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It's true I crave you ♦ Stydia

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MessageSujet: It's true I crave you ♦ Stydia Sam 3 Mai 2014 - 3:21

It's true I crave you
 

Lydia, Lydia, Lydia. Cette fille va finir par te rendre barge, tu le sais très bien, mais tu ne peux pas faire autrement que d'être fou d'elle, comment ne pas l'être d'ailleurs ? Elle est belle, intelligente et inaccesible. Enfin, depuis le départ de Jackson vous vous êtes rapprochés, faut dire que les événements vous ont bien aidés. Voir une meute d'alphas débarquer en ville et elle qui se met à trouver des corps. Étrangement, c'est toi qu'elle a appelé la première fois qu'elle en a trouvé un. Tu ne sais pas trop pourquoi. Peut-être parce qu'elle sait que tu es le plus apte à faire face à ce genre de situations ou peut-être parce que ton père est le shérif. T'en sais trop rien en tout cas, quand son prénom s'est affiché sur ton téléphone tu n'as pas réfléchis des heures avant de foncer tête baissée.

Depuis l'histoire du kanima, un certain sentiment d'insécurité t'as envahis, mais pas vraiment pour ta propre personne, plutôt pour ceux que tu aimes, ton père, Scott, mais surtout Lydia. Elle est aussi forte que toi pour attirer les ennuis, mais toi tu n'attires pas les cadavres et franchement tu n'as pas envie de la retrouver morte un de ces jours. Tu ne le supporterais pas, tu le sais très bien, ça te rendrais fou. Elle a beau te rejeter ou te traiter comme un moins que rien, Lydia reste Lydia et tu tiens tellement à elle que tu ne supporterais pas de la perdre. Surtout pas à cause d'un loup-garou psychopathe ou quelque chose du même genre. Lydia ne se rend pas compte du danger qu'elle peut encourir chaque jour, on dirait qu'elle ne voit pas tout ce qui se passe autour d'elle. Tu te dois d'être là pour la protéger, tu n'es peut-être pas un loup-garou comme Scott ou Derek, mais tu es un humain pleins de ressources et ça on ne peut pas te l'enlever.

D'ailleurs, aujourd'hui t'as décidé d'aller lui rendre une petite visite, juste pour voir si tout se passe bien de son côté. Une petite visite de courtoisie en quelque sorte et puis si sa mère te posait des questions, tu pouvais toujours lui dire que vous aviez un travail en commun. Rien de bien étonnant pour des lycéens. Tu gares ta jeep dans sa jolie maison, décidément tout est jolies chez Lydia. Tu t'avances et tapes à la porte, espérant que quelqu'un t'ouvre rapidement. T'aurais peut-être du lui envoyer un message avant de venir. C'est ce qu'il se fait à ce qu'il paraît, mais tu n'as jamais été très à la page niveau bonnes manières. Trop tard pour maintenant. Finalement, c'est Lydia qui vient t'ouvrir. Tant mieux, tu n'auras pas à fournir d'excuses à sa mère. Toutefois, dès qu'elle ouvre la porte et que tu vois ses beaux cheveux blonds vénitiens, tu perds un peu tout tes moyens. Ouais, ça te fais toujours cet effet-là. « Oh salut Lydia... tu vas bien ? » super original comme entrée en matière « Je venais voir si tu n'avais pas trouvé d'autre... trucs bizarres... jolie coiffure. »

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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Sam 3 Mai 2014 - 4:56

« It's true I crave you »

'Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.' ☇Stydia.

Les souvenirs, ces mémoires d'un temps passé, révolu. Une coupure au sein d'un quotidien lancinant, lassant alors que les images se soudent, se recollent, t'affligent un lot de douleur constant. Tu voudrais l'oublier ce sentiment, cette coupure qui te laisse béante, suffocante. Mais tu subis, comme tu as subi cette peine de coeur. Jackson. Son nom, comme un murmure, comme un soupir. Tu veux l'oublier lui aussi, car il t'a brisé, il t'a abandonné. Ça fait mal de se sentir délaisser n'est ce pas? Alors tu t'enfermes chez toi, tu envoies des textos par ci par là pour laisser ta trace, pour montrer aux autres que tu es encore vivante. Toute la journée, tu souris mais le soir, lorsque tu rentres chez toi, tu mènes pas loin. Tu t'affales sur ton lit et tu as mal. Ton coeur est brisé en de tous petits morceaux, mais t'as l'habitude maintenant. Car tu les as enchaîné les peines de coeur. Oui c'est vrai que t'es un aimant à mec, à croire que pour vivre t'as besoin sans cesse d'être épauler par un gars pour te sentir soulager. T'es parfois désespérante, tu le sais ça? Mais tu te fous des préjugés, tu te fous de tous ce que les gens pensent de toi. Enfin à peu près... Tu as quand même une réputation à préserver. Cette fille là, celle qui s'habille en prada et qui se sent supérieur, cette fille hautaine que tu n'es pas. Celle à qui tu donnes ton visage, celle à qui tu laisses ce sourire placardé. En vrai t'as peur, comment ne pas avoir peur avec tous ce bordel? Entre les ennuis avec Scott, Stiles et Allison, plus le débarquement de cette meute d'Alpha, c'est dur de rester calme. C'est comme si tout ton monde tournait autour d'une purulente source à problème. Et tu faisais partie du lot des électrons instables, tu ne savais pas où était ta place. Tu ne savais rien à ta condition, tu ne savais même ce que tu étais. Alors comment ne pas céder à cette panique? Comment ne pas fuir en criant comme une tarée? Parfois tu te demandes où t'arrives encore à puiser ta force, parce que tu t’essouffles. Sans doute, ta mère , tes amis, voilà ce qui te tiens debout. Qui t'afflige à maintenir la tête haute.

Alors tu te reprends, tes idées noires s’évanouissent en même temps que ta douce mélancolie. Le ciel vire au gris, se couvre doucement de ces insipides nuages, les ténèbres s'écroulent sur ces terres endormies. Tu scrutes et tu recrutes. Cet espoir autrefois désespoir. Tu fixes à travers la fenêtre l’abîme de ton quartier, le souffle vide du vent qui animent les arbres meurtris de leurs feuilles inanimées. Tu vois ces gens qui se baladent, des visages familiers, des images outrepassées, la plupart souriaient, et toi tu tentes de voler leurs joies, tu captes leurs instants si précieux comme si c'était les tiens, en vain. Tu regrettes ton ancienne vie, celle qui n'était pas mélangé à tous ces mythes pas si enfantins que ça. Tu regrettes ce temps effacé, écourté. Tu te dis que si seulement tu n'avais pas rencontré Scott alors peut être tu serais encore libre comme l'air, à t'amuser de chaque situation, à profiter de ta jeunesse. Mais si tu n'avais pas rencontrer Scott, tu n'aurais pas rencontrer Stiles. Celui que tu avais jugé trop vite, le mettant dans la catégorie pas fréquentable. Qu'est ce que tu peux être idiote parfois. Lui tu ne le regrettais pas. Toi qui l'avait ignoré pendant des années, te voilà raccrocher à lui. Ce drôle de personnage. Il arrivait toujours à t'étonner dans les moments les plus improbables, mais surtout il arrivait à te réconforter dans tes pires jours. C'est dur à dire parfois il te blasait et parfois il te faisait sourire. Il était étrange, différent des autres. Plus maladroit, plus timide, plus gentil? Il était un mélange inqualifiable. Et même toi tu n'arrivais pas à le cerner, un mystère de plus pour tes yeux ancrés. Toi , tu penses à lui? Comme ça d'un coup? Étrange! Pourtant, tu te reprends alors que tu te rends compte que la nuit est déjà tombée et que les heures s'étaient escomptées sous tes pensées éveillées. 23h. Effectivement, tu n'avais pas fait semblant de rêvasser. Tu te lèves alors que la sonnette retentit. Tes cheveux entremêlés derrière tes oreilles, tu coures, manquant de te planter soudainement curieuse. Puis tu ouvres la porte et tu restes surprise face à cet invité. Stiles. Un léger sourire vient s'incruster sur tes lèvres alors qu'il commence déjà à faire des siennes. « Oh salut Lydia... tu vas bien ? » La gêne qu'il dégageait était palpable et tu restais silencieuse, scrutant ce dernier. Tu croisais tes bras, et tu ne le lâchais pas du regard. Et il reprenait « Je venais voir si tu n'avais pas trouvé d'autre... trucs bizarres... jolie coiffure. » Un compliment. Il savait comment t'amadouer alors tu lui réponds. " Salut, ça va et toi? A cette heure si tardive? Tu trouves? Vas y entre ..." Tu te pousses pour le laisser rentrer et tu lui caches des choses. Ouais tu lui dis pas que non ça ne va pas, car tu ne veux pas qu'il s'inquiète inutilement. Et pour ce qui est "des trucs bizarres", tu attends qu'il rentre chez toi, pour en parler. Et tu refermes derrière lui, ta mère n'est pas là, sortie pour la soirée, alors vous n'êtes que tous les deux. Pas besoin d'être discret ce coup ci. Tu pouvais lui parler franchement, sans forcément chuchoter. " Euh on va monter, ma mère n'est pas là, si en rentrant elle te voit elle risque de s'imaginer des choses." Tu l'invites dans ton repère, dans ton coin secret, ta chambre. T'as pas vraiment quelque chose à cacher, alors ça te déranges pas tant que ça. Tu t'assois sur ton lit et tu reprends la discussions, quelque peu relâchée et détachée. "Pour ce qui est des choses bizarres, rien de nouveau. " Tu ignores si cela présage une bonne nouvelle, mais tu te sens plus légère rien qu'à l'idée d'être tranquille pour quelques jours. Enfin ton idée va vite s'envoler, car tes pouvoirs vont vite se manifester de nouveau, à ton plus grand déplaisir.

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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Sam 3 Mai 2014 - 6:50

It's true I crave you
 

Lydia a toujours eu le don de te faire perdre tes moyen, ça a toujours été comme ça et tu as bien peur que ça ne change pas de si tôt. Tu ne sais pas trop si c'est sa peau de porcelaine qui fait ça ou le son de sa voix ou même juste sa façon d'être en tout cas, elle a tendance à te faire perdre tout tes moyens en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Enfin, avec le temps t'essaye d'arranger ça un peu, histoire que ce soit moins flagrant. Mais ce soir, il est bien trop tard pour cacher quoique ce soit et t'as l'air d'un gamin quand elle ouvre la porte. Tu l'as sûrement dérangée, elle a la tête de quelqu'un qui vient de se lever. Elle te fais remarquer l'heure, toi t'y as pas vraiment portée attention. T'aurais peut-être du y faire gaffe quand même. « Heum... désolé je n'ai pas regardé l'heure. » elle t'invites à entrer et tu ne te fais pas prier, la porte se referme derrière toi. Elle n'a pas l'air en grande forme, mais c'est peut-être du au fait qu'elle vient de se réveiller. T'es pas toujours opé toi au réveil, donc tu ne peux pas lui en vouloir de ne pas l'être.

T'es un peu déconcerté quand elle te dis que vous allez monter dans sa chambre... euh oui, pourquoi pas. Il faut que t'arrêtes, tu peux te retrouver seul avec elle dans sa chambre sans qu'il ne se passe quoique ce soit, t'es un grand garçon après tout. Tu ne peux retenir un rire nerveux quand elle te parle de sa mère qui pourrait s'imaginer des choses. Là, actuellement ce n'est pas elle qui se fait tout un tas de films, mais ça tu te retiens bien de le lui dire. « Comme tu veux, je ne voudrais pas inquiéter ta mère. » c'est comme la dernière de tes inquiétudes, mais bon tu feras comme si c'était important.

La dernière fois que tu es entré dans sa chambre, c'était juste après la première attaque de Peter au vidéo club et elle était totalement droguée, donc ça ne compte pas vraiment. Là elle est bien consciente et même que c'est elle qui t'invites à y  entrer. Ça doit être Noël avant l'heure. Tu restes debout alors qu'elle s'assoit sur son lit. Tu la regarde alors qu'elle te parle des choses bizarres, apparemment rien de nouveau. Tant mieux, t'en as marre de toutes ces choses étranges t'aimerais bien pouvoir être tranquille un petit peu. Juste quelques jours, le temps de laisser tes nerfs se reposer.  « Je n'aurais pas du venir te déranger alors... je voulais juste m'assurer que tout allait bien. Je devrais peut-être y aller si tout est okay ...»  t'as pas forcément envie de partir tout de suite, il est évident que t'aimes passer du temps avec la jeune femme, mais tu ne veux pas non plus passer pour le lourd de servir qui s'incruste chez les gens, donc si vraiment elle ne veut pas de toi, tu rentrera sans rien ajouter.

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Dernière édition par Stiles Stilinski le Dim 4 Mai 2014 - 3:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Sam 3 Mai 2014 - 17:50

« It's true I crave you »

'Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.' ☇Stydia.


Stiles, Stiles, Stiles... Tu ne le comprends toujours pas, lui et sa spontanéité. Il te fascine, il t'irrigue, et il t'intrigue. Sa façon qu'il a de te regarder, il te fuyait comme la peste, il cherchait ses mots, tu te doutes bien que quelque chose se profilait, pourtant tu te fanais, tu t'éteignais. T'en as marre de chercher toujours l'origine. Toutes ces réponses à toutes ces questions. Tu veux de l'originalité, tu veux être surprise. Alors tu laisses le temps s'écouler, tes ressentiments avec. Il t'aspire, il te consomme et te consume, mais tu n'en as rien à faire, car lui il est toujours là pour toi. Ce brun qui te regarde sans oser. Ce brun qui semble se décomposer à chaque fois que tu le scrutes. Tu sens qu'il est tendu, gêné et sans vraiment te l'avouer ça te plait. Son malaise te nourrit alors tu lui ouvres la porte, lui faisant constater l'heure qu'il est. Tu te doutes qu'il s’inquiétait c'est pour ça que tu ne lui fais aucune remarque alors qu'il dit; « Heum... désolé je n'ai pas regardé l'heure. » Mais tu n'en penses pas moins. Lui et sa tête en l'air. Voilà une chose qui n'avait pas changé depuis deux années. Tu le laisses rentrer et tu t'attaches les cheveux en une couette haute, parce tes boucles sont emmêlées et que tu ne supportes pas de les avoir ainsi. Maniaque de mes deux. T'en oublies même que Stiles les a complimenté il y a peine quelques secondes. Mais tu t'en fous, tu t'avances derrière lui, tu lui proposes de monter dans ta chambre, pour éviter une quelconque confrontation avec ta mère. Celui ci ne bouge plus, tu sens que ses yeux pétillent mais tu restes de marbre encore une fois. Il est hésitant, quelque peu troublé par cette invitation. Tu comprends qu'il s'imagine des trucs en même temps t'es pas trop réputée pour être une bonne fée. La sainte Marie ou la traînée. Deux opposés que tu étais, que tu es encore. Seulement tu as laissé Marie au placard, et tu t'es relâchée. Tu as pris ta liberté. Alors tu lui sors un petit " T'imagines pas des choses..." pour le calmer net, car tu te doutes que ce dernier rêvasse quelque peu. Oh l'ancienne Lydia se réveille, celle qui était cassante et hautaine, bien que cette phrase est lancé très sérieusement, tu gardes un sourire équivoque qui trahit ta taquinerie. Puis tu ne perds pas son visage des yeux, curieuse de sa réaction. Quand tu lui parles de ta mère, il lâche un rire nerveux. Tu le fixes, interloquée, et cela ne fait que confirmer ta théorie, tes lèvres s'étendent aux commissures légèrement, glissant sur ton visage de porcelaine un petit air guilleret trop longtemps refoulé. Mais vite ton regard se fane, et tu retombes lacement sur terre, la réalité bien trop présente, ton coeur bien trop serré.

« Comme tu veux, je ne voudrais pas inquiéter ta mère. » Tu te doutes qu'il en a rien à faire, et que ces mots sont ironiques, mais tu ne réagis pas, passive de tes gestes. Tu montes avec lui dans ta chambre et un doux souvenir te remonte en tête. Enfin souvenir c'était vite dit, plutôt des bribes de réminiscences. C'est ta mère qui t'avait raconté l'histoire après fait. Après l'enfer, après ton souffle court et ta peur angoissante, suffocante. Après les blessures profondes, incrustées dans ta mémoire béante. Tu avais séjourné quelques jours chez toi, te bourrant de pilules pour oublier. Et cela marchait assez bien vu dans l'état second dans lequel tu t'étais trouvée ce jour là. Et il était venu te rendre visite, comme aujourd'hui,  toujours pour prendre des nouvelles. Ce rappel te confronte à une vérité, te remémore un fait que trop achevé. Ça te rassure tout en te brisant. Il était là, toujours là avec toi, pour te consoler, pour te réconforter, et toi tu faisais quoi pour lui? Pas grand chose. Fallait l'avouer. Pour autant la culpabilité te laisse en paix, seule le doute t'éveille et tu t'étales sur ton lit pour le faire taire. Tu lui dis que tout va bien niveau surnaturelle, qu'enfin tu es tranquille, pour quelques jours du moins. Tu te trompes lamentablement « Je n'aurais pas du venir te déranger alors... je voulais juste m'assurer que tout allait bien. Je devrais peut-être y aller si tout est okay ...» Il s'enfuit et au fond, tu sais que t'as pas envie qu'il parte. Tu veux qu'il reste pour parler un peu, car tu en as besoin en ce moment. Ta solitude te fracture. Et ton silence te consume. Alors tu ne le remercies pas , non ,tu changes de sujet comme si de rien n'était et tu lui offres une ouverture. " Et toi de ton côté, rien de nouveau? Je veux dire entre la meute d'Alpha, la série de meurtre et tous le bordel environnant , tu t'en sors? "



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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Dim 4 Mai 2014 - 4:32

It's true I crave you
 

Tu ne veux pas paraître pour le boulet de service, surtout pas auprès de Lydia, mais bon, tu n'y peux rien si des idées fleurissent dans ton esprit alors qu'elle te conduit jusqu'à sa chambre. Rien de bien méchant, c'est juste tes hormones d'adolescents qui font des siennes. On ne peut pas t'en vouloir. T'es tombé amoureux d'elle dès l'instant où tu as croisé son regard à l'école primaire et depuis il n'y a rien qui a changé. Enfin, ce qui t'aide à te refroidir c'est penser à la dernière fois que tu es venu ici. Elle venait de se faire attaquer, tu t'étais tellement inquiété pour elle. Tu n'avais pas réfléchis pendant des heures avant de débarquer chez elle. Ça t'avais blessé qu'elle te prenne pour Jackson. Tu ne peux vraiment pas voir ce mec. Ça ne t'as pas étonné de savoir que c'était lui le kanima. La morsure n'a fait que révéler sa vraie nature, celui d'un serpent nocif. T'es bien content qu'il soit partie à Londres, là-bas au moins, il vous laissera tranquille.

Elle s'allonge sur son lit et toi tu restes là comme un abruti. Tu ne peux pas t'empêcher de penser à quel point elle est belle, mais tu changes vite d'idée et regarde ailleurs, sur ses murs, les papillons derrière son lit, puis les lèvres sur ses tableaux. Concentre-toi ailleurs Stiles. Tu lui dis que tu devrais peut-être partir, après tout si tout se passe bien pour elle, tu n'as aucune raison de rester ici. Surtout à une heure pareille. Heureusement pour toi, ton père travail de nuit, il ne risque pas de s'apercevoir que tu n'es pas encore dans ton lit. Quelque chose semble travailler la jeune femme, mais tu n'oses pas lui poser la question, lui demander ce qui ne va pas. Tu as peur d'appuyer sur une plaie déjà ouverte. Tu veux être là pour l'aider, non pas pour l'enfoncer,alors tu t'abstiens, même si ça te brûle les lèvres.

Puis bien entendu, vu que de son côté il ne se passe rien, elle te demande comment ça se passe de ton côté. Ce n'est pas la joie, mais ça elle doit s'en douter. Tu as beau n'être qu'un humain, d'une certaine façon tu fais totalement partie de la meute de Scott alors tu es tout autant touché que lui... quoique non c'est pire parce que justement tu es l'humain et le meilleur ami de Scott. Donc on te prend souvent comme cible pour l'atteindre lui. Ce n'est pas ce que tu préfères dans votre amitié. Bien au contraire. Enfin, tu encaisse pour lui, parce que tu sais très bien qu'à ta place il ferait la même chose. Tu hausses les épaules à sa question. « Je m'inquiète pour mon père, il n'a aucune idée de ce qui se passe et il va finir par perdre son boulot si les affaires irrésolues continuent de s'entasser sur son bureau. » tu passes une main dans ta nuque. T'as un poids qui te tombe dans l'estomac, tu t'inquiètes pour ton père, tu ne sais pas vraiment comment il va s'en sortir cette fois-là. Avec la meute d'Alpha il risque d'y avoir deux fois plus d'attaque et aucune réponses à ses questions. Tu ne veux pas qu'il perde son boulot. Tu sais très bien que depuis la mort de ta mère c'est tout ce qui lui reste. « Quant aux alphas, on ne sait pas trop encore ce qu'ils veulent. Derek a dit à Scott qu'ils n'allaient pas tarder à débarquer pour revendiquer quelque chose. » tu soupires, tu te demandes ce qu'ils peuvent bien vouloir ceux-là. Discuter avec Lydia ça te fais du bien, tu sais qu'elle peut te comprendre et son point de vue différent du tiens t'aide souvent à trouver des solutions auxquelles tu n'aurais jamais pensé seul.

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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Lun 5 Mai 2014 - 1:10

« It's true I crave you »

'Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.' ☇Stydia.



La vérité t'obstrues, te destitues. Tu sens la froideur d'un contact éloigné, d'un parallèle effacé. Le temps pour seule guérison, tu mesures tous ce qui a pu te passer entre les doigts. Toutes les pertes, tu penses à ta meilleure amie en première. Sa mère, sa tante,... Cette révélation, cette affabulation. La vérité amère d'une origine contraire. Le sang, la trahison, tous ces poisons affligeant un peu plus ta mémoire délavée, ta souffrance n'est pas nouvelle, ta peine n'est pas ritournelle. Elle est quotidien et infection. Ton corps bredouille, ton corps a mal, mais le silence est une vertu que tu possèdes. Tu te renfermes, tu tais tes émotions. Tu ne veux plus ressentir ce creux au fond de ta poitrine, ce vide dans ton coeur malmené. Tu n'es pas seul, personne n'est seul. Eux aussi ont souffert, Alli a souffert. Alors tu la fermes, tu ne veux pas enfoncer un peu plus un couteau déjà profondément ancré. Putain reprends toi quoi! Où elle est passée la Lydia, forte et solide? Cette fille vaillante et puissante. Tu l'as pas enterré ,dis moi parce que parfois je me pose la question. Ton esprit te bute ,te rebute. T'en as marre de grappiller, de pleurer pour tous ces enfoir*s qui n'ont fait qu'abuser de toi. Peter, Jackson. Tous des foutus menteurs. Alors arrêtes ces lamentations, bats toi, bats cette chienne de vie. Pour tes amis au moins fait le. Fait le pour Stiles. Ce gars qui paniquait à chaque fois que tu déraillais, si seulement, il savait. Si seulement il comprenait ta peur et haine. Toutes tes phobies anciennes... Oh tu sais qu'il compte à tes yeux, tu sais que tu comptes aux siens. Et ça te touche cette inquiétude constante, cette envie de rapprochement virevoltante. C'est ton ami ,tu peux compter sur lui, alors ne lui vends pas ton baratin. Il ne te jugera pas, comme toi tu l'avais fait autrefois.

Le silence redoublait, alors que la gêne s'accentuait. Un bruit sourd, une lamentation courte. Des yeux qui se perdent à une contemplation inutile, Stiles se perdait dans ta chambre.Et toi tu le fixais, curieusement, un sourire aux lèvres, tu t'étales bien sur ton lit confortable, enroulant tes doigts autour de ta couette bleu marine. Puis tu te relevais , l'esprit embrumé de diverse pensées. Et tu lui lançais, taquine. " Tu comptes rester debout combien de temps?" Voilà ta manière de lui dire qu'il peut rester encore un peu, le temps que ta mère rentre. Tu te l'avouais pas mais t'étais bien là, loin de cette indépendance coûteuse. Tu te posais des questions et tu avais besoin de changer d'air, il était là. Une aubaine pour toi. Il ne t'ai rien arrivé depuis quelques temps mais lui alors. Sa condition était douloureuse, tu le savais pertinemment. Etre le meilleur ami d'un loup n'était pas chose commune. Surtout quand ce loup s'appelait Scott McCall. Depuis deux années déjà, le brun avait été fortement malmené. Tout comme toi. Tous deux aviez bien plus en commun que vous le pensiez. Il était tiraillé tu le sentais, son visage était meurtri de traits durs. Alors tu patientais tranquillement, inquiète pour lui.

« Je m'inquiète pour mon père, il n'a aucune idée de ce qui se passe et il va finir par perdre son boulot si les affaires irrésolues continuent de s'entasser sur son bureau. » Sa situation était difficile, il était complice d'un secret commun ,impuissant à une aide précieuse. Tu savais à quelle point il était doué pour les énigmes, ou pour résoudre un problème facilement, alors tu l'imaginais, oppressé face à cette vérité brûlante. Ce tiraillement constant. Sa famille était très importante pour lui, il ne lui restait plus que son père, sa mère tu n'as jamais osé lui en parler. Alors tu éprouvais de la compassion ,tes yeux trahissant tes ressentiments. Pas de la pitié, non juste de la compréhension. Car cette fragilité, ce regard extérieur te permettait de voir avec clairvoyance l'authenticité de cette scène. Il était meurtri d'un silence brutal. Mais ce n'était là ,pas sa seule galère. Il passait une main sur sa nuque, signe de stress flagrant, mais surtout d'épuisement, et reprenait. « Quant aux alphas, on ne sait pas trop encore ce qu'ils veulent. Derek a dit à Scott qu'ils n'allaient pas tarder à débarquer pour revendiquer quelque chose. » Tu la sentais pas cette arrivée soudaine de loups, comme un mauvais pressentiment. Cette impression morbide que tout allait encore mal se terminer. Ça attire ta curiosité , tout en te repoussant violemment an arrière. Tu ne veux plus de galères, plus de misère. Simplement retrouver une normalité dans ta réalité. Et tu voudrais la même chose pour cet adolescent tiraillé qui soupirait, fatigué d'une situation angoissante. Tu ne savais pas quoi lui dire, tu comprenais ces problèmes, tu voudrais lui parler mais que dire. Alors tu te lançais. " Tu devrais le dire à ton père..." C'est dur, c'est vrai... Mais son père allait le savoir un jour ou l'autre. Il allait rencontrer le problème dans lequel son fils se serait plongé bêtement. La mère de Scott l'avait appris à ces dépends ,malheureusement du au hasard véhément. Et le temps d'adaptation avait été long, alors tu imaginais avec le père de Stiles, s'il devait l'apprendre par un fait escompté, les répercussions seraient tout autre.  Tu le regardais sincèrement , tes prunelles plongées dans les siennes, le silence recomblant une certaine tension à présent. Mais un bruit vient attirer ton attention ,et tu tournes la tête brusquement. Tu l'entends, bien sur que tu l'entends le murmure assourdissant et permanent. Il a envahit ton esprit et arpente tes pensées en hurlant . Une bruit parasite qui t'épuises. Le murmure qui te fait croire qu'il n'y a pas de rédemption. Tu le laisses entrer, tu te perds. Ces voix s'engouffrent dans ta tête ,te fait perdre la tête. Ils sont si nombreux, ils te lancinent, te bousillent et tes repères se floutent. Tu te lèves de ton lit, tu perds pied, tu manques de trébucher. Tu paniques, t'as peur et ces voix ne font que s'accentuer. Tu veux te réveiller mais tu ne dors pas. Tu es sourde, sourde de ces souvenirs effacés.



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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Mer 7 Mai 2014 - 0:27

It's true I crave you
 

Tu es en alerte constante, tu n'as pas d'autres choix. Avec le temps, tu t'es rendu compte que le danger était partout. Étrangement, quand on a un meilleur ami loup-garou on doit faire face à une tonne de nouveaux ennuis. Ce n'est pas comme si tu avais besoin de ça. Les ennuis viennent naturellement à toi en temps normal. Là, c'est pire. Lydia aussi à tendance à attirer les ennuis, c'est pour ça que tu t'inquiètes pour elle. Malgré les apparences, vous n'êtes pas si différent que ça. Vous êtes souvent sous-estimés, elle, à cause de son air de jeune fille écervelée qui préfère s'occuper de la couleur de son vernis à ongles. Et toi, parce que tu passes souvent pour le clown de service, toujours de bonne humeur et prêt à la rigolade. Ce n'est pas tout à fait faux, mais tu n'es pas que ça. Dans sa chambre tu n'oses pas trop prendre tes aises. La dernière fois que tu es venu ici, elle était sous calmants et t'avais prit pour Jackson. Mauvais souvenir. Toutefois, elle te taquine et te demande si t'as l'intention de rester debout encore longtemps. Tu luis souris, un peu mal à l'aise. « Je ne veux juste pas te déranger... » tu hésites encore quelques instants avant de finalement accepter de t'approcher du lit de la rousse et de t'y asseoir, après lui avoir un peu expliqué ce qui se passait de ton côté ces derniers temps. Tu te fais du soucis pour ton père, c'est indéniable. Il ne peut pas se battre à armes égales avec les choses qui se trament à Beacon Hills. Il ne comprendrait certainement pas.

Bizarrement, quand tu es assis à côté d'elle, tu te sens bien et gêné à la fois. C'est le grand paradoxe de Lydia Martin. Tu sais très bien qu'à elle tu peux lui parler, lui dire ce que tu ressens ou presque. Elle peut te comprendre et contrairement à Scott, tu n'as pas peur qu'elle s'inquiète inutilement ou qu'elle culpabilise. Ce n'est pas ce que tu veux. Tu as juste besoin d'une oreille attentive de temps à autre. D'un autre côté, elle te gênes parce que tu as tellement eu l'habitude qu'elle ne calcule pas ta présence, que maintenant qu'elle veut bien avouer ton existence, ça te fais tout drôle. Puis se retrouver à côté de la plus belle fille de Beacon Hills et même si ça t'arrive de plus en plus souvent tu as du mal à t'y faire et t'as beaucoup de mal à le cacher quand vous vous retrouvez seuls tous les deux.

Elle te sors de tes pensées avec une phrase qui t'étonnes carrément. La rousse te conseille de tout dire à ton père. Tu arques un sourcil. Comment peut-elle imaginer une chose pareille ? Tout dire à ton père et puis quoi encore ? C'est le meilleur moyen de se faire enfermer dans un hôpital psychiatrique « Tout lui dire ? Il n comprendrait pas et me prendrais pour un fou. Il flipperait carrément. Regarde Scott. Sa mère à du faire un sacré effort pour lui adresser à nouveau la parole et encore, ce n'est pas encore ça. Alors t'imagines mon père ? Non, je ne préfère pas. De toute façon, si je lui raconte ça comme ça, il va me rire au nez et je me vois mal demander à Scott de se transformer devant lui. » Vraiment, Scott t'avais déjà proposé cette option quand vous étiez poursuivre un alpha. Ti as refusé catégoriquement, tu refuse de le mettre plus en danger qu'il ne l'est déjà. Pourtant, tu sais que ça pourrait l''aider pour ses enquêtes, mais tu es bien décidé à ne rien lui dire sauf grande nécessité. Ce n'est pas encore le moment. Il se peut que Lydia ne te comprenne pas. Ce ne serait pas la seule. Ton père est ta seule famille. Le seul qu'il te reste et  tu ne supporterais pas de le perdre lui aussi. Scott est ton meilleur ami, tu le considère comme ton frère, mais ce n'est pas encore la même chose. Ton père a toujours été là pour toi depuis la mort de ta mère. Vous devez être là l'un pour l'autre.

Les idées de tournais dans la tête. Jusqu'à ce que sente une chose étrange à côté de toi. Tu redresse la tête pour regarder la rousse qui se trouve pas si loin de toi. Son expression est différente. Elle a l'air ailleurs. Son regard est vide et paniqué. Ça ne te rassure pas du tout. Tu te demandes si tu as dis ou fait quelque chose qui ne lui a pas plus. Ce regard te rappel la fois où tu lui avais montré la photo du « puma » qu'elle avait sur son portable après son agression. « Lydia, ça va ? » tu poses une main sur son bras, essayant d'attirer son attention.

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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Mer 7 Mai 2014 - 3:24

« It's true I crave you »

'Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.' ☇Stydia.



Etre battue ne fait pas de toi, une perdante. Etre entourée de malheurs, ne fait pas de toi une malheureuse. Etre la source d'ennui, ne fait pas de toi la proie. Tu n'es pas l'origine de ton désespoir; Tu n'es pas à terre. Derrière la violence des flots, tu es juste cette fille qui s'éteint à chaque regard. Celle qui a l'air préoccupée, déstabilisée. Les gens la scrutent, ne la comprennent pas et se demandent pourquoi. Pourquoi elle est là? Pourquoi cette distance? Pourquoi cette insouciance? Elle semble fatiguée, déboussolée et désabusée. Elle ne dit rien , joue avec les fils du silence pour se muer dans l'effervescence des foules. Elle est étrange. Ils l'ignorent, la laisse seule avec son désespoir. Ils ne la comprennent pas, alors il la laisse là au bord de la route, les yeux gonflés et le coeur en morceau. Cette jeune fille est comme tous le monde, elle souffre, elle a mal, elle est mise à mal. Tu es cette fille. Celle que tous le monde prend pour une folle. Celle qui perd la tête lentement comme dans un martyr silencieux. Ce martyr, c'est ta vie, c'est ton quotidien.  C'est ta nature, c'est l'inconnu qui te tend les bras, qui tente de t'attirer loin dans les gravats. Alors ça t'inquiètes, ça te panique cet inconnu, cet étranger au loin. Tout ce que tu croyais banal, tous ce qui se reflétait à travers ces yeux hagards n'est pas cette réalité stable des mensonges de la vie. Pas ces blasphèmes communiquaient au sein d'un plat polyvalent. Rien ici n'est platonique. Chaque personne qui entretenait ton maintien, vivait un enfer accumulant. Une seule famille. Cette valeur sûre voilà à quoi se tenir. Cet ancrage proche, cette proximité angoissante, ce maintien, ce manque à chaque fois que tu t'écartes de tes proches, le peur de les perdre prématurément. Voilà ce qui te hantes, voilà ce qui vous hante. Alors tu comprends Stiles,à toi aussi, il ne te reste plus que ta mère, seulement cette dernière n'est pas impliquée dans ce bordel constant, elle est éloignée de l'origine du danger. Tu l'as écartée comme t'as pu, tu l'as préservée autant que tu pouvais. Lui, il ne pouvait en dire autant car c'est son père qui s'était embourbé seul au milieu des ombres, dans l'obscurité agonisante. Le râle brûlant et rauque des ombres consolidées de la peur, des meurtres, du sang éparpillé sur ces terres égarées. C'était le shérif, il était obligé de traîner dans ce genre d'affaire, dans la barbarie et la violence de la nature humaine. Seulement cette nature parfois justement n'était pas qu'humaine.

Alors tu imaginais l'horreur que devais subir ton ami. Celui qui gardait toujours cet air guilleret sur son visage éclairé, celui qui faisait des blagues douteuses par instance. Lui qui arrivait à te rendre un sourire trop longtemps escompté. Lui, cette petite lumière qui te maintenait un souffle de vie dans tes poumons abîmés, à bout de souffle. Tu savais qu'il n'était pas ce garçon autant détaché, tu l'avais vite compris. Il se cachait, se voilait de ce masque de joie, pour effacer son effroi. Il subissait tout comme toi. Car vous étiez les dommages collatéraux d'un hasard injuste, d'un monde de contraires. Les pantins désabusés des doigts usés du destin. Alors votre insouciance vous la creusait, chacun de votre côté, vous vous regardez sans parler, car c'est cette relation que vous entretenez. Celle de vous fixez indépendamment et de comprendre tous de l'un et de l'autre. C'est cette confiance qui vous rapprochez mais qui vous repoussez aussi. Toi, la blonde vénitienne qui était trop fière pour s'attacher à un loser, lui le prédestiné à être charmer par ta beauté. Ironique n'est ce pas? C'est cette dualité qui a fini par vous faire rencontrer. Allison et Scott. Deux pions, deux amis, qui vous ont poussé à vous parler. Aujourd'hui, tu ne regrettes plus, Lydia, tu apprécies même vos échanges. Parfois trop sans doute.

Regarde. Encore là, tu hésites à te confier, pourtant tu sais qu'il ne te jugera pas. Tu sais qu'il n'appréciait pas Jackson, tu l'as toujours su, c'est pour ça que tu gardes cette distance lassante. Cet air partagé. Ce silence épuisant. Les soupirs de ta raison calmait ta gorge enflammée de mots fanés. Et alors tu trouvais le calme dans ce vide. La douceur avide de la caresse intime du creux, du blanc ambiant. Mais tout ça n'était qu'une illusion de plus, un infime trompe l’œil.  Car cette voix au fond de toi jamais elle ne s’essoufflerait. Cette chose qui te possédait, qui s'accaparait de chacun de tes membres ne serait jamais fatiguée. Ce pouvoir, cette immunité, tous ce que ne tu comprenais, ne faisait qu'aggraver ton état, car ce contrôle il n'était plus tien. Ton corps ne t'appartenait plus ,alors que Stiles te parlait, que ces mots tombaient dans le tumulte extérieur, qu'ils s'évanouissaient entre ta panique et cette peur brutale. Les mots comme des maux. Ces maux qui t'infligent cette douleur culminante, alors que tu te soulèves, que tous ton monde s'évanouit pour laisser place à ces murmures. A ces voix qui cherchaient une clarté à travers tes pensées. Cette souffrance n'est pas tienne, elle est terne, cloisonnée loin d'ici dans un temps passé. Des souvenirs, des bribes lointaines, rongés par ce temps qui n'attendait personne. Tu ne contrôles rien encore une fois, tu subis ces confessions inaudibles, cette angoisse indélébile.. Et cette phobie te bouffe, ronge chacun de tes nerfs sensibles te pousse à bout. Tes yeux s'humidifient, et tu sens soudainement cette main sur ton bras. Tu te recules, effrayée, te retournant violemment vers ton ami. « Lydia, ça va ? » Non ça ne va pas, tu deviens folle, tout ce qui te compose te tue. C'est cette démence qui te comble. C'est ta nature qui te décompose. Tu ne sais pas ce que tu es. Et au fond tu ne veux pas savoir, tu veux oublier, toutes ces émotions qui te transperçaient alors qu'un mal de crâne carabiné s'incrustait. Les larmes coulent, ce ne sont pas les tiennes. Ce sont les leurs. Ceux qui te murmuraient, qui te confiaient leurs douleurs, qui t'infligeait ce lot de contractions dans ton abdomen. "S'il te plait ,dis moi que tu les entends." Ta voix n'est plus qu'une cassure béante, que le reflet de ton esprit qui se consumait lentement de ce tumulte intérieur. Tes larmes forment ce sillon de tristesse sur tes joues porcelaines. Et tu ne supportes plus toute cette souffrance, tu te crispes. Tu cherches la source de ces murmures, de ces tortures. Tu ne la trouves pas et tu te perds. Tu te perds à sombrer dans des ténèbres qui ne sont pas tiens. Tu te perds à ne plus rien calculer. Tu te perds dans le vide, tu te perds au milieu de ces voix. Tes émotions ne sont pas tiennes, elles sont leurs. Et tu te froisses, tu te tasses, tu t'arraches à te reculer encore, car ta peur te domine, car ta peur te ronge.



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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Jeu 8 Mai 2014 - 4:25

It's true I crave you
 

Tu n'as plus vraiment l'habitude de parler comme ça avec quelqu'un faut dire que ces derniers temps tu te concentres plus sur les problèmes de Scott plutôt que sur les tiens. L'air de rien, ça fait du bien de te confier un peu, ça te permet de vider ton sac. T'aimes bien ce côté de Lydia, celui qu'elle montre à très peu de gens. Celui qu'elle préfère cacher pour sauver son image de peste du lycée. Tu ne comprend pas vraiment pourquoi elle fait ça, mais d'un côté toi tu te caches bien avec cette perpétuelle bonne humeur. Ça doit être la même chose. Vous vous cachez comme vous pouvez. Mais là au moins, t'as pu discuter.

Mais la discussion a vite tournée court, d'abord elle te parle de ton père et soudain, t'as l'impression de la perdre. Elle n'a vraiment pu l'air avec toi. Ça t'inquiète. Pourquoi faut-il toujours qui se passe des choses bizarres quand tu commences à te détendre ? Cette ville est une vraie meurtrière de bons moments et surtout pourquoi tu n'as aucun ami « normal » ? Tu te demandes si elle va bien. Ce qui lui arrive. Son visage ne te rassure pas, tu ne sais pas ce qui se passe dans sa tête, mais ça n'a pas l'air agréable. À ce moment-là, t'aimerais pouvoir lire dans les pensées, juste pour savoir ce qui lui passe par la tête, pour pouvoir l'aider, lui rendre ce sourire que tu aimes tellement. Pourtant, une fois encore tu es impuissant, pauvre humain que tu es. Matt a raison, à côté de tes amis tu n'es pas grand-chose. Scott est un loup-garou, plus puissant de jour en jour, Derek est un alpha, Allison est une chasseuse qui n'a pas froid aux yeux et puis il y a Lydia... tu ne sais pas vraiment ce qu'elle est, tu sais juste qu'elle a quelque chose de spéciale, quelque chose qui la torture. Toi, tu n'es qu'un humain qui a une grande facilité à s'attirer des ennuis. Rien de bien glorieux. Tu n'es même pas capable de pouvoir aider Lydia. Ça te bouffe de l'intérieur.

Tu poses ta main sur ton bras, c'est tout ce qui te viens à l'esprit, tu te dis que comme ça tu pourra attirer son attention vers toi, détourner son esprit tourmenté de ce qui la tiraille, une sorte de paratonnerre en quelque sorte. Elle finit par se tourner vers toi, tu es surpris de sa réaction, elle s'est reculée brusquement, tu ne voulais pas lui faire peur. Ce que tu vois te fend le cœur. Des larmes ont formés des sillons sombres le long de ses joues. Tu as beau lui avoir dit qu'elle était belle m^me quand elle pleurait et tu continue de le penser, mais la voir pleurer ça te rend malade. À cet instant, tu aimerais pouvoir la prendre dans tes bras, la serrer contre toi et lui dire que tout ira bien. Même si c'est faux, juste pour qu'elle se sente mieux. Pourtant tu ne bouges pas. Tu restes près d'elle. Ce qu'elle te demande te trouble. Tu la regarde plus attentivement, essayant de comprendre ce qu'elle voulait dire. « Entendre quoi Lydia ? Qu'est-ce qui t'arrive ? Calme-toi, s'il te plaît et explique-moi. » tu veux l'aider, tu dois l'aider tu le sais, tu n'as pas le choix.

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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Jeu 8 Mai 2014 - 6:22

« It's true I crave you »

'Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.' ☇Stydia.



Ce danger n'arrive pas par passage il est constant, il est flagrant. Il est tout ce que tu fuies et tous ce que tu désires. Ce besoin de calme mais cette envie d'adrénaline. Tu ne comprends pas ce qui t'arrives. Tu crois que tu sombres dans une lente léthargie, dans une délicieuse folie. Mais tu es toujours là, tes yeux s'humidifiaient de larmes acides. Tu te consumes et on te consomme. Tu ne suspectais rien, tu étais là apaisée par la présence de ton ami. Prête à te confier, car tous tes ennuis s'accumulaient avidement. Comme les siens. Tu lui parlais calmement ,délivrant le fond de ta pensée, te libérant d'un poids qui ne faisait qu'écraser ta cage thoracique depuis trop longtemps. Car ouais même si tu l'avouerais jamais, tu aimais la compagnie de Stiles. Tu l'appréciais au point d'abaisser ton masque. Celui de cette fille superficielle et peste sur les bords;  Tu étais toi même à ses côtés ,juste la rouquine aux yeux égarés. La fille qui malgré l'apparence était banale. Ou presque... Car enfin quand tu te croyais délivrée de toute emprise. Cette emprise te cloisonnait. Toutes les horreurs se répétaient inlassablement. Les mêmes cauchemars, ceux qui te broyaient le coeur, ceux qui brisaient tes pensées , qui s'incrustaient dans ton esprit béant. Et tu sentais les ténèbres te sourirent, tu sentais la noirceur s'approfondir.  Tu n'étais plus que l'ombre de toi même. Juste un fantôme égarée dans une enveloppe corporelle délavée.

Ta nature te ronge, te confronte à une dure vérité. Tu n'es pas celle que tu prétends être. Tu es effrayée, inconsolable dans cette panique incontrôlée. Alors tu réfléchis, tu te perds dans cette réflexion froissante, oppressante. Tu réfléchis à ce que tu es, à tous ce que tu as lu. Mais rien ne colle, tu es juste une équation invariable dont le résultat change tous le temps. Un morceau de puzzle qu'on ne peut pas caser. Tu es insaisissable, indiscernable. Et ça te bouffe. Ouais ça te ronge. Tu le sens dans tes veines, ton sang qui bouillonne, ce fameux liquide qui afflue trop vite, qui irrigue tes muscles limpidement. Ta peau se rougit, tes larmes s'écoulent, formant un halo de tristesse sur ton visage de porcelaine. Et Stiles tente de t'aider, mais tu le repousses, il t'effraye lui aussi. T'as peur de tout et de rien. Ces murmures te pénètrent, t'aveuglent, rendent ta vision floue. Ils t'obscurcissent.« Entendre quoi Lydia ? Qu'est-ce qui t'arrive ? Calme-toi, s'il te plaît et explique-moi. » Tu comprends alors qu'il n'y a que toi qui entend ces voix. Que tous ce bordel autour de toi te touche personnellement et tu perds pied. Tu gémis de tristesse, ta douleur te lancine, dessine sur ton visage des traits tirés. Mais tu essayes de te calmer malgré tout, mais te gorge est trop serrée, ta respiration est trop saccadée, tu étouffes de panique. "Ces murmures..." Tu n'arrives pas à articuler plus de mots. Tu hallucines. Oui c'est ça tu hallucines. C'est juste ton esprit qui tente de te jouer des tours. Mais ces tours sont trop réelles, la souffrance est trop puissante. Ces émotions ne sont pas des illusions, ton corps le sait, il les subit frénétiquement. Et tu te rapproches de lui, de la seule personne qui était à côté, tu attrapes son bras comme pour te réconforter, tu tentes de contrôler tes inspirations puis tes expirations. Ta peur est toujours ancrée dans les flots de tes pensées, et tu trembles sans t'en rendre compte. Tu as une réaction démesurée mais tu ne contrôles rien.   "Stiles je crois que je deviens folle." Tu ne veux pas qu'il te voit dans cet état là, mais c'est trop tard. Il était autant spectateur que toi. La cassure dans ta voix trahit tes différentes émotions, mais tu ne te laisses pas abattre, malgré les murmures, malgré les soupirs. Tu déambules à travers ta chambre, fouillant dans chaque étagère à la recherche de ces médocs qui te calmaient autrefois. Stiles continuait de te scruter, impuissant dans cette situation. Et enfin tu trouves une boîte, tu ouvres le flocon en vitesse et tu le vides en entier dans ta paume. Tu fixes les pilules, tes vertiges s'intensifiant. Tu hésites.

Alors tu te demandes si tu es une bête féroce ou bien un saint mais tu es l’un, et l’autre. Et tellement de choses encore. Tu es infiniment nombreux. Celui qui méprise, celui qui blesse, celui qui aime, celui qui cherche. Et tous les autres ensembles. Trompe-toi, sois imprudente, tout n’est pas fragile.N’attends rien que de toi, parce que tu es sacrée. Parce que tu es en vie parce que le plus important n’est pas ce que tu es, mais ce que tu as choisi d’être.




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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Ven 9 Mai 2014 - 2:50

It's true I crave you
 

Tu n'aimes pas te sentir désemparé, c'est un sentiment que tu déteste au plus haut point. Et pourtant, là, c'était le cas, tu es totalement désemparé face à la détresse de Lydia. Tu ne sais pas ce qui lui arrive et tu n'es même pas sûr de pouvoir l'aider quoiqu'il arrive. En temps normal, c'est vers toi que Scott se tourne pour régler les problème, parce qu'autant t'as une grande capacité à t'attirer des ennuis, autant tu es aussi doué pour t'en sortir. Heureusement d'ailleurs, sinon tu ne sais pas comment tu aurais fait pour être encore vivant aujourd'hui. Sauf que là, t'es perdu, tu ne sais pas quoi faire et tu la vois pleurer. T'as horreur de voir les gens pleurer et c'est bien pire quand il s'agît de Lydia. Tout est bien pire quand il s'agît de Lydia en fait. Cette fille à le don de multiplier toutes tes émotions par dix et cette fois-ci ne déroge pas à la règle. Elle ne supporte même pas que tu la touche. D'une certaine façon, ça te blesse, tu ne t'attendais pas à ce qu'elle te saute au cou, mais au moins qu'elle accepte ce contact que tu lui offrais, un peu comme une ancre. Tu te sens impuissant, alors qu'elle te parle de murmure. Tu hoches négativement la tête, non tu ne les entend pas et tu te demandes bien pourquoi elle en entend. Que peut-il bien lui arriver ? Ton regard ne la quitte pas, malgré le fait que ton cerveau tourne à toute vitesse, tu cherches une solution, tu fouilles chaque parcelle de ton esprit pour trouver quelque chose et ça te frustre de ne rien trouver. Oh que ça te frustre. Tu t'en arracherais presque les cheveux. Tu tournes et retournes encore les choses dans ton fichu crâne, tu vas bien finir par trouver quelque chose.

La rousse s'approche un peu, ça te surprend, mais tu ne bouge pas, tu restes là, près d'elle. Elle te dis qu'elle est folle. Tu hoches négativement la tête, en la regardant. « Ne dis pas ça, Lydia. Tu t'égares, on va trouver ce qui t'arrive, ne t'inquiète pas. » tu penses vraiment ce que tu dis, tu espères pouvoir trouver une solution à son problème. S'il faut tu ira lire tous les bouquins du Chêne Lecteur pour trouver quelque chose. Si tu as réussi à trouver ce qu'avait Scott, il n'y a pas de raison pour que tu ne trouve pas ce qu'à Lydia. Tu retournerais bien toute la ville, s'il le fallait pour aider la jeune femme. Tu ferais n'importe quoi pour elle. Mais ça, ce n'est pas vraiment nouveau.

Tu la regarde se lever, tes yeux la suivant toujours. Elle a l'air perdue, ça t'attriste, mais tu ne montre rien, tu te dois d'être fort pour ne pas la déstabiliser encore plus. Elle te tourne le dos, elle cherche quelque chose. Toi t'es toujours sur le lit à chercher une solution en silence. Trouves quelque chose Stiles ! Tu entend le bruit de cachets sortir d'un flacon. Tu connais bien ce bruit, ta mère prenait souvent des médicaments sur la fin de sa vie et tu pouvais entendre ce bruit caractéristique plusieurs fois par jour. Ton cœur ce soulève. Tu te redresse et finit par te lever pour rejoindre la rousse. Plusieurs cachets reposent dans la paume de la jeune femme. Elle les fixe, elle est certainement entrain de réfléchir, mais à quoi. Tu fermes ses doigts contre les pilules, la tournant légèrement vers toi pour pouvoir lui faire face. Tu la regarde, elle a l'air tout aussi désemparée que toi, c'est peut-être ça le pire. « Tu n'as pas besoin de ça, ça va s'arranger. » tu ne veux pas qu'elle s'assomme une nouvelle fois avec des médocs. Ce n'est pas une solution, fuir le problème ne l'effacera pas, bien au contraire. La descente ne sera que plus difficile. « ça va aller, je te le promet. » cette promesse tu lui fait à elle, mais à toi aussi d'une certaine façon. Les choses vont s'arranger, elles doivent s'arranger, tu n'as pas le choix. Ton regard ne quitte pas le sien et même si chaque larme qui s'égare sur ses joues te fend le cœur, tu essaye de passer outre, tu veux qu'elle se calme, tu veux que ses larmes arrêtent de couler.

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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Dim 11 Mai 2014 - 3:36

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'Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.' ☇Stydia.


Tes yeux étaient clos d'une panique ambiante, d'une anxiété croissante. Ton coeur s’essoufflait, tout comme ton souffle. L'espoir se perdait au creux de tes pensées mélangées. Chaque seconde s'écoulait limpidement, dans la lenteur d'une sombre léthargie. Cette réalité confuse qui tournait lacement sur des limites déjà franchies depuis bien longtemps. Les soupirs s'évertuaient à creuser un fossé, à torturer ton corps, à mutiler les restes de ta stabilité. Toutes ces années à rêver, à s'évertuer à avoir une vie parfaite, à se cacher derrière une facilité, derrière des sourires voilés. Du temps perdu... Une notion qui te dépassait à présent. Tu t'étais comblée d'illusions, tu avais désiré avidement chaque occasion chaque opportunité qu'on t'offrait. Tu étais cette fille pourrie gâtée, facile à berner par des faits. La blonde vénitienne aux yeux opales qui se perdait dans l'immensité de choix, qui se crevait à monter toujours vers le haut. A présent, tu n'étais plus qu'un doute. Des questions diverses. Des interrogations variées. Qui étais-tu? Pourquoi entendais-tu cette souffrance? Ces soupirs effacés? Comment se faisait-il que tu ne sois pas comme Scott? Ça te rendait folle de ne pas savoir, tout comme ça te rendait folle de subir chacune de tes émotions. Tu étais désemparée, et chacune de tes réactions se ressentaient X1000; Stiles te fixait, assis sur le lit, il tentait de t'aider mais il subissait autant que toi. Et tu ne pouvais pas supporter cette impuissance, autant pour toi que pour lui. Alors toute cette peine, cette peur qui nourrissait tes pensées et ces voix qui s'intensifiaient, te poussait à commettre un fait inavoué. Ta facilité à te droguer. Tu avais tellement mal, comme si ton corps se criblait d'infimes coupures et que chaque nerfs étaient touchés à vifs. Une longue brûlure incessante. Tu devais stopper cette hémorragie, arrêter ce délire. Maintenant! Alors tu cherchais, foutant un bordel pas possible, des médocs, des antalgiques contre la douleur. Il ne restait plus qu'une boîte dans l'étagère. Remplie. Tu l'as vidé dans tes mains, fixant les précieuses pilules, redoutant de les avaler, marquant une légère hésitation.

Est ce que tu n'allais pas faire une connerie ? Avaler tous ces médicaments d'un coup, juste pour oublier, effacer toutes ces voix, ces cris comme des appels incessants. Stiles avait raison, ils allaient trouver ce que tu avais. Il y avait toujours une solution. Tu n'es pas folle , c'était juste un total breakdown. Ton cerveau te jouait des tours. Alors pourquoi tout paraissait si réel? Comment pouvait-il ne pas s’inquiéter, et oser dire d'en faire autant? Tu allais craquer autant physiquement, que mentalement. Tes membres se calcinaient de tremblement. Rien n'était normal là. Tu avais besoin de ta pharmacie de secours. Tu allais les prendre, mais des doigts se posaient sur les tiens, ta paume se resserrant autour des précieux antalgiques. Tu tournais ta tête ,alors que Stiles t'obligeait à pivoter et ton visage représentait à présent ton état psychologique, c'est à dire ta tristesse profonde. « Tu n'as pas besoin de ça, ça va s'arranger. » Tu voudrais le croire, tu voudrais sincèrement lui faire confiance. Lui qui avait toujours réponses à tout, qui arrivait à résoudre un problème facilement. Il était autant perdu que toi, aussi peu en contrôle et cela ne faisait que te paniquer plus. Il cherchait les mots mais il ne trouvait encore que confusion et il te perdait. « ça va aller, je te le promet. » Une promesse, vraiment? Ton souffle se calmait légèrement alors que tu ne perdais pas d'une seule seconde le regard du brun. Les larmes s'écoulaient toujours, mais  les voix se délogeaient, le silence regagnant peu à peu ta chambre. Ton souffle se consumait toujours autant, mais tu ne lâchais pas tes inspirations. Et tu voulais le croire, tellement fort. Il tenait ces promesses il te l'avait déjà prouvé. Mais pourquoi alors, tu levais ta main pour avaler une pilule. Pourquoi tu faisais exactement le contraire de ce qu'il te disait? Tu le croyais mais il était trop tard, tu venais d’ingurgiter le calment, et ton regard te trahissait. "Je suis désolée. " Tu te reculais, le lâchant du regard, fuyant ta responsabilité en évitant cette confrontation. Et ta langue se déliait. Tu fuyais toujours et aujourd'hui ne dérogerait pas à la règle. Tu devais te trouver une excuse et une raison, et elle t'était offerte trop facilement. "Tu devrais y aller ma mère va bientôt rentrer.... "

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MessageSujet: Re: It's true I crave you ♦ Stydia Mar 13 Mai 2014 - 1:28

It's true I crave you
 

Les choses se compliquent de jour en jour, se serait bête de le nier. T'as l'impression que tous les jours un nouveau problème vient s'ajouter à la liste. Elle commence à se faire longue. Puis avec Lydia, c'est pire. Tu prend tout plus à cœur quand ça touche la rousse, parce que même si elle t'as ignoré toutes ses années tu aimerais pouvoir la protéger de tout ça. Elle a déjà bien assez souffert comme ça, entre Peter qui l'a manipulé pour arriver à ses fins et Jackson qui a faillit la tuer et qu'elle a cru mort, deux fois. Rien de bien agréable. Quoique, quand on y regarde bien, vous aviez tous eu le droit à vos lots de peine et de douleurs. Allison a perdu sa tante et son grand-père s'est révélé être un grand manipulateur utilisateur de Kanima – à croire que personne ne suit le code des Argent dans cette famille – pour Scott, il a vu sa vie changer après sa morsure, sa mère a faillit se faire tuer par Peter, l'oncle psychopathe de Derek. Et toi, toi tu as du faire avec. Ta vie a presque autant changé que celle de ton meilleur ami, sauf que toi tu n'as pas les avantages, les supersens tout ça. T'as faillis perdre ton père et te faire tuer à plusieurs reprises. En gros plus personne n'a une vie tranquille maintenant, mais tu as beau savoir que c'est le cas pour tous, tu ne peux t'empêcher de vouloir la protéger comme tu peux, à ta façon. Essayant de l'éloigner de tout ce qui pourrait la blesser d'avantage. Pourtant, malgré tes efforts, tu as l'impression que ce sont les souffrances qui viennent jusqu'à elle, un peu comme toi avec les ennuis.

La voir pleurer t'arrache le cœur, ne pouvoir rien y faire n'arrange pas la chose. Tu ne t'ai jamais senti aussi impuissant. Tu t'approches d'elle. Tu peux voir ses larmes contre ses joues. Elle tremble, elle a l'air ailleurs. Que peut-il bien lui arriver ? T'aimerais pouvoir lui offrir une solution, comme ça, sur un plateau d'argent. C'est impossible, il y a tellement de questions sans réponses. Sans elles, tu ne peux rien faire. La seule chose que tu peux faire c'est d'être là pour elle, autant qu'il le faudra. Tu serais même prêt à camper au pied de son lit, si elle te le demandais. Tu tiens à lui rendre le sourire, ce sourire si éblouissant. Tu vas la rejoindre, t'as besoin d'aller vers elle, tu dois être là pour elle. Tu vois ses cachets, tu ne veux pas qu'elle s'abrutisse avec ça, ce ne sont pas ces médicaments qui arrangerons les choses. Bien au contraire. La réalité arrive toujours à se rappeler à nous à un moment ou un autre. Elle a juste besoin d'une ancre dans la réalité, comme Scott avec Allison qui arrivait à le faire contrôler sa transformation malgré elle. T'aurais aimé pouvoir être cette ancre, mais tu sais très bien que ce n'est pas le cas, elle ne veut pas de toi. Ça t'attriste, mais tu ne peux pas lui forcer la main.

Ton cœur se sert quand tu la vois porter une pilule jusqu'à sa bouche. Elle n'aurait pas du faire ça, mais elle a peut-être besoin de cette solution de facilité. Une sorte d'échappatoire. Tu ne peux pas lui refuser, ni lui retirer, t'en as pas le droit. « Appel-moi si t'en as besoin, d'accord ? » dis-tu en faisant un pas en arrière. Tu sais très bien que tu ne vas pas rester ici encore longtemps. Tu le vois à son regard fuyant. Elle ne veut plus de toi, c'est toute l'histoire de ta vie. Lydia ne te trouve pas assez bien pour elle, alors elle t'utilise, tu te laisses faire parce que tu ne sais pas faire autrement. Et ça ne rate pas, elle te dis que tu devrais y aller, sa mère va arriver. Tu hoches la tête. « Tu as raison, je ne voudrais pas te poser de problème et puis, je devrais être chez moi depuis un moment déjà. Repose-toi » tu lui adresse un petit sourire qui se veut rassurant et tu t'éloigne le cœur lourd. Tu ne lui demande même pas de te raccompagner, tu connais la route. T'as envie de sortir, de prendre l'air de t'éloigner et d'oublier à quel point tu es incapable d'aider la jeune femme et finalement d'aider tout ceux qui t'entoure. Tu es un incapable.

© CN.JUNE, NEVER UTOPIA

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It's true I crave you ♦ Stydia

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