui vu qu’à peine répondu, monsieur se redresse pour virer son jean. Mes yeux ne peuvent s’empêcher de caresser son corps qui s’offre un peu plus à ma vue. Il est bien foutu le russe. J’aime les lignes brutes de son corps et je n’ai qu’une envie, c’est de pouvoir les redessiner du bout des doigts ou du bout de la langue, peu importe. Je ne peux cacher mon soulagement quand il vient se débarrasser de mon fut aussi. Je ne le regretterais pas celui-là.

L’envie d’Oskar se dessine clairement sous le dernier morceau de tissu qu’il porte encore. Je m’en mord la lèvre inférieure quand mes yeux rencontre cette excroissance plutôt attrayante. Je me redresse sur mes coudes pour pouvoir mieux l’observer. J’pourrais passer des heures à le mater comme ça. Enfin, j’pense que je ne tiendrais pas aussi longtemps, mais quand même.

« Jouons alors. »

Ma voix est beaucoup plus chaude que d’habitude, mais ça doit être l’envie qui parle pour moi là. C’est que je commence à avoir dû mal à contenir tout ça. Ça bouillonne en moi. Il se décide à s’approcher de moi à nouveau. Ses lèvres capturant les miennes, pour changer. Cette fois-ci la passion s’y sent clairement et l’une de mes mains vient s’accrocher à sa nuque pour pouvoir prolonger l’échange. Je n’ai pas envie que ça s’arrête tout de suite. Ma langue dansant avec la sienne, tout mon corps doit hurler de désir. Mon autre main, toujours libre vient se poser contre sa taille. Sa peau est douce et je peux la sentir frémir sous mes doigts.

Mon corps se tend de nouveau quand sa main glisse de nouveau jusqu’à mon bas-ventre, mais décide de s’aventurer un peu plus bas cette fois. Quand la chaleur de sa main rencontre ma virilité, mon coeur rate un battement j’crois bien. C’est que ça peut vite devenir sensible l’air de rien. Je soupire d’aise et me détend sous ses caresses. Même si une autre parti de mon anatomie se tend. Mes doigts se resserrent un peu autour de sa taille et je l’attire un peu plus contre moi. J’ai besoin de sentir son corps contre le mien. Mon bassin bouge sous ses doigts. Et ce n’est pas le contact de ses lèvres et de sa langue contre ma peau qui me donne envie de me stopper. Sa langue laisse un sillon humide contre mon épiderme et ça m’électrise. J’ai l’impression d’être traversé par du 10 000 volts. C’est vivifiant.

« Ma créativité respire beaucoup mieux maintenant. »

Je souffle ces quelques mots avec un petit sourire amusé, alors que je laisse ma tête aller vers l’arrière pour laisser libre ma nuque aux baisers d’Oskar. Il peut bien faire de moi ce qu’il souhaite. J’suis à sa merci. C’est pathétique, mais j’peux pas faire autrement. La main qui se trouvait sur sa taille revient dans son dos, puis contre ses fesses. Je peux les découvrir plus rapidement. Mes doigts glissant sous le tissu pour rencontre sa peau. Instinctivement j’empoigne son fessier, pressant son bassin contre moi. Il est brûlant ce con. Je m’amuse à faire bouger son bassin contre le mien, jouant avec ses sens alors que je sens encore ses lèvres à la naissance de mon torse. Mon corps est sensible au possible. La moindre de ses caresses me donne l’impression de raisonner dans tout mon corps.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Lun 12 Oct 2015 - 2:19
Liar ▲ Fix YouC'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.J'ai totalement perdu le contrôle de mes pensées, j'ai totalement perdu la tête. Liam m'a rendu fou, Liam me libère peu à peu. C'est comme si les chaînes qui m'entravaient se desserraient lentement au fil du temps que je passe avec lui. Voici un nouveau palier qu'on franchit, et bizarrement, il n'est pas aussi difficile à atteindre que j'aurais pu le croire. Il n'est pas inatteignable, il ne semble pas y avoir d'embûches, dénué de tout obstacle si ce n'est qu'une fine couche de tissus pour toute séparation, pour toute carapace pour nous protéger l'un de l'autre. Malgré ça, Brodrick se joue de ma sensibilité, et ma main qui est passée de l'autre côté de la barrière se joue de la sienne. Serrés l'un contre l'autre comme ça, aussi proche qu'on ne l'a jamais été auparavant, on ressemble à deux corps en manque l'un de l'autre. Peut-être que c'est ce qu'on est au fond, peut-être qu'on est rien de plus que deux parties d'un même tout qui n'attendent que de pouvoir se retrouver.
C'est stupide, hein ? Mais j'sais pas, sur le moment ça me paraît parfaitement juste.

Il s'agrippe à mes fesses comme je m'agrippe à son désir que je me plais à faire enfler jusqu'à son maximum. Mes lèvres effleurent sa peau entre deux coups de langue pour le faire réagir, pour ajouter un petit quelque chose à mes hanches qui roulent lentement contre les siennes. Toujours plus de sensations puisque c'est ce qu'on recherche l'un et l'autre.
Plus les secondes passent, plus la sensibilité s’accroît, plus mes pensées tournent au fantasme. Plus je songe à la mêlée des corps, mais au fond de mon crâne, une voix raisonne au fond de mon crâne : « pas si vite ». Il faut y aller doucement, tranquillement. Se chercher avant de se trouver réellement. Alors mon corps reprend sa sensuelle descente au long de celui de Liam pour que ma bouche le découvre toujours plus. Comme si chaque centimètre de sa peau était susceptible d'avoir un goût différent que je ne voudrais absolument pas rater. A quelques reprises, je me risque à jeter un coup d’œil vers le haut pour guetter les réactions de mon rouquin en chaleur.
Pas d'objection ?

Je descend encore jusqu'à ce que mes dents puissent venir taquiner le côté de son nombril, jusqu'à ce que je puisse suçoter la peau fine et lisse de son bas-ventre. Et après avoir stagné quelques petites secondes qui m'ont paru durer des heures, j'ai plongé plus bas, jusqu'à l'orée de son abdomen, jusqu'à la lisère de son dernier vêtement. J'ai chaudement léché son épiderme de ma langue brûlante, y laissant un sillon mouillé et ardant avant de me saisir de l'élastique qui entoure ses hanches. Et j'ai baissé le sous-vêtement à mi-cuisses, juste comme ça, juste… En oubliant toute notion d'hésitation.

A partir d'un certain stade, se montrer farouche serait ridicule.
A partir d'un certain stade, il y a plus de place pour la timidité.

J'ai glissé mes bras sous ses cuisses pour les écarter et mes mains sont venues s'accrocher solidement à ses hanches qui semblent avoir tant de facilité de à onduler au moindre petit attouchement. Je bloque son bassin, j'observe ce qui se présente à quelques centimètres à peine de mon visage. La preuve de toutes ses envies, de sa virilité bien affirmée. Sa fierté, hein ? Il a de quoi être fier. J'ai pris le temps d'y faire simplement glisser ma langue comme si une adaptation devait se faire. Comme s'il fallait un peu l'apprivoiser de douces caresses humides. Et puis je me suis lancé franchement pour lui offrir des préliminaires dignes de ce nom, pour lui offrir les prémices d'un plaisir intense. Qu'il comprenne peut-être mes intentions : celle de lui faire perdre la tête à son tour, celle de l'embarquer avec moi, celle de me l'approprier l'espace d'un instant, peut-être. Comme une putain d'envie d'un peu d'égoïsme. Peut-être que ça fait pas de mal une fois de temps en temps.

Le sentir glisser entre mes lèvres, je sentir frotter contre l'intérieure de mes joues, contre ma langue, c'est juste grisant.

Je serre mes doigts autour de ses hanches et je le tiens bien tandis que je m'applique à lui offrir les premières vagues. Tandis que j'y vais comme un affamé. Peut-être que j'en suis un. Peut-être que j'en peux plus de juste crever la dalle. Alors j'y vais franchement, sans la moindre timidité, sans la moindre politesse. Mais je reste attentif à ce qu'il peut faire, avec ses mains, avec sa voix, avec son souffle. Je le tire jusqu'à ce qu'il soit à peine à deux pas de l'ultime limite que peut lui offrir les sensations vécues. A cet instant là j'arrête, je recule ma tête pour lui donner simplement un lent coup de langue, le pécher de gourmandise, avant de relâcher son bassin, de libérer ses cuisses. Je m'inquiète pas de la frustration qu'il peut éventuellement ressentir à cet instant précis, il y aura toujours moyen de se rattraper dans très peu de temps, pas vrai ? Je voulais pas l'achever. Pas maintenant.

Je n'ai pas pris le temps de parsemer son torse de baiser quand je suis revenu au-dessus de lui, m'appuyant d'une main sur le canapé pour éviter d'écraser le rouquin. Ce que je voulais c'était ses lèvres contre les miennes et je me suis bien vite empressé de les retrouver, de les embrasser en glissant ma main libre contre sa nuque pour lui offrir de douce caresses moins perverses pour lui laisser le temps de se calmer un peu.
J'ignorais pendant un instant la pression de plus en plus forte entre mes cuisses. L'envie était bien éveillée et ça torturait de plus en plus mon bas-ventre qui ne demandait qu'à se faire enflammer. J'ai écarté mes lèvres de celles de Liam et j'ai posé mon front contre le sien tandis que mes doigts se pressaient d'autant plus contre sa nuque.

J'ai soufflé : « Montre moi de quoi t'es capable avec ton imagination... Et tout le reste, Broderick. »

Qu'il fasse ce qu'il veut. Tout ce qu'il veut, c'est pas moi qui risque de l'en empêcher. Je lui laisse l'opportunité de participer plus activement, lui que je sais être du genre très énergique. Je verrais s'il est aussi entreprenant qu'il y paraît. Je lui montre que j'ai pas peur, que je peux être en confiance envers lui. Si y'a quelqu'un à qui je fais confiance en ce monde, c'est bien à lui.
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MessageSujet: Re: Fix you ◊ Liar [+18] Jeu 15 Oct 2015 - 2:59




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« When you try your best but you don't succeed. When you get what you want but not what you need. When you feel so tired but you can't sleep. Stuck in reverse » Tout s’enchaîne tellement vite désormais. Ce n’est pas pour me déplaire. Après tout, on ne peut pas rester indéfiniment au point mort. On risque vite de s’ennuyer. Puis même, on ne peut pas. Y a trop de tension, trop d’envie qui s’accumulent dans la pièce. On peut presque le toucher du bout des doigts, la sentir dans l’air ambiant. Je ne sais pas ce qu’il m’a fait, mais en tout cas, je sais que chaque partie de mon corps appellent le sien et il a l’air d’être dans le même état que moi. Ce qui est plutôt rassurant, non, parce que l’inverse aurait pu être vraiment vexant. Mes gestes se font un peu moins doux, j’ai du mal à juste le survoler. J’ai envie de mieux le découvrir. J’ai assez attendu, nope ? Puis ça n’a pas vraiment l’air de lui déplaire. Bien au contraire. Je peux le sentir bouger contre moi. Ça ne fait qu’augmenter mon envie. Bordel, c’est possible d’avoir envie à ce point-là ? Apparemment, oui, mais ça commence à faire mal. J’ai l’impression d’être compressé là-dessous, mon sang va finir par ne plus pouvoir circuler correctement. Ses doigts me font perdre le contrôle. J’ai du mal à garder les idées claires alors que je le sens me caresser. C’est plutôt complexe comme manoeuvre. Lui, ça a l’air de l’amuser et moi j’en profite pour caresser ses fesses. Sa peau est douce sous mes doigts, chaude aussi. Je sens une sorte de courant électrique me parcourir quand sa langue rencontre ma peau. J’peux sentir l’humidité de sa salive contre ma peau en ébullition. La différence est flagrante.

Ma main qui agrippe sa fesse s’amuse à le faire bouger son bassin contre le mien. Chaque nouveau effleurement me fait à moitié tressaillir. Il faut que je me calme. C’est ce que je n’arrête pas de me répéter, mais Oskar ne fait rien pour arranger les choses. Il cherche à me pousser dans mes retranchements, voir jusqu’où je peux aller. Franchement, pour le coup j’en sais rien. J’vais peut-être pas rester vaillant aussi longtemps. Il a un effet bizarre sur moi et j’ai plus l’impression d’être moi-même. Alors j’ai aucune idée de quoi je suis capable. La seule chose qui m’importe là, tout de suite, c’est lui, son corps, sa chaleur, son souffle, sa virilité qui presse contre ma cuisse. Un tout qui me rend fou.

Je peux sentir ses lèvres contre ma peau, c’est agréable. Il est doux. Il prend son temps, comme s’il voulait goûter chaque partie de ma peau. Je me demande bien à quoi il s’attend, j’suis pas sûr d’avoir des goûts différents. Genre s’il s’attend à de la mangue/passion, il risque d’être déçu. Toutefois, je le laisse faire. J’aime bien trop cette sensation pour l’envoyer paître. Puis il s’applique tellement que ça serait dommage de l’arrêter en si bon chemin. Quand il arrive au niveau de mon nombril, je me crispe un peu. Ouais, ça devient particulièrement sensible et son souffle contre ma peau ne fait qu’accélérer le processus. Le pire, c’est qu’il continue sa descente. Il joue et ça m’amuse d’une certaine façon. Je bouge légèrement mon bassin sous ses lèvres. Juste pour montrer que j’approuve et qu’il peut continuer. Pourquoi il arrêterait d’ailleurs ? Il a l’air lancé. Je lâche un soupire de soulagement quand il se décide enfin à me débarrasser du dernier morceau de tissu qui me recouvrait. J’crois bien que je n’ai jamais été aussi content d’abandonner mon boxer. Puis c’pas comme si ça me gênait de me retrouver nu devant lui. Je n’ai pas honte de ma nudité.

Contrairement à mes habitudes, je le laisse prendre les initiatives. Je suis surpris de le voir si entreprenant. Lui qui il y a encore quelques minutes hésité à se laisser aller n’a plus vraiment l’air de se poser des questions. Alors mieux vaut ne pas le couper dans son élan, au risque qu’il veuille faire marche arrière. Puis bon, il va un peu dans le sens dans lequel j’aurais voulu qu’il aille, tout va bien dans le meilleur des mondes. Ses mains passent sous mes hanches, m’empêchant de trop bouger. Ça m’fait sourire. J’sais pas trop pourquoi, mais sous ce contact un sourire étire mes lèvres. Et là, forcément, ce qui devait arriver arriva et tout mon corps est parcourut par un courant électrique particulièrement agréable. Son souffle me semble particulièrement ardent face à cette partie de mon corps pour le moins réceptif à la moindre de ses caresses, même les plus subtiles. Je me tends d’avantage quand ses lèvres prennent la place de sa langue. Gosh. Ça non plus je ne m’y attendais pas. Je ne pensais pas qu’il serait capable d’aller jusque là. C’est qu’il prend en confiance le Makarov, pour le plus grand plaisir de mes sens. Un soupire s’échappe de mes lèvres, je n’ai pas pu le retenir celui-là. J’ai beau avoir un certain sang-froid, il n’est pas illimité et là j’commence à en voir les frontières. Au final, j’ai compris pourquoi il a décidé de tenir mes hanches, ça m’évite de trop bouger, parce que j’avoue que là, j’ai un peu la bougeotte. Mais j’peux sentir ses mains appuyer sur mes hanches, m’empêchant de faire des mouvements trop brusques.

L’une de mes mains vient caresser ses cheveux, parce que j’ai besoin de le toucher, de garder un certain contact avec lui. Et puis, aussi parce que je ne supporte pas d’être immobile. Je joue avec les quelques mèches brunes qui passent entre mes phalanges, alors que je sens mes limites se rapprocher dangereusement. Mon souffle ne doit pas être très régulier, je ne sais pas trop, j’arrive pas à me faire une idée. Ce n’est pas vraiment si important que ça en réalité.

Ses lèvres charnues finissent par quitter ma virilité et là encore, je ne sais pas si je dois être frustré ou soulagé. Peut-être un peu des deux. Frustré de voir qu’il n’a pas fini ce qu’il a commencé, mais aussi soulagé de me dire que les choses vont pouvoir continuer et avec ce qu’il vient de faire, Oskar ne peut plus faire marche arrière. Il doit bien le savoir. C’était peut-être son but d’ailleurs, me montrer qu’il n’avait aucunement envie de faire marcher arrière, qu’il ne s’était pas égaré et qu’il savait très bien ce que cela pouvait engager. En tout cas, clair dans son esprit ou pas, dans le mien ça l’était totalement. Il revient m’embrasser et je ne cache pas mon envie quand nos deux bouches se retrouvent de nouveau.

Rapidement, ma main libre vient glisser contre son torse, profitant du peu d’espace qui nous sépare pour glisser jusqu’à l’élastique de son boxer avec lequel je m’amuse un instant avant de tirer dessus pour le lui enlever. Je ne doute pas qu’il ne le regrettera pas et moi non plus. alors autant s’en débarrasser de suite. Une fois sa peau mise à nue pour de bon, je viens me saisir de l’objet de mon désir, le caressant doucement, attirant un peu plus le corps d’Oskar contre le mien. Toujours ce besoin impérieux de contact. Comme si j’étais affamé de sa peau, de ce corps. Je souris en l’entendant. 


Je souffle : « J’en ai bien l’intention Makarov. »

La promesse raisonne dans l’air alors que je me redresse. Fatigué d’être aussi passif, je commence à bouillonner de l’intérieur. Puis ses mots étaient une invitation, n’est-ce pas ? Du genre qui ne se refuse pas. En quelques mouvements habiles - et en essayant de ne pas nous estropier au passage - j’arrive à me retrouver au-dessus de lui, un sourire victorieux accroché au visage. 


« Salut, toi. »

Ma voix est chaude, vacillant légèrement sous le coup de l’excitation. Clairement, je ne pourrais plus le cacher, même si j’y mettais la meilleure volonté du monde. Mon bassin revient se coller au sien, sans entrave cette fois-ci. Ma virilité, un chouya impatientée par ses dernières caresses se glissent entre ses cuisses, alors que l’une de mes mains se saisit de ses hanches.

« Au cas où tu l’aurais pas remarquer, j’ai vraiment envie de toi, là. »

Ouais, j’tenais à le dire. Juste au cas où? Juste pour mettre des mots sur quelque chose de bien visible. J’attend un peu son consentement aussi de part cette phrase. Parce qu’une fois cette ligne là franchit, ça va être compliqué de faire marche arrière.
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