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Le coup de la panne × Oreste

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MessageSujet: Le coup de la panne × Oreste Mer 29 Oct 2014 - 1:48


Le coup de la panne
Avec Oreste



« Nonnonnonnon ! » grogna t-elle, en essayant pour la quatrième fois de faire démarrer son moteur. Et toujours  ce même bruit mouillé, ces quelques sursauts de presque-vie, et ce silence effrayant. Elliot poussa un gémissement et sortit de sa chère voiture. C'était un vieux carrosse de tôles, qui avait appartenu à son père. Néanmoins l'étudiante n'avait que ça pour se mouvoir en ville, et ce n'était ABSOLUMENT pas le moment pour elle d'arriver en retard à ses cours. Peut-être que le destin est un sacré farceur à l'humour ironique, mais il avait mis Elliot à quelques centaines de mètres d'un garage, en pleine ville. Coup de chance, elle avait eu le temps de garer maladroitement sa voiture sur le bas-côté de la route. Ses bottes cliquetèrent sur le pavé des trottoirs, alors qu'elle s'approchait du garage.

Les odeurs d'essence et de métal effleurèrent ses narines, mais elle retint le froncement de nez alors qu'elle pénétrait dans l'enceinte du garage. Elle serra les bras sur sa poitrine, alors que le vent cessait de faire claquer sa robe aux motifs géométriques sur ses jambes. Elliot remit en place sa tresse et s'avança encore un peu, indécise : que devait-elle faire ? Attendre, ou appeler ? Sentant derrière les odeurs inanimées des effluves humaines, elle toussota et s'écria « Excusez-moi ? Il y a quelqu'un ? » d'une voix si désespérée qu'elle aurait pu se trouver dans un film d'horreur, poursuivie par un mec avec une tronçonneuse et un masque. Elle sourit et s'éloignant de l'entrée, elle observa une voiture entreposée là. Capot de devant démoli, c'était un modèle Impala noir, gabarit léger. La demoiselle se retint de caresser la carrosserie sombre, qui brillait comme de la soie sous les néons du garage. Réalisant qu'elle allait être en retard - il aurait fallu qu'elle soit à l'université dans ... 2 minutes. Non, pardon, 1 minute et quarante trois secondes. Trente-neuf. Merde, merde, merde. Elle sortit de son sac en bandoulière de cuir noir son téléphone et composa le numéro de son amie Eloys. Trois bips, puis une voix étouffée lui répondit : « Tu fous quoi ? Alexeï est déjà là ! » « J'ai eu un problème avec ma voiture ... Tu peux dire à Mr Alexeï que j'arriverai ... Hé bien, je n'en sais rien ... Raah il fallait que ce soit aujourd'hui ! Vraiment désolée ! Je .. Oh quelqu'un vient, à toute. » « Eli, je vais te t- » Bip, bip, bip.

Oups. Elliot se mordilla la lèvre maladroitement et fit volte-face. Elle avait cru entendre des voix et des pas, mais peut-être s'était-elle trompé ? Car de toute évidence, il n'y avait personne dans le garage. Elle soupira : peut-être qu'ils étaient fermés ? Elle fit les cent pas, alors qu'une musique en fond passait, aux paroles comme étouffés alors que le rythme était bien audible. Elle se surprit à s'immobiliser devant les portes ouvertes du garage, dans la lumière douce de ce début de matinée. La journée s'annonçait belle et chaude, et tout aurait été pour le mieux si Elliot n'avait eu un exposé à faire dans exactement cinquante deux minutes. Un soupir s'échappa de ses lèvres et elle repoussa quelques mèches de cheveux fous. Excusez-moi, j'aurai besoin d'aide ! S'il vous plaît ? ajouta t-elle d'un air penaud, comme si elle s'excusait de pouvoir déranger les personnes travaillant ici. Elle s'adossa à un mur, et se mit à chantonner tout bas, chose qu'elle faisait souvent en cas de stress. Il fallait qu'elle extériorise, ou alors l'angoisse qui faisait battre son coeur, secouant tout son corps, la faisant trembler toute entière, allait l'emporter. Et si défaite il y avait, problèmes également.

Si elle perdait le contrôle, même une seconde, il y aurait des conséquences. Elle n'était pas totalement humaine, et elle se devait de se tempérer. Ses humeurs se devaient d'être non pas changeantes mais constantes. La panthère sembla rugir en elle et elle serra plus fort ses bras autour d'elle, comme si elle avait froid - alors que la température intérieure était convenable, voire chaude pour cette matinée à peine débutée. Pourtant, Elliot frissonnait. Elle inspira et se mordilla la lèvre inférieure, ses cheveux tombant dans ses yeux, la tresse à moitié défaite. Elle était totalement dans ses pensées, tournant encore et encore ses inquiétudes, à croire qu'elle avait un côté maso. Soudain, quelque chose survint à son nez, et elle leva le visage. Là, cette fois, il n'y avait pas à se tromper : elle n'était plus seule ! Un sourire gêné et maladroit effleura ses lèvres, alors qu'elle semblait reprendre vie, ses sombres pensées s'écartant pour laisser place à son optimisme. Allons, il se passerait ce qui se passerait. Qui sait, peut-être que sa voiture n'avait rien ? Naïve, douce et naïve Elliot.



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Dernière édition par Elliot D. Panabaker le Mer 29 Oct 2014 - 9:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le coup de la panne × Oreste Mer 29 Oct 2014 - 4:25




   
   

   
Elliot & Oreste
Le coup de la panne
Oreste est souvent seul ces derniers temps au garage, Stanley, le propriétaire du garage est malade ces derniers temps et le blond doit se débrouiller seul. Ce n’est pas forcément pour lui déplaire, il a parfois besoin de solitude. Il a de plus en plus besoin de solitude quand il y repense. Il ne supporte plus vraiment tout ce bruit qui peut se former autour de lui. Oreste a toujours été un jeune homme sociable et plein de vie, mais la vie a eu raison de son éternel bonne humeur. Maintenant il se terre dans son garage, l’avantage avec les voitures, c’est qu’elles ne cherchent pas à tenir une conversation et surtout que dans ce genre d’endroit la nature n’a pas sa place. On peut trouver ça bizarre venant d’un fils de nymphe. La nature devrait être ce qu’il aime le plus. Et c’est certainement le cas, c’est bien entouré de plantes et d’air frais que ce sent le mieux le cadet des Hawkins. Mais c’est aussi là où il ressent le plus l’influence des pouvoirs que lui a légué sa mère. C’est ce qu’il supporte le moins, ça le rend totalement fou.

Ce jour-là, il travaillait sur une vieille voiture. Il l’avait dégoté dans une casse à la sortie de la ville, c’était une pièce rare, mais elle était plutôt en mauvaise état. C’était sans connaître Oreste et son entêtement. Rénover cette voiture était sa nouvelle lubie et il faut dire que les clients ne se bousculaient pas vraiment à la porte aujourd’hui. Il avait donc tout son temps pour faire ce qu’il avait envie et personne pour le surveiller. La journée idéale.

Enfin, ça c’était ce que tu pensais jusqu’à ce qu’une voix vienne le tirer de ses travaux. Il sort de sous la voiture pour se redresser, s’essuyant les mains. Il ne lui fallut pas longtemps pour trouver l’intruse. Le blond s’avance, l’observant d’abord de loin. Il ne l’avait jamais vu. Ça n’a rien d’étonnant, Beacon Hills n’est pas une ville si petite que ça et contrairement au village, il est impossible de connaître tout le monde, mais quelque chose l’intrigue chez cette petite brunette. Une sorte de pré sentiment tout droit venu de son sixième sens. Quand il arrive à son niveau, elle est au téléphone. Il ne parle pas tout de suite, on ne dirait pas comme ça, mais il peut parfois être poli et bien élevé. Parfois. Il soupire. Son coup de fil est fini, il va devoir se la jouer commercial. « Bonjour. » c’est la moindre des choses et certainement un bon début. « Que puis-je faire pour vous aider ? » demande-t-il alors qu’elle lui demandé son aide, justement. Il reste stoïque, attendant ses explications. Ça doit être encore l’une de ces femmes qui a été incapable de choisir la bonne pompe à essence et qui a noyé son moteur. Ouais, c’est comme ça que se terminait la plus part de ses entretiens avec des femmes et après elles se plaignent que les hommes ne veulent pas leur prêter leur voiture. C’est plutôt compréhensible.  


   
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MessageSujet: Re: Le coup de la panne × Oreste Mer 29 Oct 2014 - 9:21


Le coup de la panne
Avec Oreste



Elliot vient de raccrocher et fait volte-face, demandant de l'aide à la silhouette haute d'un jeune homme élancé et blond. On dirait un mannequin ! Bon, peut-être pas avec le cambouis et les vêtements tâchés, mais il a une carrure pour faire la profession. La jeune femme lui sourit poliment, alors qu'il prend la parole d'un air détaché. « Bonjour. Que puis-je faire pour vous aider ? » Sa voix est plutôt masculine, malgré ses airs d'éphèbe. Alors que le regard vert d'Elliot se pose sur lui, elle a une curieuse impression. Sensation qu'elle chasse bien vite en songeant à sa voiture garée trois centre mètres plus loin. Gênée, elle rougit un peu, baisse le regard et parle d'une petite voix timide, qui la rend plus jeune encore qu'elle ne l'est « Mon moteur ... J'étais sur la route, et la voiture a calé, le moteur a refusé de redémarrer. » Puis elle ajoute, plus pour elle-même que pour le jeune homme en face d'elle « C'est peut-être les bougies qui sont encrassées. » Elle a presque murmuré ça, comme si c'était indécent que de proposer une solution. N'est-ce pas l'apanage des hommes que de trouver les solutions aux problèmes des femmes ? Elliot s'avance d'un pas et se présente, après avoir hoché la tête maladroitement, faisant voltiger quelques mèches de cheveux devant son visage.

« Je-Je m'appelle Elliot. Elliot Panabaker. Ce garage est à vous ? » demande t-elle, curieuse ; est-ce possible qu'un homme si jeune possède son propre garage ? Pourquoi pas, peut-être est-ce une entreprise familiale. Peut-être aussi qu'il n'est que employé ici et qu'elle s'adresse à la mauvaise personne ? L'étudiante se retient de soupirer et joue nerveusement avec ses doigts. Quarante trois minutes. Son coeur bat très vite, dans sa poitrine, et son souffle semble irrégulier même à ses propres oreilles. « Je-J'ai une espèce d'examen à l'université dans environ trois quarts d'heure, et ... Et je crois que le destin a un drôle de sens de l'humour, pour que ma voiture tombe en panne aujourd'hui » prononce t-elle avec un petit sourire, dans une tentative plutôt pitoyable de faire de l'humour. Elle est bon public, Elliot, mais la plupart de ses blagues sont nulles. En attendant, elle observe le jeune homme, le suivant un peu partout où il va. Elle fixe sa chevelure blonde, la carrure de son dos, ses mains. Quelque chose chez lui retient son attention - étrange, parce que d'habitude, Elliot n'observe personne. Elle se retient de fixer les gens et les ignore - pas de façon hautaine, disons juste qu'elle reste effacée. « Oh, hem, j'ai garé ma voiture un peu plus loin sur le bas-côté de la route : je vous y conduis ? » Proposition idiote, s'il en est : sans voiture, le jeune homme ne pourra rien faire. Mais Elliot est un peu paniquée, et elle fait des efforts pour se maintenir. Cet exposé est très important pour elle, et pour sa binôme Eloys. Si elle n'est pas là, elles auront zéro. Et cette note ne lui fera pas commencer l'année en beauté. Le pire étant qu'elle était parfaitement prête ... Hormis à avoir une panne de voiture. D'un geste angoissé et plein de nervosité, elle repousse ses mèches de cheveux, les joues roses, le souffle court. Elle inspire, elle expire ; tout ira bien, elle en est sûre. Disons, à soixante quinze pour cent. C'est déjà mieux que rien non ? Il ne faudrait pas en plus qu'elle perde le contrôle. Jamais. Jamais jamais jamais. Alors, elle se concentre sur le garagiste à la crinière dorée. Qu'est-ce qui est étrange chez lui ? Elle renifle son odeur, discrètement, mais ne trouve rien de plus, rien de moins. Alors quoi ? Sa curiosité s'enflamme, et elle délaisse un instant sa peur panique, pour se concentrer sur lui, jusqu'à réaliser qu'elle le fixe intensément et croiser son regard ; elle baisse le regard par terre, les joues roses. Superbe, maintenant il va se faire des idées ! Bien joué, Elliot !


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MessageSujet: Re: Le coup de la panne × Oreste Mer 29 Oct 2014 - 18:10




   
   

   
Elliot & Oreste
Le coup de la panne
Oreste devait faire un effort surhumain pour paraître « normal », le petit sauvageon en lui avait souvent envie de montrer son nez et il savait très bien que ce n’était pas quelque chose d’envisageable en public. Alors il essayait du mieux qu’il le pouvait de ressembler à un habitant lambda de cette ville de fou et jusqu’à maintenant il s’en était plutôt bien sorti. Il avait une cliente, il devait aussi essayé de paraître le plus professionnel possible et un minimum commercial, il ne doit pas oublier que c’est l’argent qu’il récolte qui fait tourner la boutique et qui le paye à la fin du mois. Alors forcément, il lui demande ce qu’il peut faire pour elle. C’est un bon début. Quand elle lui explique que sa voiture refuse de redémarrer, un léger sourire se dessine sur ses lèvres, un tantinet moqueur peut-être, son intuition se révélerait être vraie ? La voix de la jeune femme est douce, presque enfantine, ce qui le fait arquer un sourcil. « Vous êtes en âge de conduire une voiture au moins ? » bon, on notera que le tact ce n’est pas son fort au cadet Hawkins, mais c’est parce qu’il a prit l’habitude de dire ce qu’il pensait sans filtre, ça lui joue parfois des tours. « Admettons. Que conduisez-vous comme voiture ? Vous avez vérifié la jauge d’essence ? » ne riez pas, vous n’avez pas idée du nombre de personne qui panique face à une simple panne d’essence. Parfois, le blond se dit que certaine personne ne devrait pas être autorisée à conduire.

La jeune femme se présente à lui. Elle a l’air curieuse, il ne sait pas si c’est une bonne chose. La curiosité peut parfois s’avérer être dangereuse. Il ne le sait que trop bien… Il hoche négativement la tête quand elle lui demande si ce garage n’est pas à lui. « Oreste. » dit-il pour se présenter à son tour, histoire de ne pas paraître pour un gros bourrin. « Je ne suis qu’un employé ici, mais ces derniers temps, je suis le seul à travailler ici, le propriétaire n’est pas là. » il lui explique rapidement la situation pour la rassurer, elle n’avait pas l’air convaincu du sérieux d’Oreste. La voilà qui lui explique son problème ou du moins le problème que lui pose sa voiture. « Je ne sais pas si le destin a vraiment des notions de mécanique. » dit-il sans vraiment réfléchir. Le blond va reposer les outils qu’il avait dans les mains. Il allait certainement devoir sortir pour voir la voiture de plus près. Ce n’est pas comme s’il était agoraphobe, c’est juste qu’il y a des jours où il préfère rester loin de toute parcelle de nature, jusqu’au moindre petit brin d’herbe et aujourd’hui fait partie de ces jours-là. Il sent le regard de la jeune femme le suivre. Ça ne le dérange pas tant que ça, il a l’habitude de se faire observer, c’est fou ce que les gens peuvent être curieux.

Il allait lui se retourner et lui demander où se trouvait sa voiture, parce que finalement c’était ça qui l’intéressait, il était garagiste, il devait s’occuper des voitures. Cependant, Elliot l’a prit de cours en lui expliquant que la voiture se trouve un peu plus loin… dehors. Il allait forcément devoir sortir. Tant pis. Il se tourne vers la jeune femme et acquiesce à sa question. « Je pense que c’est la meilleure des solutions si vous voulez arriver à l’heure à votre examen. » parce qu’il savait qu’elle avait un examen, malgré son air je m’en foutiste, il était plutôt attentif à ce que les gens lui disaient, la plupart du temps. Il attrape quelques outils qu’il accroche à sa ceinture, les must have, avec un peu de chance, il n’aura qu’un coup de clé à donner et la voiture repartira comme si de rien était. Une fois fait, il releva la tête et croisa le regard de la jeune femme, elle le fixait. Ça aurait pu le mettre mal à l’aise s’il n’était pas concentré sur le fait qu’il allait devoir sortir et qu’il allait devoir prendre sur lui. Si seulement sa mère avait encore été là, elle aurait pu lui expliquer comment il pouvait maîtriser ses pouvoirs qui bouillonnaient au fond de lui. La vie n’était pas de son côté et il devait se débrouiller seul. Alors il soupira un instant avant de demander à la cliente « On peut y aller ? » ça ne sert à rien de repousser l’échéance plus longtemps. 


   
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